Archive pour la catégorie 'Mohamed ABASSA'

31 octobre, 2011

 

Moi, rouler pour le sionisme ?

 

 dans Mohamed ABASSA

Notre confrère Mohamed Abbassa, nous fait parvenir cette lettre en réponse à un écrit publié par un quotidien d’Alger.

Une nouvelle fois, le journal Ennahar et son propriétaire bien connu de la profession, Mac Eddem, viennent de lâcher leurs chiots contre ma personne et contre mes idées de militant résolu des droits de l’Homme en Algérie comme partout ailleurs. Ils tentent à présent, lui et ses chiots, d’atteindre ma personne et mon honneur en déversant comme à leur habitude, un flot d’insultes et de vomissures, les seules choses dont ils sont capables, hors tout argument, hors toute morale (ils n’en ont jamais eue) hors toute éthique qu’ils ne connaissent pas. Que de l’insulte, de la calomnie et des déjections abjectes que leur chef SNP d’origine, leur dicte. C’est un habitué récidiviste s’attaquant à tout ce qui ne lui ressemble pas, à tout ce qui est propre, à tout ce qui s’oppose à son règne de voyou à l’image de l’Etat-voyou qui l’encourage et l’emploie.

Il est né et s’est développé dans son bain amniotique de délation, de corruption, de détournements, d’impostures et de proxénétisme multiples quoique, les vrais proxénètes sont bien moins méprisables que les rabatteurs de prostituées au bénéfice de ses maîtres employeurs du pouvoir. C’est le seul métier et la seule profession que le secteur de la presse lui reconnaît. Un petit serveur de thé en gants blancs recyclé en rabatteur de prostituées ; un vrai petit chekkam qui se découvre maintenant des ambitions journalistiques et des crocs politiques au seul service de Saïd. Bien entendu, ses insultes contre ma personne sont écrites dans un total anonymat, signe distinctif et bien caractéristiques des lâches et des vauriens de sa trempe. Quand signera-t-il enfin de son nom et de sa morve ? Jamais. Il sévira toujours caché, toujours lâche, toujours dans le dos, toujours derrière les rideaux. Un vrai nervi sans relief, sans âme et sans courage ; bien moins qu’un harki vendu à son ventre.

Ce torchon bien connu pour être au service de toutes les mafias et mafieux du pouvoir algérien, s’était déjà distingué en octobre 2009, pour appeler à ma mise à mort à la sortie de mon livre Poutakhine alors que ni le propriétaire d’Ennahar, le chekkam des pouvoirs, ni ses chiots n’avaient lu le livre.

De quoi m’accuse ce journal ?

1- D’avoir volé des milliards au ministère de la ville

2- De rouler pour le sionisme

3- De vouloir renverser le pouvoir pour devenir ministre du prochain pouvoir.

Normalement, je ne devrais pas répondre à ce genre d’âneries mais, pour les rares lecteurs de ce torchon qui risquent d’être induits en erreur, j’apporte les précisions suivantes :

1- Oui j’ai réalisé une grande étude par voie de sondage pour le compte du ministère de la ville sur le thème « L’Algérien dans sa ville ». Cette étude a coûté 975 000 dinars et a mobilisé 175 intervenants dont 12 experts sur une durée de 3 mois, soit, en termes de ratio, 15750 Hommes/jour soit, un revenu moyen par intervenant experts compris de 619 dinars/jour par intervenant. L’entreprise a réalisé une marge bénéficiaire nette consolidée de 1,2% soit 11 700 DA pour une période de 3 mois d’intervention. Ces données sont disponibles et accessibles à tout moment chez notre comptable, dans les services des impôts et aux archives du registre du commerce auprès duquel chaque année je dépose le bilan comptable de l’entreprise.

Mais le fond du problème n’est pas là. Les islamo-fascistes reprochent surtout à cette étude d’avoir révélé des résultats qui ont fait trembler le pouvoir de Bouteflika. Car c’est bien cette étude qui a révélé pour la première fois que l’Algérie comptait plus d’un million de prostituées occasionnelles, plus de deux millions de chômeurs et plus de trois millions de drogués et de désœuvrés multiples. C’est bien cette étude qui a délivré un message fort au pouvoir ; les jeunes Algériens, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, veulent massivement quitter l’Algérie ; quitte à en mourir. C’était l’apparition massive et brutale des harragas. J’en ai fait un rapport d’alerte au commanditaire de l’étude, M. Boukerzaza, ministre délégué de la Ville, lequel alerta toutes ses hiérarchies.

Révélations

M. Boukerzaza, fut viré et son ministère supprimé pour avoir osé commander une étude « subversive » à l’Institut Abassa et qui donnait une image noire et alarmante de l’Algérie de Bouteflika.

Je fus convoqué par le ministre ex-patron de Boukerzaza, M. Cherif Rahmani, qui me demanda tout simplement de modifier positivement les résultats de mon sondage en me proposant pour cette contrefaçon, tous les milliards que je voulais. Cette offre de corruption directe eut lieu en présence d’un jeune conseiller que je ne nommerai pas ici, m’avait conforté dans mes convictions que l’Algérie était toujours gouvernée par des voyous sans foi ni loi. Devant ce jeune conseiller, j’avais répondu à M. Rahmani que mes résultats n’étaient pas négociables et ma personne non achetable quitte à en mourir. Cependant, j’avais fait l’effort de présenter mes résultats sous une autre maquette où les chômeurs, les drogués, les prostituées et les harragas apparaissaient dans un autre ordre sans changer un iota de leur positionnement statistique issu de mes travaux. Il me menaça poliment de toutes les représailles y compris celle de me faire fermer boutique. J’en subis à ce jour les conséquences

2 – Moi, rouler pour le sionisme ?

Comment, moi Mohamed Abassa, fabricant de bombes à Aïn-Tédelès avec le Chahid Djalti H’mida, moudjahed à 16 ans, puis-je rouler pour le sionisme ? Moi qui, toute ma vie, dans tous mes écrits, dans toutes mes prises de position, j’ai combattu le sionisme et ses agents. C’est vous les agents arabo-fascistes et islamo-fascistes qui soutenez le sionisme et en êtes les agents actifs comme vous avez été hier les harkis zélés de la France coloniale. Qui soutient actuellement et fait le jeu criminel d’Israël ? Ce sont des islamo-fascistes comme vous, comme les Emirats arabes unis, comme le Qatar, comme Bahreïn, comme l’Arabie Saoudite, comme tous ces Arabes malsains qui vous payent et vous ressemblent pour insulter et salir les vrais patriotes que nous sommes et que vous ne serez jamais. Actuellement, qui sont les vrais suppôts et les vrais supports d’Israël et des USA si ce n’est cette racaille d’Arabes et de musulmans corrompus comme vous l’êtes à présent et jusqu’à l’os ?

3 – Moi, rouler pour Sarkozy pour devenir ministre ?

Il faut être singulièrement débile et ignorant pour tenter de faire accroire l’idée que Mohamed Abassa roulerait pour le sionisme, BHL et Sarkozy pour devenir ministre. De la démence pure qui ressemble au schème de pensée d’un proxénète parvenu à s’incruster par les putes, aux rouages de l’Etat algérien.

Mais qui donc a dénoncé et combattu publiquement les idées de BHL quand il était l’invité officiel et arrogant de l’Etat Algérien, quand il se pavanait et se répandait en tutoyant les hauts responsables algériens, quand il se commettait sans retenue au Club des Pins, chez Khalida, à vanter la grande réconciliation algéro-israélienne? C’est moi, le premier et le seul, par mes écrits, avec Poutakhine, par mes prises de position constantes et permanentes, par mon combat aussi constant que permanent, qui ai combattu et combats toujours le sionisme et ses agents ; qu’ils soient juifs , arabes ou musulmans. Avec le soutien de tous les Juifs de cœur, d’esprit et de paix. Jamais avec vous, jamais avec la racaille infra-humaine que vous incarnez, vous les islamo-fascistes.

Quant à mon projet ou ma velléité de devenir ministre pour avoir contribué, sous la direction de M. Sarkozy, à faire chuter le régime de Bouteflika, je vous invite tout simplement à lire ou à vous faire traduire mes articles sur le président Sarkozy. Faites-le juste pour votre chef, inspirateur et ordonnateur de votre écrit. Il est doublement mutilé pour comprendre le sens de mes écrits : analphabète et illettré.

Quant à ma stupide prétention de devenir Ministre de Sarkozy en Algérie, je rappelle au rédacteur crétin et un peu plus imbécile, que, pour le moins, l’assertion n’est pas fondée. Pour le simple motif que Mohamed Abassa fut sollicité par trois fois consécutives pour devenir ministre de la RADP. Et par trois fois, il a refusé par écrit d’appartenir à un gouvernement sale et corrompu. La quatrième fois quand il avait dit enfin oui, c’était avec Boudiaf. Pour un sept juillet qui n’eut jamais lieu. Par vos fautes d’assassins voyous qui êtes toujours aux commandes, toujours prêts à conduire au bûcher les personnes intègres et moralement supérieures à vous et que vous n’atteindrez jamais. Jamais. Vous êtes trop sale pour cela. Rappelons, juste pour l’anecdote et pour mémoire, que le directeur visible et apparent du quotidien Ennahar est un repris de justice, multirécidiviste plusieurs fois condamné par la justice algérienne. Mais, soutenu et encouragé par le pouvoir, il s’offre toutes les libertés d’une chienne enragée et surtout repue d’argent et de haine. C’est le trait exclusif des islamo-fascistes. C’est cette crasse héritée, ces morpions parasites, qui empêcheront l’Algérie de devenir un pays propre et moderne. Comme les porcs, ces islamo-fascistes mourront quand l’Algérie de nos ancêtres redeviendra propre. Ils sont si sale ces Mac Eddem. Ils respirent le mal et la haine. Au point de vouloir atteindre ce qui leur a été toujours supérieur ; la probité et le patriotisme. Valeurs qu’ils ne connaissent pas ; n’ont jamais eues. Juste des pratiques de voyous au service d’autres voyous régnants.

Mohamed Abassa

30 avril, 2011

Alors que la campagne avance sans repères

Des sondages d’opinion top secret

Quel est le candidat qui a fait la plus belle progression dans les intentions de vote depuis trois semaines ? La plupart des états-majors de campagne le savent, certains directeurs de journaux le savent, les officines le savent. Pas le grand public.

Aucun sondage d’opinion sur les intentions de vote n’a été publié depuis plusieurs mois. Cette absence d’indicateurs sur les penchants dans l’opinion publique s’est fait ressentir en particulier ces dernières semaines alors que les noms des candidats officiellement engagés aux élections présidentielles sont connus. Pourquoi donc ? Pour Mohamed Abassa de l’institut du même nom, la réponse est toute nette: «Il y a des directeurs de journaux qui ont abandonné leurs rôles de vecteurs de l’information. Si les résultats d’un sondage ne leur conviennent pas politiquement, ils les cachent à leurs lecteurs».

Est-ce à dire – compte tenu de l’hostilité des gros tirages de la presse quotidienne au président Bouteflika – que les résultats de ces sondages lui ont été favorables jusque-là. Un journal arabophone El Bilad a donné le président sortant élu au premier tour avec 80% des voix. Petit problème, il s’est référé pour cela à un sondage de l’institut Abassa qui a démenti aussitôt et qui a porté l’affaire en justice.

Si les sondages sur les intentions de vote des Algériens sont si favorables au candidat qui a occupé seul le petit écran depuis de longs mois, pourquoi alors ses partisans dans la presse écrite n’en commandent-ils pas de leur côté, afin de montrer que les choses évoluent à son avantage et de légitimer a priori son éventuelle victoire ? Pour le spécialiste de sondages Ahmed Halfaoui de IPSOFIM, «la presse pro-Bouteflika manque de ressources financières pour acheter des sondages. J’ai suggéré à un pool de petits tirages de se constituer pour financer une enquête.

Sans succès». El Hadi Mekboul, directeur du CENEAP, gros pourvoyeur public d’enquête de terrain, déplore lui tout simplement «le manque de culture du sondage d’opinion en Algérie».

Le fait est que la campagne avance sans repères pour le grand public. Les derniers résultats sur les intentions de vote circulent sous le manteau et personne ne veut s’aviser à les reprendre de peur de subir les foudres de «la source client» qui les a commandés et payés, ou alors de peur d’être pris à partie par les candidats qui verraient affichées de très faibles intentions de vote. «J’ai eu des 2% d’intentions de vote pour certains candidats, raconte Mohamed Abassa, j’ai choisi de mettre gracieusement mes résultats à la disposition des candidats sans les rendre publics». Sauf si un média veut bien les acheter et les publier. Mais intervient une réserve: «Les sondages d’opinion les plus sérieux se négocient à plus de trois millions de dinars. C’est trop cher pour des résultats qui sont le plus souvent sources de contestation», explique Abdou Benabbou, directeur du Quotidien d’Oran. Ce à quoi réplique Ahmed Halfaoui que son enquête a été proposée à seulement 80 millions de centimes «mais aucun journal n’a donné de suite favorable».

Le coût d’un sondage national est-il vraiment un handicap financier ? Les «exclusivités» peuvent coûter quelque peu cher en effet pour un client unique, «un sondage national qui engage plus de 50 enquêteurs pour un échantillon de 1.500 personnes se négocie entre 1,5 million et 2 millions de dinars», précise El Hadi Mekboul. Il arrive souvent que les instituts privés proposent les résultats de leurs sondages après qu’ils eurent été partiellement amortis par l’achat d’organismes institutionnels ou privés, voire qu’ils les mettent gracieusement à leur disposition comme l’a fait l’institut Abassa. Comme quoi l’absence de publication de sondages «n’est pas en premier ressort un problème d’argent». Il reste la question de la fiabilité. Un sujet sur lequel est intarissable Mohamed Abassa. Il explique comment le processus du questionnement évite soigneusement la moindre suggestion de réponse au sondé. Il se fait fort aussi de mettre à jour en temps quasi réel les résultats de ses dernières enquêtes car il dispose d’un échantillon de départ de 4.500 personnes sur lequel il est possible d’affiner une multitude de variables notamment socioprofessionnelles, d’âges et de répartition territoriale.

Pour Samir Blidi, consultant au CENEAP, «il existe un discours négatif qui frappe les sondages dès qu’il s’agit de politique. Comme si c’était un territoire où se perdait la raison. Et on nous sort le syndrome de la grand-mère illettrée qui ne sait même pas qu’il y a des élections. A peine si on ne disait pas que les Algériens n’ont pas d’opinion. Pourtant, nous tournons toute l’année avec des enquêtes de terrain dont certaines sont des enquêtes d’opinion. En réalité, l’outil pour les sondages d’opinion existe. C’est la demande qui n’est pas structurée». Ou alors la demande est confidentielle. Le CENEAP a reçu une commande de sondage d’une institution publique.

Comme pour les autres enquêtes, le grand public sera tenu à l’écart de ce que lui-même pense. L’absence de publication de sondages sur les intentions de vote et les autres enjeux de l’échéance des présidentielles montre bien que «le politique demeure encore le domaine du secret en Algérie».

Dernière illustration en date, un candidat qui peut aussi être une candidate, aurait gagné 12 points d’intentions de vote depuis le début de la campagne, selon la plus récente mise à jour. Son nom ? Il faut payer pour avoir le droit de l’écrire.

El Kadi Ihsane

30 avril, 2011

L’ACTUALITÉ

 dans Mohamed ABASSA Mohamed ABASSA ou L’éclairage d’un professionnel: «Les sondages en Algérie, un vrai scandale»

Le récent sondage sur les médias algériens, qui n’est d’ailleurs pas le premier, a provoqué la réaction de Mohamed Abassa qui livre, dans l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder, son appréciation de ce segment de l’activité communicationnelle. Le constat du fondateur du premier institut de sondage révèle un vide juridique qui a ouvert la voie à tous genres de «charlatans». M. Abassa a été le pionnier dans le domaine des sondages et des enquêtes sociales pour avoir créé en 1989 le premier institut de sondage privé algérien ; l’Institut Abassa. Côté études, après une licence et une maîtrise obtenues à l’université d’Alger, il apprendra son métier de sondeur et d’expert en communication professionnelle dans de prestigieuses universités européennes, dont la Sorbonne Paris IV, CELSA, CRESEC Grenoble et l’Institut des hautes études de l’information et de la communication Lille II. Quand on pose la question à Mohamed Abassa à propos de sa spécialisation : pourquoi cet engouement pour les grandes écoles (GE) et pas le système doctoral, il répond avec humour : «Vous savez, quand les Français ou les Allemands veulent apprendre à leurs enfants à produire des avions qui volent et des généraux qui ne volent pas, des murs et des magistrats droits, des restaurants et des ministres propres, ils les envoient dans les grandes écoles, rarement à la fac… Le problème, c’est que, dans les grandes écoles, il faut mouiller son maillot à l’entrée et à la sortie. Les GE admettent en général 2 à 5% des postulants. Le système doctoral admet, lui, tout le monde ou presque à l’entrée et autant à la sortie ; il suffit de noircir 300 pages.»
«Dans mon institut, on noircit en plus sérieux environ 50 000 pages par an, sans aucun commentaire, que des chiffres et des graphes… De quoi nous délivrer mille doctorats par an. Cela dit, il reste que nous avons de brillants et compétents docteurs dans les sciences humaines, y compris dans les sondages… Mon cas est particulier. J’aime les maths et j’aime la philo, j’aime aussi les défis… Oui, en effet, j’ai passé quelques jours à Paris 2, l’IFP, mais je m’y suis vite ennuyé, j’avais l’impression de refaire en pire ce que j’avais déjà appris à Alger 10 années auparavant. Je me suis alors frotté au concours du CELSA, (Centre d’études littéraires et scientifiques appliquées), sinon je rentrais chez moi… En réussissant ce concours, je devenais le premier Arabe et Africain à être admis au CELSA et en tant que major…. J’ai toujours aimé entrer et sortir major depuis l’école primaire. Non, sans être prétentieux ou tirer sur les bretelles, je ne suis pas modeste ; la modestie est la force des faibles ; je suis plutôt humble. Comme tout le monde, j’aime être le meilleur, le premier. En Algérie, dans les sondages, je reste le meilleur et le premier parce je suis scientifique et indépendant… Les vrais professionnels algériens, et il y en a, vous le diront. Sinon je ferme boutique ; je reviendrais à mes amours premières : le journalisme, le vrai… Le sondage a aussi ses charlatans ; je vous en ai déjà parlé…»
Dans les domaines de la presse, M. Abassa a exercé son métier de journaliste dans tous les supports et à tous les niveaux de la hiérarchie professionnelle (agences de presse, presse quotidienne, hebdomadaire, radio, télévision, en tant que rédacteur, grand reporter, chef de rubrique, rédacteur en chef, directeur général, conseiller).
Dans l’enseignement, M. Abassa a été enseignant puis directeur élu à l’Institut des sciences de l’information et de la communication de l’université d’Alger pendant plus de 20 ans.
Dans la recherche universitaire, il a travaillé dans les équipes de Claude Marti, Paris (expert de réputation mondiale dans la communication institutionnelle et premier conseiller en communication de F. Mitterrand) et Bernard Miège, sommité mondiale dans les sciences de la communication, professeur émérite et président de l’Université de Grenoble.
Dans le domaine professionnel, M. Abassa a réalisé et/ou dirigé plus de 500 enquêtes et sondages professionnels de niveau national et transnational. La plus connue de ses études, jamais réalisée à ce jour par aucun institut, est un sondage télévision réalisé simultanément dans 13 capitales euro-méditerranéennes, dans 29 000 foyers interrogés par sept instituts de sondage différents sous la direction et le contrôle de l’Institut Abassa. Ce travail remarquable a été consacré par des félicitations écrites de la COPEAM et de la commission média de la CE.
Pour garder le contact avec son métier d’origine, le journalisme, M. Abassa animait bénévolement une chronique chez notre confrère El Watan sous le pseudo qui n’est pas Mehdi El Djazaïri ; sinon on dévoilerait un secret de Polichinelle. Quand on demande à Mohamed Abassa quel est le parti qui recueille sa préférence, il nous cite le parti des trois B, c’est-à-dire BBB sans aucune explication sur le contenu de chaque B. Il concède à peine que le premier B veut dire «bosser», si vous insister aimablement sur le sens du 2ème B, il vous avouera péniblement qu’il signifie «boire», quant au 3ème B Abassa est intraitable. Il dit que sa culture et sa morale islamiques lui interdisent de parler du 3ème B ; c’est, dit-il, par son manque que s’expliquent les drames capitaux de l’Algérie. Ne pensez surtout pas que le 3ème B veut dire «brosser». A la maison Abassa, ce n’est pas le genre ; on y tient.