Archive pour la catégorie 'politique'

Marrane Le Pen cherche une idée pour s’en sortir?

24 février, 2012
Des Paroles et des Actes ce jeudi soir : Marrane Le Pen cherche une idée pour s’en sortir
inv

22/02/2012
Des Paroles et des Actes ce jeudi soir : Marrane Le Pen cherche une idée pour s'en sortir
Ira ? Ira pas ? Marine Le Pen ne cesse de faire monter les enchères concernant sa venue sur le plateau de l’émission « Des paroles et des actes », diffusée sur France 2 jeudi soir. Présentée par David Pujadas, l’émission devait initialement confronter Marine Le Pen (en invitée principale) à Jean-Luc Mélenchon (dans le rôle de contradicteur), selon le principe de l’émission et comme ce fut le cas des débats entre François Hollande et Alain Juppé le 26 janvier et entre François Fillon et Martine Aubry le 2 février dernier.Mais cette fois, ça ne passe pas. La candidate du FN n’a pas hésité à faire savoir qu’elle refusait de débattre avec le candidat du Front de gauche. Ses arguments ? Se retrouver face à un homme qui l’a « entre autre traitée de “semi démente” », de « chauve-souris », de « barbare », de « fasciste », déclaré qu’elle était « bête », « stupide » et qu’il allait lui « pourrir sa campagne ». Mais pas que. Marine Le Pen refuse surtout de se voir cantonnée à des débats avec Jean-Luc Mélenchon préférant être confrontée à des représentants du PS et de l’UMP avançant l’idée que placée par les sondages en troisième position de l’élection présidentielle, il serait légitime qu’elle débatte avec des représentants des « grands candidats».Exigences qu’elle a fait valoir dans des « négociations » avec France 2. La candidate a en effet fait une contre-proposition quant à l’organisation de l’émission en proposant d’être confrontée à un représentant de l’UMP, un du PS et Jean-Luc Mélenchon (soudainement l’idée de s’adresser à quelqu’un qui l’insulte n’étant plus si gênante). Dont acte, la rédaction en chef — qui refuse le terme de « négociations » — indique « avoir écouté ce que Marine Le Pen avait à dire comme pour toute préparation d’émission ». Dès mardi soir, la chaine a donc précisé que « Des paroles et des actes » — en plus des interventions des chroniqueurs Nathalie St Cricq, François Lenglet et Fabien Namias — comporterait cette semaine deux débats : un premier, opposant Marine Le Pen au conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino suivi d’un face-à-face Le Pen-Jean-Luc Mélenchon.Insuffisant pour Marine Le Pen qui a réitéré, dès ce matin, son refus par un communiqué dans lequel elle affirme que France 2 rompt « avec tous les usages » en lui « imposant » ce débat.

L’organisation de l’émission pourtant, à un jour de l’émission, n’a que peu de chances d’évoluer. Reste à savoir donc quelle attitude adoptera Marine Le Pen au moment de débattre avec le candidat du Front de gauche. La candidate du Front national évoque une « surprise du chef ». Refusera-t-elle de parler répétant en boucle « je ne débattrais pas avec quelqu’un qui m’insulte ». Quittera-t-elle le plateau ? « Si elle veut quitter le plateau, ou qu’elle ne vient pas, nous avons prévu d’interviewer Jean-Luc Mélenchon, c’est elle qui se prive de lui répondre » ajoute le rédacteur en chef de l’émission Gilles Bornstein. Il n’est pas certain que Marine Le Pen gagnerait à déserter une émission en se positionnant comme une « victime des médias ». Une chose est sûre, après cette organisation compliquée, France 2 a peu de soucis à se faire sur l’audience de l’émission de demain. Comme on l’a vu ce week-end avec l’émission « On n’est pas couché », dans laquelle son invitation, et la polémique qui l’a précédée, ont fait exploser les audiences.

inv
Ira ? Ira pas ? Marine Le Pen ne cesse de faire monter les enchères concernant sa venue sur le plateau de l’émission « Des paroles et des actes », diffusée sur France 2 jeudi soir. Présentée par David Pujadas, l’émission devait initialement confronter Marine Le Pen (en invitée principale) à Jean-Luc Mélenchon (dans le rôle de contradicteur), selon le principe de l’émission et comme ce fut le cas des débats entre François Hollande et Alain Juppé le 26 janvier et entre François Fillon et Martine Aubry le 2 février dernier.Mais cette fois, ça ne passe pas. La candidate du FN n’a pas hésité à faire savoir qu’elle refusait de débattre avec le candidat du Front de gauche. Ses arguments ? Se retrouver face à un homme qui l’a « entre autre traitée de “semi démente” », de « chauve-souris », de « barbare », de « fasciste », déclaré qu’elle était « bête », « stupide » et qu’il allait lui « pourrir sa campagne ». Mais pas que. Marine Le Pen refuse surtout de se voir cantonnée à des débats avec Jean-Luc Mélenchon préférant être confrontée à des représentants du PS et de l’UMP avançant l’idée que placée par les sondages en troisième position de l’élection présidentielle, il serait légitime qu’elle débatte avec des représentants des « grands candidats».Exigences qu’elle a fait valoir dans des « négociations » avec France 2. La candidate a en effet fait une contre-proposition quant à l’organisation de l’émission en proposant d’être confrontée à un représentant de l’UMP, un du PS et Jean-Luc Mélenchon (soudainement l’idée de s’adresser à quelqu’un qui l’insulte n’étant plus si gênante). Dont acte, la rédaction en chef — qui refuse le terme de « négociations » — indique « avoir écouté ce que Marine Le Pen avait à dire comme pour toute préparation d’émission ». Dès mardi soir, la chaine a donc précisé que « Des paroles et des actes » — en plus des interventions des chroniqueurs Nathalie St Cricq, François Lenglet et Fabien Namias — comporterait cette semaine deux débats : un premier, opposant Marine Le Pen au conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino suivi d’un face-à-face Le Pen-Jean-Luc Mélenchon.Insuffisant pour Marine Le Pen qui a réitéré, dès ce matin, son refus par un communiqué dans lequel elle affirme que France 2 rompt « avec tous les usages » en lui « imposant » ce débat.

L’organisation de l’émission pourtant, à un jour de l’émission, n’a que peu de chances d’évoluer. Reste à savoir donc quelle attitude adoptera Marine Le Pen au moment de débattre avec le candidat du Front de gauche. La candidate du Front national évoque une « surprise du chef ». Refusera-t-elle de parler répétant en boucle « je ne débattrais pas avec quelqu’un qui m’insulte ». Quittera-t-elle le plateau ? « Si elle veut quitter le plateau, ou qu’elle ne vient pas, nous avons prévu d’interviewer Jean-Luc Mélenchon, c’est elle qui se prive de lui répondre » ajoute le rédacteur en chef de l’émission Gilles Bornstein. Il n’est pas certain que Marine Le Pen gagnerait à déserter une émission en se positionnant comme une « victime des médias ». Une chose est sûre, après cette organisation compliquée, France 2 a peu de soucis à se faire sur l’audience de l’émission de demain. Comme on l’a vu ce week-end avec l’émission « On n’est pas couché », dans laquelle son invitation, et la polémique qui l’a précédée, ont fait exploser les audiences.

IRIS SAMY

inv

13 février, 2012

Algérie: décès du général Mohamed Lamari, ancien homme fort de l’armée

 

Lundi 13 Février 2012

 

Algérie: décès du général Mohamed Lamari, ancien homme fort de l'armée
L’ancien homme fort de l’armée algérienne, le général à la retraite Mohamed Lamari est décédé lundi à Biskra (420 au sud d’Alger), selon une source gouvernementale.Le général Lamari est mort d’une crise cardiaque à l’hôpital de Tolga, près de Biskra, où il avait été admis à la suite d’un malaise, a indiqué cette source confirmant une information du quotidien arabophone Ennahar sur son site internet.Cet ancien officier de l’armée française, formé à l’accdémie militaire de Moscou, avait nommé chef d’état-major de l’armée algérienne en 1993 au moment où les violences des groupes islamistes armés étaient à leur paroxysme en Algérie.Le général Lamari a démissionné en août 2004 de son poste de chef d’état-major de l’armée, trois après l’élection du président Abdelaziz Bouteflika pour un deuxième mandat.

Dans le cercle très restreint des « décideurs » militaires algériens, Mohamed Lamari tenait une place à part : celle du « patron » de l’armée dans un pays où une poignée de généraux a toujours détenu la réalité du pouvoir. Nombre d’observateurs à Alger avaient vu alors dans son départ l’opportunité pour le chef de l’Etat de conforter sa position face à l’armée, considérée 40 ans durant comme la véritable détentrice du pouvoir en Algérie, imposant traditionnellement son candidat à la présidence de la République.

Sa démission était considéré comme une victoire pour Bouteflika et son clan. Le général Lamari a pesé de tout son poids pendant une décennie sur la vie politique de l’Algérie.

Né en juin 1939 à Alger, Mohamed Lamari avait tout d’abord exercé les fonctions de commandant de la 5e région de Constantine (nord-est), avant de devenir commandant en chef des forces terrestres.

Il occupa cette fonction jusqu’en 1992, date à laquelle il devint pour quelques mois le conseiller du ministre de la défense de l’époque, Khaled Nezzar.

En septembre de la même année, il prit la tête d’un corps spécial anti-terroriste formé des élites de l’armée, de la gendarmerie et de la police chargé de la lutte contre les islamistes armés, jusqu’à sa nomination au poste de chef d’Etat-major de l’armée.

IRIS SAMY

9 février, 2012

Guerre à vendre

Auteur de l’article

Bernard Pinon

Bernard Pinon

Informaticien et ex prof de maths, né en 1959, passionné de musique et de philosophie, accro à la gamberge et à la cibiche, et auteur de romans en quête d’éditeur.

Rappelez-vous, c’était il n’y a pas si longtemps. Un infâme despote, pourtant démocratiquement élu, faisait la une des journaux. 

 dans politique democracy_will_come-01-99a94

Il oppressait une minorité ethnique, tirait sur son peuple, muselait la presse et tenait son pays d’une main de fer en jouant sur le nationalisme le plus ranci. On parlait de charniers, de crimes de guerre quand ce n’était pas contre l’humanité. Les droits de l’homme étaient bafoués. On voyait des images atroces de massacres en boucle à la télé. Des associations humanitaires tiraient le signal d’alarme et évoquaient le « droit d’ingérence ». On monta à la tribune de l’ONU pour réclamer une intervention militaire. Et justement, ça tombait bien, l’OTAN avait dans sa boutique un plan d’action tout prêt.

Bizarrement à cette époque la presse non occidentale faisait entendre une histoire très différente, mais ce n’était là bien entendu qu’une propagande de pays alliés au tyran. Très vite, l’opinion se rallia à la nécessité d’une opération militaire dans un but humanitaire. On détruisit donc les infrastructures du pays avec des bombes humanitaires, et on découvrit à cette occasion une nouvelle expression : les « dégâts collatéraux ». Quelques milliers de morts humanitaires plus tard, le pays fut envahi et occupé humanitairement, et le tyran fut trainé devant un tribunal pénal international avec des chefs d’accusations couvrant des milliers de pages. Justice allait pouvoir être faite, et on montra des scènes de liesse à la télévision. La démocratie était en marche et un candidat pro-européen et libéral était en tête de course. Mission accomplie, et on pensa à autre chose.

Mais les juges devant lesquels le tyran se présentait, au lieu de considérer la condamnation comme allant de soi, se mirent, quelle drôle d’idée, à vérifier les chefs d’accusation. Pendant des années, ils convoquèrent des dizaines de témoins, épluchèrent des milliers de pages de documents, écoutèrent attentivement les arguments de la défense, et se retrouvèrent devant une situation bien gênante, car aucune des accusations portées sur le tyran n’était fondée. La seule conclusion possible était de reconnaître l’innocence de l’accusé malgré le risque de scandale que cela pouvait entrainer. Fort heureusement, Milosevic eut l’élégance de mourir avant la fin du procès. Certaines mauvaises langues dirent même qu’on l’avait un peu aidé.

Cela aurait pu, cela aurait dû faire la une des journaux, entrainer un débat : comment avait-on pu être berné à ce point ? Mais non. Après tout, le pays avait rejoint le giron européen et découvrait les joies du libéralisme donc tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et déjà, un nouveau méchant du jour faisait la une des journaux.

C’était un vrai méchant, celui là, dictateur belliqueux à la gâchette facile qui n’avait pas hésité à tirer sur son peuple, pire encore, à en gazer une partie. Et en plus avec la tête de l’emploi. Pire encore, il cuisinait des armes de destruction massive dans sa cave et des armes chimiques dans des camions. Il hébergeait des terroristes d’Al-Quaida et préparait en douce des attentats meurtriers en occident. Le président américain ne manquait pas lorsqu’il parlait de lui d’évoquer le 11 septembre au point qu’on finit par croire que c’était ce tyran qui en était l’instigateur. Son secrétaire d’état monta à la tribune de l’ONU avec une présentation PowerPoint™ et un tube à essai pour nous prouver qu’une intervention militaire était incontournable pour préserver la sécurité du monde libre. Et justement, ça tombait bien, l’armée américaine avait un plan de guerre tout prêt. Il ne lui manquait qu’un peu de renfort que, cette fois-ci, elle eut quelque peine à trouver.

Bizarrement, la presse non atlantiste faisait entendre une histoire un peu différente, comme quoi ce pays ne présentait pas une si grande menace que ça, mais il s’agissait certainement d’un point de vue tout à fait biaisé. L’opinion américaine et celle de nombreux pays européens réclamaient la guerre. N’allait-on pas apporter la démocratie à ce peuple sous le joug ? On détruisit donc le pays démocratiquement, préservant les infrastructure pétrolière mais pas les richesses historiques de l’ancienne Sumer, le berceau des civilisations, et on découvrit à cette occasion une nouvelle expression : le journalisme « embedded » qui nous permit de voir de jolies images de pyrotechnie sur nos écrans. Quelques centaines de milliers de morts démocratiques après, le pays fut envahi et occupé, et on vit des scènes de liesse sur nos écrans. Le président américain déclara que la mission était accomplie. Le pays allait découvrir les bienfaits de la démocratie libérale. Hussein fut arrêté et cette fois on ne commit pas l’erreur de trop vérifier les chefs d’accusation : il fut rapidement pendu haut et court.

Etrangement, on ne trouva pas trace de ces fameuses armes de destruction massive qui constituaient le principal chef d’accusation contre Hussein, et on vit bien que les libérateurs se souciaient plus de remettre en marche la pompe à pétrole que les pompes à eau. Quand aux scènes de liesse, on découvrit qu’elles avaient été montées de toute pièce. Cela aurait pu, cela aurait dû entrainer aux Etats-Unis et chez leurs alliés un vaste débat : comment a t-on pu se laisser berner à ce point ? Et pour quel résultat ? Mais non, l’actualité était ailleurs, dans les derniers exploits sportifs et les frasques des vedettes à la mode, qui intéressent bien plus les gens que ces histoires de gosses qui crèvent empoisonnés par l’uranium appauvri des obus.

On aurait pu croire qu’après cela, les gens seraient devenus plus méfiants : trompe-moi une fois, honte sur toi, trompe-moi deux fois honte sur moi. Que nenni. L’histoire se répéta avec un nouveau méchant du jour. Il s’agissait cette fois d’un dictateur d’opérette dont on oublia bien de mentionner qu’il était parvenu à hisser son pays au meilleur niveau de vie de toute l’Afrique. Là encore on en fit l’incarnation du diable, qui tirait sur son propre peuple, muselait l’opposition et la presse et refusait de s’endetter comme tout pays civilisé le fait. Tout juste si il ne mangeait pas des enfants au petit déjeuner. Les têtes parlantes de nos étranges lucarnes étaient unanimes, qu’ils soient journalistes chroniqueurs ou philosophes de salon : une intervention militaire humanitaire et démocratique était nécessaire. On monta à la tribune de l’ONU pour démontrer le bien fondé de l’affaire. Et justement, ça tombait bien, l’OTAN avait un plan militaire tout prêt en réserve. On peut remercier les militaires d’être prévoyants.

On ramena donc humanitairement et démocratiquement le pays au moyen-âge, accompagnant les courageux opposants dans leur lutte contre le despote qui fut en toute justice torturé à mort. Et, miracle démocratique, on aida ces opposants à constituer un nouveau gouvernement dont les premières mesures furent de créer une banque centrale indépendante affiliée à la Banque des Règlements Internationaux à Berne pour que le pays puisse s’endetter normalement, et au passage à instaurer des lois qu’on dit inspirées de la sagesse du prophète, ce qui valut à notre BHL national le surnom de « Charia Express », prouvant au passage qu’il restait quelques dents dans la mâchoire des Guignols. Il y eut bien cette fois quelques voix discordantes, mais les seules qu’on entendit à des heures de grande écoute furent celles de deux avocats sulfureux que le chroniqueur maison couvrit généreusement d’insultes.

On aurait pu croire qu’après cela, les gens se seraient posés des questions, qu’il y aurait eu des débats vifs sur le bien fondé de l’intervention. Pensez-vous. Et déjà se pointait un nouveau méchant du jour avec cette fois une surprise car on s’attendait à voir le président Iranien comme nouvelle cible mais le président Syrien lui vola la vedette. Et c’est reparti comme en quarante, avec les mêmes recettes : massacre du peuple, martyr des opposants et peut-être charniers, qui sait. Là encore, la presse non occidentale donne une version très différente de l’histoire, parle d’agents provocateurs et de mercenaires étrangers, mais ce n’est là bien sûr que propagande éhontée que nos média si objectifs dénoncent courageusement en nous montrant des images d’atrocités à la provenance mal identifiée mais certainement crédible. Là encore, on pérore à la tribune de l’ONU pour exiger qu’on légitimise une intervention militaire humanitaire, démocratique et juste pour protéger ce peuple opprimé en détrônant à coup de bombes le tyran sanguinaire. Et justement, ça tombe bien, l’armée américaine et l’OTAN ont dans leur stocks un plan d’attaque ciselé de longue date si on en croît le général Wesley Clark.

Mais la presse s’est tellement fait le véhicule de mensonges dans le passé qu’elle a dû certainement se montrer cette fois-ci plus prudente, donc on y croit. Encore. Toujours. Le marketing de la guerre est maintenant bien rôdé et fonctionne à plein régime. La Syrie sera détruite et l’Iran suivra. On y mettra en place un régime probablement islamiste mais compatible avec les intérêts économiques et géostratégiques occidentaux. Par contre, les gentils despotes tels que la monarchie Saoudienne n’ont aucun soucis à se faire et peuvent continuer tranquillement d’opprimer les femmes et d’assassiner les opposants : eux sont docilement à notre côté. Bonne gerbe à tous.

Les Américains pissent sur les cadavres des résistants

17 janvier, 2012

 

jeudi 12 janvier 2012, Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.


Les Marines US enquêtent sur une vidéo choquante en Afghanistan

 Les Américains pissent sur les cadavres des résistants  dans politique

 

WASHINGTON (Reuters) – Le corps des Marines américains a promis d’enquêter mercredi sur une vidéo montrant quatre hommes en uniforme de combat de l’unité d’élite américaine en train d’uriner sur les cadavres de trois combattants taliban en Afghanistan.

Le document, posté sur YouTube et d’autres sites, pourrait enflammer le sentiment anti-américain en Afghanistan et survient à un moment délicat du conflit, Washington s’efforçant de promouvoir des négociations de paix entre Kaboul et les insurgés avant le retrait graduel des troupes américaines du pays.

« Un tel acte aura un impact très, très négatif sur les efforts de paix », a déploré Arsala Rahmani, du Haut Conseil pour la paix mis en place par le président Hamid Karzaï.

« Avec une telle action, les taliban vont pouvoir recruter de jeunes gens et leur dire que leur pays est attaqué par des chrétiens et par des juifs et qu’ils doivent le défendre », ajouté Rahmani, premier responsable afghan à réagir à l’affaire.

Un porte-parole des taliban a toutefois déclaré que le scandale de la vidéo « ne nuira(it) pas » aux discussions amorcées.

Dans un communiqué, le corps des « US Marines » souligne que la vidéo n’a pas encore été authentifiée mais réprouve catégoriquement le comportement de ces hommes, dont l’un plaisante après avoir uriné sur un des corps. « Passe une bonne journée, mon pote », l’entend-on dire.

« Bien que nous n’ayons pas encore vérifié ni l’origine ni l’authenticité de cette vidéo, les actes observés ne sont pas conformes aux valeurs fondamentales (..) des Marines », a déclaré le corps d’élite dans un communiqué. « Cette affaire sera pleinement examinée. »

Deux responsables militaires américains, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, ont déclaré que la vidéo semblait authentique à première vue.

Un porte-parole du Pentagone, John Kirby, a déclaré que le département de la Défense avait été « profondément perturbé » par cette vidéo. « Quelles que soient les circonstances, dont nous savons qu’elles font l’objet d’une enquête, il s’agit d’un comportement monstrueux et inacceptable de la part d’un membre de l’armée », a-t-il ajouté.

A Kaboul, le commandement de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf) a dénoncé pour sa part des gestes « écoeurants » et « hautement répréhensibles ».

Phil Stewart, avec Mirwais Harooni à Kaboul ; Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André pour le service français

 

 

17 janvier, 2012

Une cyberguerre fait rage en Israël

 

vendredi 13 janvier 2012, par anonyme

 dans politique cyberguerre_13-1-2012-2cd43

vendredi 13 janvier 2012, par La Rédaction

Un vent de panique s’est abattu sur Israël. Il y a une dizaine de jours, un mystérieux hacker répondant au pseudonyme d’OxOmar a divulgué les numéros de cartes de crédit, leur code secret, les données personnelles, adresse, téléphone, de 14 000 Israéliens. Submergées par les appels de clients angoissés, les banques et les sociétés de crédit ont immédiatement réagi en suspendant, pour les personnes concernées, tous les achats effectués sur Internet et en annonçant que les cartes seraient remplacées dans les plus brefs délais. Au même moment, les hackers israéliens se sont mis au travail pour identifier l’ennemi.

Amir Fedida, un blogueur israélien, a révélé qu’il s’agissait d’un Saoudien résidant à Mexico, où il étudie l’informatique tout en travaillant dans un café. Au-delà de ces révélations, Fedida n’a pas épargné ses critiques à l’encontre d’OxOmar. « Pas très malin, ce hacker a commis plusieurs erreurs. Surtout, il est entré en contact avec des médias israéliens. Muni de l’adresse e-mail qu’il a utilisée, il ne m’a fallu que quelques heures pour atteindre non seulement l’homme, mais réunir pas mal d’informations disséminées sur le Web. Je n’ai eu qu’à les assembler, pièce par pièce, comme pour un puzzle. » Vrai ou faux ? Une chose est sûre : le Saoudien n’a attaqué qu’un seul site israélien, mal protégé : One.sport.

Deuxième épisode : un hacker israélien a décidé de riposter. Sous la signature de « OxOmer » ou « Omer Cohen d’Israël », un jeune de 17 ans, qui se dit à la tête d’une cellule de plusieurs personnes, a mis en ligne les numéros de cartes de crédit et certaines coordonnées personnelles de 200 ressortissants saoudiens ! Affirmant au passage détenir les noms, adresses, e-mails, cartes de crédit et codes secrets de 10 000 autres Saoudiens… « Je publierai tout en cas de cyberattaque importante contre Israël », a-t-il prévenu.

Une menace qui n’a pas tardé à faire réagir OxOmar, le premier hacker, qui, en retour, a publié les détails de 200 autres cartes de crédit israéliennes. Et a répondu à OxOmer : « J’ai vu que des imbéciles se sont vantés de m’avoir localisé : à Mexico, Riyad ou encore Dubai. Tout cela, c’est des conneries. Personne ne sera capable de remonter jusqu’à moi », a-t-il juré. Et d’expliquer qu’il a réussi à contrôler un certain nombre d’ordinateurs dans le monde, par le biais des adresses électroniques. « Ceux qui affirment m’avoir localisé ne sont, en fait, parvenus qu’à entrer dans un de ces ordinateurs », s’est-il défendu.

Quoi qu’il en soit, ces dernières cyberpéripéties ont, en Israël, eu un effet immédiat : mettre au premier plan du débat national le problème de la sécurité informatique civile. C’est-à-dire la protection des banques, mais aussi des grandes infrastructures du pays, comme l’eau, l’électricité, le gaz, le réseau routier, les transports en commun. Il y a quelques mois, le Premier ministre Benyamin Netanyahou avait annoncé haut et fort la création d’une « task force » à la présidence du Conseil, chargée de rassembler et de coordonner tout ce qui existe déjà dans ce domaine.

À ce stade, une seule chose a abouti : la nomination du patron de cette « task force ». Mais rien n’aurait été décidé en ce qui concerne ses compétences et son budget de fonctionnement. Dans le quotidien indépendant Haaretz, un responsable sécuritaire a même qualifié le projet de « bluff ». En réalité, seule l’armée s’occupe vraiment de cyberguerre. Chaque année, les renseignements militaires forment des centaines de recrues à la sécurité informatique. Et, tout récemment, trois cents jeunes Israéliens, particulièrement doués, ont rejoint le contingent. Selon le Jerusalem Post, ils devraient constituer une nouvelle unité de hackers. Ils ont du pain sur la planche. Ce vendredi, le site des pompiers israéliens a disparu, remplacé par ces mots : « mort à Israël ». C’était signé : les hackers de Gaza.

(13 janvier 2012 – Avec les agences de presse)

22 octobre, 2011

L’ONU ( israel usa ) autorise Sarkozy à faire  la guerre à la Libye !

viva sarko 28 mars 2011

Pourquoi Sarkozy veut-il faire la guerre à la Libye ?

Quand les tyrans s’en sortent mal chez eux, ils vont chercher un regain de popularité à l’extérieur.
Sarkozy est au plus bas dans les sondages.
Sarkozy s’est loupé récemment en essayant de se rattraper sur la politique extérieure en reconnaissant presque seul le Conseil National des Benghazistes (une bande de royalistes et d’islamistes manipulés par des agents secrets venus de l’étranger).
Alors, maintenant, Sarkozy veut la guerre.
Quand il y a la guerre, la population n’a plus le droit de se révolter.
 
Et si nous nous révoltions contre la guerre ?


En fait, Sarkozy est aussi le poisson-pilote de l’impérialisme américano-sioniste.
C’est lui qui fait les essais sur le plan diplomatique, mais c’est Obama, les anglais et Israël qui tirent les ficelles.
On nous dit que si cette nuit l’ONU vote une résolution de guerre contre la Libye, alors il ne faudra que quelques heures pour attaquer militairement la Libye.
En réalité, il faut des semaines pour préparer une guerre. Si par hasard il est vrai qu’on peut attaquer dès que la résolution sera voté, alors c’est que Sarkozy et les impérialistes américano-sionistes ont déjà préparé cette guerre depuis longtemps.
Conclusion : on se fout de nous.
Ce qu’ils veulent, c’est le pétrole libyen que Kadhafi a nationalisé après sa révolution de 1969 !
Or justement, ce coquin de Kadhafi avait commencé à vendre son pétrole à la Chine…
 
Espérons que la Chine, voyant son intérêt, votera NON et nous évitera ainsi une guerre !
 
 
ps :Il faut immédiatement commencer à organiser les manifs antiguerre. Sinon, on est bon comme la Romaine : Sarkozy va gagner son horrible guerre contre la Libye sans aucune opposition en France-même et, du coup, faisant derrière lui une unité digne de l’Union Sacrée de 1914, il remportera haut-la-main les élections présidentielles en 2012!

L’ONU ( israel usa ) autorise Sarkozy à faire la guerre à la Libye !

14 octobre, 2011

 le  procès de l’OCA de Zéralda Le P/APC crie à l’injustice

  dans La justice du téléphone injustice-300x225 

Le procès de l’Office du centre des affaires de Zéralda ne semble pas connaître son épilogue de sitôt. Lors de la dernière audience, le procureur de Blida en charge de l’affaire a requis des peines de prison ferme à l’encontre des mis en cause y compris l’actuel P/APC, Mouhib Khatir, qui risque quatre ans de prison pour dilapidation de deniers publics et passation de contrats non conformes à la réglementation. Et c’est sur cette condamnation que le maire revient en criant à l’injustice. “Je suis littéralement outré par une telle condamnation qui fait de moi aujourd’hui un accusé alors que c’est moi le plaignant”, nous confie-t-il. Et de s’interroger sur la manière dont est conduite cette affaire : “De quelle dilapidation parle-t-on ? Alors que trois jours à peine après mon installation à la tête de l’APC en décembre 2007, j’ai demandé la fermeture de l’Ocaz pour les raisons connues de tous les citoyens de la commune ? On veut tout simplement noyer le poisson au vu de la plainte déposée contre le procureur général de Blida et son frère pour avoir bénéficié de plusieurs logements sociaux à Zéralda entre 2003 et 2006 avec la complicité des élus de l’époque. Ils avaient fait établir pour cela de faux certificats de résidence”. Le maire se dit également étonné par l’introduction d’un nouvel élément dans l’affaire ayant trait à la suspension de fonction de la directrice du centre qu’on lui impute alors que, selon lui, la décision a été prise par le wali d’Alger. Mais ce qui fait sortir le P/APC de ses gonds, c’est de constater que “le juge a refusé d’accuser réception de la correspondance remise le 13 janvier dernier du procureur de Chéraga et destinée au PG de Blida expliquant que la plainte a été déposée par le plaignant Mouhib Khatir”. Pour rappel, le maire de Zéralda s’est attelé dès son installation à l’ouverture du dossier de l’Ocaz, suite à un rapport de la Cour des comptes faisant état d’une gestion catastrophique de l’établissement mettant en cause plusieurs responsables.

25 juillet, 2011

Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 13:17

Algérie:Tant qu’il y a du pétrole !

http://observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/petrole.jpgCes chiffres du Cnis nous font spontanément penser au ministre de l’Agriculture qui passe le plus clair de son temps vouloir faire avaler aux Algériens l’idée qu’à la faveur de sa politique et de celle de son prédécesseur, l’Algérie serait sur la voie de l’autosuffisance.

Peut-on dire que la très controversée loi de finances complémentaire de juillet 2009, à travers laquelle le gouvernement entendait fermement donner un coup de frein aux importations, aura déjà vécu ? En tout cas, la question est à poser au vu des chiffres publiés, hier, par la douane concernant les produits alimentaires importés pour le premier semestre de l’année 2011. Ils sont tout simplement sidérants.
On y apprend ainsi que les importations, tous produits confondus, ont enregistré un rebond spectaculaire de l’ordre de 59%. C’est plus de la moitié ; c’est énorme ! En tête de ces chiffres, arrivent les céréales dont l’importation a quasiment doublé, soit une hausse de 99,61% correspondant à 2,04 milliards de dollars. Les laits et dérivés ont, également, explosé avec près de 93% d’augmentation. Ces chiffres du Cnis nous font spontanément penser au ministre de l’Agriculture qui passe le plus clair de son temps à vouloir faire avaler aux Algériens l’idée qu’à la faveur de sa politique et de celle de son prédécesseur, l’Algérie serait sur la voie de l’autosuffisance.
On se rappelle encore de ce charivari médiatique orchestré l’année dernière autour de l’exportation de quelques misérables quintaux de blé. Comme si l’Algérie, par on ne sait quelle opération du Saint-Esprit, avait retrouvé sa vocation de “grenier de Rome”. Mais par-delà l’anecdote, c’est de voir dans les statistiques de la douane les indicateurs de la réalité de l’économie algérienne qui, à défaut de production de biens de consommation, voit ses responsables, à tous les échelons, produire du discours pour tenter de maquiller une faillite structurelle qui fait le miel des gros bras de l’import-import.
Grâce à Dieu, il y a du pétrole qui permet de financer les importations pour remplir les tubes digestifs que nous sommes. Multiplions les prières pour que les prix ne baissent pas sur le marché. Amen ! Tant qu’il y aura du pétrole !

poste par IRIS SAMY

2 juillet, 2011

Nacer, le fils de Mohamed Boudiaf, au Temps d’Algérie :

«Mon père a été assassiné le 29 juin et non pas le 1er juillet»

ImageLe fils de l’homme du 1er Novembre, Nacer Boudiaf, a accepté volontiers de nous accorder cet entretien juste après la fin de la cérémonie de recueillement à la mémoire de son père.

Le temps d’Algérie :  L’assassinat de Mohamed Boudiaf marque toujours les esprits, cette année on a l’impression qu’il y a plus d’engouement. Pourquoi ?
Nacer Boudiaf : Ce n’est pas l’assassinat qui marque les esprits, mais c’est plutôt l’homme par son envergure,

sa droiture, ses sacrifices pour le pays et enfin les circonstances dans les quelles il a été assassiné. Il y a plus d’engouement cette année parce après l’automne de novembre 1954, Boudiaf a voulu ramener le printemps en Algérie en 1992, mais les ennemis du «printemps» ont mis fin à son projet.

Où en est-on avec l’enquête ?
L’enquête s’est arrêtée avec «l’acte isolé» en 1992. Elle est devenue isolée malgré les «négligences graves» constatées par la commission d’enquête elle-même. Maintenant c’est l’enquête qui a été mise en isolation.

Boudiaf a été assassiné le 29 juin 1992, pourquoi on commémore son anniversaire le 1er juillet ?
Comme tout est faux et tout est dénaturé en Algérie, pourquoi voulez-vous qu’on commémore une date qui fait de plus en plus mal à la «conscience» de beaucoup qui décident de toutes les dates en Algérie.

Que devient la fondation Mohamed Boudiaf?
C’est une fondation «façade» pour maintenir un semblant de mémoire, comme l’acte qui a procédé à l’assassinat, la Fondation est elle aussi isolée.

Les officiels n’assistent pas aux commémorations de l’anniversaire de l’assassinat de Boudiaf. Trouvez-vous une explication ?
Votre question je la pose à mon tour aux concernés, notamment au ministre des Moudjahidine, à moins qu’on considère que Mohamed Boudiaf n’est pas moudjahid.

Beaucoup d’Algériens s’interrogent sur le devenir du RPN. Comptez-vous reprendre le flambeau ?

Dans mon livre Boudiaf, l’Algérie avant tout, j’ai rappelé le projet de société contenu dans la plateforme du RPN. Ce mouvement est conçu par mon père comme un «contre-pouvoir».

Si la jeunesse algérienne, c’est-à-dire 70% de la population, se retrouvent dans cet esprit, la jeunesse est appelée à l’enrichir pour l’adapter aux circonstances actuelles, pour préparer l’avenir auquel pensait Boudiaf et pour lequel il est revenu en Algérie pour mourir. Quant au flambeau, il faut d’abord l’allumer.

Entretien réalisé par
O. M.

6 juin, 2011

Opinion : quand jugera-t-on Bouteflika et sa bande ?
 dans politique 0acomreshufflea23

Voilà ce que rapporte in extenso le quotidien algérien El-Watan à propos de l’assainissement de la vie publique en Egypte post-dictature «L’ex-ministre égyptien des Finances, Youssef Boutros Ghali, a été condamné hier par contumace à 30 ans de prison pour corruption. Boutros Ghali, recherché par Interpol, a également écopé d’une amende de 70 millions de livres (plus de 8 millions d’euros). Il a été reconnu coupable d’avoir utilisé des voitures retenues par la douane et d’avoir utilisé les ressources de son ministère dans le cadre de sa campagne pour les dernières législatives, à l’automne 2010. Le tribunal pénal du Caire l’a condamné à15 ans de prison pour avoir utilisé une centaine de voitures dont six de luxe pour son usage personnel… » Pour les mêmes motifs, Moubarek et ses fils, ainsi que l’ex-dictarion Ben Ali et son épouse seront bientôt jugés. Ils risquent le peloton d’exécution ou la pendaison se dit-il à Tunis et au Caire. Mais rien de cela à Alger. Et pourtant…
De toute évidence, ces mêmes griefs sont opposables, en plus grave, à la majorité des hauts responsables politiques et militaires algériens dans l’exercice ordinaire et cardinal de leurs fonctions de chefs. En cinquante ans de pouvoir absolu, ils ont mis un pays riche et prospère en faillite et en détresse. Ils ont massacré plus de trois cent mille algériens et fait fuir à l’étranger plus de cinq cent mille autres dont deux cent mille cadres supérieurs. Aucun autre pays au monde n’a réussi cette prouesse diabolique et maléfique. Un Nuremberg algérien s’en trouverait dès lors largement justifié. Et pour cause !
Dans une Algérie normale et morale, c’est-à-dire débarrassée de la racaille qui la gouverne aujourd’hui, nombre de ces dirigeants seraient condamnés à la peine de mort ou à la prison à perpétuité. Il serait long et fastidieux d’énumérer tous les crimes et délits commis par tous ces hauts dirigeants en poste ainsi que ceux, non moins graves, de leurs commis et servants et servantes à leur service. Un jour ou l’autre, même si ce n’est qu’une affaire de temps, tous auront à répondre des crimes suivants dont ils assumeront la pleine et entière responsabilité:
- Crimes de guerre et crimes contre l’humanité de 1958 à 2011. Ils sont nombreux et atroces. Ils sont aussi graves sinon pires que ceux de la colonisation.
- Dilapidation et détournements massifs de deniers publics. Pour simple rappel, M. Bouteflika, alors ministre des AE, a été formellement condamné par la Cour des comptes (arrêt du 8 août 1982) pour détournement frauduleux de l’équivalent de 300 milliards de centimes vers des banques suisses (UBS) au détriment du Trésor algérien
Grâce à la magnanimité, dit-on,(ou la complicité de Chadli ?) non seulement il ne remboursera pas la totalité de la somme volée mais se fit restituer ses villas de Sidi Fredj et celle d’El-Biar, Dar Ali Chérif) Il reçut même, cerise sur le gâteau, ou, plutôt, gâteau sur la cerise, plusieurs années de salaires et de primes de rappel. C’est l’Algérie ; plus on vole, plus on est reconnu. Regardez l’exemple du double dieu ; le plus grand voleur d’Algérie ; un minable comptable de banlieue devenu par la grâce des mafias et des généraux de l’ombre, deux fois plus grand que Dieu. Quel juge jugera un jour cet escroc ? Ceux qui le connaissent bien disent qu’il est capable de corrompre et d’escroquer Dieu ; alors un petit juge ! Il n’est strictement rien devant son pouvoir corrosif et corrupteur à l’infini. Il débauche et corrompt à la pelle colonels et généraux qu’il débauche et emploie ou soudoie, eux-mêmes, leurs familles, leurs maîtresses. Qu’importe, l’argent volé jeté aux corrompus rapporte bien plus et bien mieux que les cadeaux offerts aux corrompus. C’est ainsi que fonctionne l’Algérie de Bouteflika. Et, tenez-vous bien, c’est un ami très proche et donc forcément associé, le général Touati, un ancien gendarme de la France coloniale, qui va conduire les réformes avec Bensalah pour instaurer la démocratie en Algérie. Du délire à l’état pur. Comment se peut-il que les tueurs de l’Algérie, les tueurs de la démocratie, les voleurs de l’Algérie, les détourneurs de l’Algérie, les escrocs, les imposteurs, les porteurs de grades et d’autorité volés, qui ont ravagé et détruit l’Algérie, comment donc se peut-il que ces délinquants, multi récidivistes s’autoproclament aujourd’hui, sauveurs de cette même Algérie par eux détruite et ravagée. Quel tribunal, quel juge va-t-il leur rappeler aujourd’hui et demain et pour toute l’éternité qu’ils ne sont que des criminels, de grands criminels de droit commun acteurs et/ou complice de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et aussi de grands voleurs détourneurs de privilèges et de biens publics. Accepteriez-vous un débat public sur la question messieurs les voleurs de l’Algérie ? N’importe quel juge vous enverrait en prison pour l’éternité au terme de ce débat avec, en tête, votre chef de bande ; le président de la RADP.
- Corruption active et passive dans la conduite des grands chantiers étatiques (affaires Sonatrach, BRC, autoroute Est/Ouest, pêche du thon, FNDA, vaccins H1N1, métro d’Alger, etc… etc…) où sont impliqués directement des hauts responsables civils et militaires dont des amis, parents et protégés du président. Sa responsabilité directe et personnelle ne peut pas ne pas être engagée. Devant quelle juridiction en répondra-t-il ? Le ministre de la Justice, garde des sceaux, membre actif du clan et du douar, est le premier violeur récidiviste des lois de la République. Devant quelle juridiction ces délinquants répondront-ils un jour ?
- Utilisation illégale et frauduleuse des moyens publics et étatiques au profit exclusif du candidat Bouteflika lors de ses trois mandats présidentiels gagnés comme nous savons ; par le mensonge et la fraude. C’est tout le parc automobile public soit plus de deux mille voitures, des avions, des autobus d’entreprises publiques, des fonctionnaires, walis, chefs de daïra, des employés municipaux, soit des dizaines de milliers de salariés, payés par le contribuable, qui ont été détournés et mobilisés au service des campagnes présidentielles de Bouteflika. On n’évoquera pas ici les détournements scandaleux des chaines de radio et de télévisions, et des dizaines de journaux publics et privés, payés et financés par le contribuable, pour soutenir le candidat Bouteflika. Ce thème a fait l’objet d’une communication que j’ai faite au rapporteur de l’ONU, M. De Larue, venu enquêter sur l’état des droits de l’homme en Algérie. Il en a été choqué. Il l’a écrit.
- Alors, si nos honorables juges algériens devaient un jour s’inspirer des critères de jugement de leurs pairs égyptiens pour juger et condamner l’ex-ministre égyptien des finances à 30 ans de prison pour l’usage illégal de six voitures, selon cette échelle de jugement, M. Bouteflika et sa bande, comme Médof, devraient être condamnés à des siècles de prison. Avec comme circonstance aggravante, lui, Médof, a ruiné des individus et des entreprises. Eux, Bouteflika et ses servants, ont ruiné et détruit tout un pays, tout un peuple ; dans une totale impunité. Médof, lui, est en prison, eux sont toujours aux commandes. Ma conviction ? comme Benali, comme Moubarek, El-Assad ou Saleh, ils répondront de leurs actes ; ils répondront de leurs méfaits et de leurs trahisons devant Dieu et les Hommes. Ils paieront en voyous, ce qu’ils ont fait subir aux hommes de droiture et d’honneur. Eux comme les nabots régnants d’Algérie, avec leurs montagnes d’argent, leurs hôtels, leurs immeubles, leurs actions en bourse ne leur serviront à rien. Ils seront saisis comme ceux de Ben Ali, de Moubarak ou de Bokassa. Leurs descendances héritières, milliardaires par la sueur et les biens d’autrui, bâtards pour la plupart, seront bannies et maudites pour l’éternité. Tous les Algériens le savent et le disent dans l’attente désespérée d’une justice.
- Quelles peines seront prévues pour ces hauts responsables civils et militaires, en poste ou à la retraite, qui ont jeté des millions d’Algériens et d’Algériennes au chômage sur les ordres du FMI, à la prostitution, à la Harga avec mort et souffrances atroces assurées, à l’immolation par le feu, au suicide quotidien, à la folie, à la misère et la faim, à la mal-vie ? C’est vous les gouvernants actuels qui êtes seuls responsables des souffrances hurlées tous les jours par le peuple. Plus de 2000 harraga sont morts rejetés en déchets humains par la mer. Des milliers d’autres sont portés disparus à ce jour. Leurs mamans et les leurs les pleurent et les attendent tous les jours. Qui répondra de ces crimes horribles ? Seul le pouvoir en place est responsable de cette déchéance, de cet anéantissement total portant tout un peuple à l’exil et à l’errance désespérée pour rechercher ailleurs son bonheur et son pain. Honte à vous régnants incultes. Et dire, l’ignorance et l’inculture aidant, qu’ils n’ont même pas conscience de leur incurie et des ravages qu’ils ont commis. Normal, dans leur totalité, ils sont ignorants ; ils sont insensibles aux détresses des autres. Ils vivent tous dans le lucre cloîtrés et enfermés. Ils feignent ne pas savoir que c’est la gouvernance de Bouteflika, de son clan et de leurs protecteurs communs, de leurs pratiques de l’exclusion qui sont seules responsables de cette catastrophe nationale. Ils en répondront un jour ou l’autre devant une justice et des juges enfin libérés des voyous régnants qui les commandent en les engraissant comme des veaux, moins bien que les prostituées qui participent à la gouvernance d’un régime dissolu et dépravé.
- N’importe quelle justice normale, n’importe quel tribunal de première instance locale, régionale, nationale ou internationale est en mesure d’inculper les principaux responsables avec à leur tête le chef de la république, pour les motifs avérés suivants :
- Non-assistance à peuple en danger de mort.
- Tirs à balles réelles sur des manifestants pacifiques désarmés revendiquant leurs droits.
- Violences, tortures et agressions délibérées de la police du pouvoir sur des protestataires pacifiques revendiquant leurs droits citoyens.
- Dilapidation massive des deniers publics pour acheter la paix sociale et tenter de corrompre la société algérienne en négociant avec l’argent du contribuable, le silence de ses élites (écrivains et journalistes véreux, corrompus de tous bords, élus locaux et nationaux, policiers, députés et sénateurs, cadres supérieurs, syndicats maison, associations bidon, baltaguya élevés et dressés au biberon du pouvoir, prêts à mordre au sifflet des maîtres régnants.
- Détournements de biens publics au profit personnel des dirigeants de l’Etat algérien. Rares sont les dirigeants algériens propriétaires de biens immeubles hérités de leurs familles. A titre d’exemple, tous les biens meubles et immeubles de M. Bouteflika, comme ceux de son clan, en Algérie comme à l’étranger, proviennent directement ou indirectement, de l’héritage de la mamelle étatique algérienne. Tous ou presque, ont acquis villas, appartements, terrains, terres agricoles, locaux commerciaux, crédits à fonds perdus, licences et franchises en tous genres, d’une manière mafieuse et frauduleuse et, le plus souvent, au dinar symbolique pour cacher l’ignominie. Aucun juge honnête et indépendant, bien instruit de ces graves manquements connus de tous les Algériens, ne leur évitera la peine capitale ou la perpétuité. Parce que l’Algérie, au plus haut niveau de l’exercice du mandat politique, est gouvernée, pour l’essentiel, par des voyous dont la seule et unique préoccupation est l’enrichissement personnel, l’amoncellement de privilèges illimités au mépris du droit, de la loi et de la simple morale. Il est bien connu que des hauts dirigeants algériens se sont accaparés, en plus de la rapine de biens immobiliers ordinaires, de musées, de voies et jardins publics, d’édifices classés, d’écoles, de dispensaires, de maisons de jeunes. Plus de dix mille locaux publics à usage social ou administratif ont été privatisés, au dinar symbolique, au seul profit des dirigeants de l’Etat algérien, de leur famille et de leurs amis. Quel juge jugera cette forfaiture ? L’affectation du Club des Pins 1 et 2 et Moretti en sont la dernière preuve. Aucun Algérien n’est autorisé à entrer dans ces espaces à l’exception des chiens errants, des hommes du pouvoir et des Zahia D locales. Selon les témoignages précis d’un ami, il est plus facile d’obtenir le visa d’entrée en France que celui d’entrée au Club des Pins. C’est pourquoi, les Algérois, qui n’ont jamais connu cet apartheid, pas même aux pires moments de la colonisation, appellent cet endroit squatté par les servants et servantes du pouvoir, le Club des chiens. D’autres l’appellent le Club des Chiennes. Parce que Khalida s’y rend souvent ; la nuit. Quel juge jugera cela, jugera cette flétrissure ?
- M. Abdelaziz Bouteflika a usé et abusé de sont statut de président de la République pour nuire aux intérêts de l’Etat et du peuple algérien. Sur la base de preuves concrètes, précises et vérifiables, sur la base de témoignages de hauts responsables encore vivants, pour peu qu’ils gardent encore le courage de parler librement, je peux prouver que M. Bouteflika a agi contre l’intérêt national en forçant et en violant la loi algérienne pour attribuer la première licence de téléphonie mobile à ses amis émiratis et égyptiens dont je citerai à ce stade les fils Moubarak et leur mère Suzanne Suarez (Sawariss) Je citerai aussi l’ami personnel et ex-employeur de M. Bouteflika, M. Chorrafa, un Emirati bien connu dans le monde des affaires, comme chasseur de primes et de marchés juteux. Dans cette affaire, le peu de faits graves que je révèlerai sont suffisants pour me convoquer par n’importe quel tribunal algérien pour plus de précisions soit pour m’inculper pour outrage et diffamation à chef d’Etat soit pour inculper le président de la République Algérienne Démocratique et Populaire pour forfaiture et haute trahison. Je prends ce défi et l’assumerai pleinement. Je possède toutes les preuves documentaires, graphiques, orales et techniques pour prouver que le président de la RADP a fauté et trahi volontairement le pays qu’il croit être le sien. Quel justice ou quel juge Algérien me suivra dans ma quête impossible du propre et du vrai ? Pour commencer, qu’ils répondent d’abord, eux-mêmes ou leurs servants, à mes accusations précises. Pour rappel, ils n’ont jamais opposé le moindre argument, la moindre réplique à mes accusations précises antérieures sur le même sujet. Je sais exactement pourquoi ils se taisent et se murent dans le silence. Je pourrais bien évidemment fournir d’autres preuves bien plus compromettantes pour le Président de la RADP et son clan.
 

Le DSK algérien
- Ce qui nous amène, bien naturellement, à parler d’une autre amoralité, un peu plus intime du Président de la RADP sans jamais attenter à sa vie privée ou à son image de personne aussi privée et protégée. Cependant, je ne m’interdis pas non plus de relater avec prudence les gorges profondes algéroises, oranaises, kabyles et aussi constantinoises. C’est que dans toutes les chaumières et bordels informels d’Algérie parlent, peut-être avec excès, des frasques connues du président. Et si l’on devait retenir un petit centième de ce qui se raconte dans les bars d’Alger et de Navarre ( Navarre étant les prolongements parisiens d’Alger) on est forcément contraint de croire que DSK est un petit stagiaire comparé aux prouesses racontées ou reconstituées de Boutef dans ses rapports aux femmes. Le tout Alger en parle. Un avocat algérien, bien installé à Paris, sur un ton sarcastique et détaché, par l’humour, m’a lâché avec certitude que si la justice américaine devait être appliquée à Bouteflika pour les mêmes griefs qu’à DSK, notre honorable et distingué président serait condamné à trois siècles de prison. Quel juge algérien sur la base des témoignages de sa femme de ménage, agressée, attouchée ou caressée par Boutef, viendra inculper le Président de la RADP. De l’impensable. Ce que mon ami avocat de Navarre ajoute pour conforter sa sentence. Sais-tu l’ami combien de viols forcés ou consentis (il n’y a jamais de viols consentis) ont fabriqué par la braguette du prince, de ministrettes de canapé, d‘ambassadrices, de directrices, de conseillères, des, des et des des… Je ne te parle pas l’ami de toutes les Zahia D qui s’échangent les numéro de portables du président de la RADP dans les bistrots et bordels clandestins d’Alger et de Navarre. Voulez-vous devenir ministre, propriétaire d’appartement à Paris ou fonctionnaire ou correspondante de presse algérienne à l’étranger, faire nommer votre frère, mari ou amant, appelez Catherine ou Kheira; elle vous donnera le bon numéro du président. Faites des petits câlins numériques et un peu plus si affinités et, en retour, exigez ce que vous voulez. Un appartement dans le 16ème par exemple, un crédit ANSEJ, un poste de Wali, de commissaire, de sénateur du tiers présidentiel. Appelez Zahia ; vous aurez tout. Ça se passe comme ça chez le président de la RADP dit mon ami avocat algérien de Navarre. C’est ainsi et seulement ainsi qu’on devient DG, PDG, conseiller, ambassadeur et ministre en Algérie. L’attraction du divan et du lit est bien plus forte que tout autre mérite. Mme Eva Joly, en visite officielle en Algérie, a failli en faire les frais. Elle a dénoncé publiquement les comportements obscènes du président en poste de la RADP. Hélas, elle n’a pas déposé plainte. Elle aurait pu le mettre en prison au moins pour dix ans. Dans ma conviction intime, après avoir entendu les témoignages de dizaines et dizaines de femmes, de simples employées, de cadres supérieures, d’amis et confrères témoins des mêmes récits, je suis en état d’affirmer ici, que M. Bouteflika dans l’exercice de sa fonction présidentielle a usé et abusé de sa fonction pour séduire, abuser, violer et obtenir des plaisirs sexuels non consentis en contrepartie d’avantages matériels et professionnels immérités. Cette réputation de dragueur violeur, il la traîne depuis son arrivée au pouvoir en tant que ministre en 1963. Elle m’a été confirmée à plusieurs reprises par son compagnon de vie au Maroc et en Algérie, Chérif Belkacem, Si Djamal, qui avait déploré en son temps, que l’Algérie soit dirigée (je le cite) « par un voyou de hammam »
- Quel juge, quelle justice, quel pouvoir va chercher dans ces eaux là ? Assurément aucun. Qui jugera Bouteflika ? Qui jugera Chadli ? Qui jugera Boumédiène ? Qui jugera Ben Bella ? Personne.
- En attendant, mourrons de souffrances et de dépit de voir les tueurs connus de l’Algérie venir au chevet de sa mort. Un tueur ne peut jamais donner la vie. Même quand c’est Bensalah, au pouvoir de tous les pouvoirs depuis plus de 40 ans, et le général Touati, le Mokh du pouvoir, tiennent la chandelle d’un pouvoir cliniquement mort. Oui, le pouvoir de Bouteflika et de ses protecteurs du DRS est vraiment mort. A quand son procès et son enterrement dans la poubelle de l’histoire ? Juste une affaire de temps. Avant lui, bien des dictateurs, bien plus coriaces et tenaces, ont été jetés dans les égouts et les caniveaux des révoltes populaires. Le dictarion et sa bande n’y échapperont pas. Juste une affaire de temps.
Par Par M. Abassa  

12345...12