Archive pour mars, 2013

la politique d’hypocrisie généralisée du régime du DRS qui gère la Kabylie avec une main de fer.

30 mars, 2013
Selon un responsable de cette entreprise publique

la politique d’hypocrisie généralisée du régime du DRS qui gère la Kabylie avec une main de fer. dans drs 203a2cde56238b9296634627e2c487e2

 

« Chaque Kabyle a payé ou paye encore les factures qui n’ont pas été réglées entre la période de 2001 à 2004, et ce, d’une manière indirecte et sans que le client ne se rende compte de rien », révéla notre source.

Le régime central d’Alger réserve toujours une gestion spécifique à la région de la Kabylie. C’est une réalité qui n’est plus à démontrer. En plus du domaine culturel qu’il gère avec un système d’arabisation effréné, le domaine économique n’échappe pas à la politique d’hypocrisie généralisée du régime du DRS qui gère la Kabylie avec une main de fer.

Les révélations faites par un responsable de la Sonelgaz de Tizi Wezzu font froid au dos. Notre source, qui a exigé l’anonymat, nous a indiqué, et avec preuves à l’appui, que le protocole d’accord signé entre le gouvernement d’Ahmed Ouyahia en 2004 avec les 24 délégués des Aarch, lors de leurs négociations, n’est que de la poudre aux jeux, concernant le point relatif au non-paiement des factures d’électricité par les Kabyles durant les évènements du printemps noir, entre 2001 et 2003.

Le responsable de la Sonelgaz de la direction de Tizi Wezzu a affirmé que ce point n’est jamais respecté. « Normalement, il est stipulé dans le protocole d’accord signé par la délégation des aarch, conduite par Belaïd Abrika et le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia que les dettes des factures non-payées, en signe de désobéissance civile, seront épongées par l’Etat. Mais, le pouvoir n’a pas tenu ses engagements.

A vrai dire, chaque Kabyle a payé ou paye encore les factures qui n’ont pas été réglées de la période allant de 2001 à 2004, et ce, d’une manière indirecte et sans que le client ne se rende compte de rien », révéla notre source. « Nous étions destinataires d’une note spéciale et secrète de la part du gouvernement qui nous a ordonné d’établir le montant impayé de chaque abonné.
Par la suite, l’antécédent impayé sera inclus des factures d’après 2004 et le toit sera remboursé par le client réfractaire graduellement sans même qu’il ne se rende compte de rien. Par exemple, si un abonné cumule une somme de 20 000 dinars de factures impayées, on inclura 500 dinars dans chaque facture et au bout de 40 factures, le tout est réglé, mais avec l’inclusion d’une pénalité de retard de paiement qui est estimé à 50% des montants des factures impayées.
« Cette note est appliquée à la lettre par la Sonelgaz », ajoute le responsable. Ce dernier précise que des intérêts inestimables sont réalisés par la Sonelgaz. « C’est pour cette raison d’ailleurs que le nombre de clients qui font des réclamations ne cesse de grimper. Ils s’étonnent lorsqu’ils constatent les montants gonflés de leurs factures », ajoute interlocuteur pour étayer ses dires.
Il pense même que ce n’est pas le même barème de paiement qui est appliqué dans d’autres régions d’Algérie. « Je ne suis pas vraiment sûr, mais il me semble que les autres clients de notre entreprise, en dehors de la Kabylie, payent moins cher l’électricité. Sinon comment expliquer que des villes moins peuplées de la Kabylie engrangent des intérêts supérieurs comparativement à des villes plus peuplées du pays ? », ajoutera notre source.

Notons que le refus de régler les factures d’électricité a été décidé à l’unanimité des représentants de toutes les localités de la Kabylie.
La raison n’est autre que les insultes proférées par la télévision algérienne envers les Kabyles et la campagne de dénigrement et de propagande envers les jeunes de la région qui tombaient comme des mouches sous les balles assassines des gendarmes, rien que pour avoir réclamé leurs droits les plus élémentaires pour une vie digne. Cette télévision justement est financée par l’argent de la Sonelgaz. Donc les Kabyles avaient refusé de payer pour une chaîne de télévision qui les insulte et excelle dans le dénigrement, l’intox, la désinformation et la haine. Mais Ouyahia les a trahit. Il ne sait pas faire autre choses que de trahir les siens.

Youva Ifraouène

Tiziouzou L’ancien maire FLN condamné à deux ans de prison ferme

23 mars, 2013
 Tiziouzou

Tiziouzou L’ancien maire FLN condamné à deux ans de prison ferme dans corruption 01c95e6d145e3da4c10635306460bd1a

 

C’est le cinquième maire, pour rappel, à être condamné par la justice pour corruption à Tiziouzou en l’espace de quelques jours. Ils ont tous été aux commandes de la commune de Tiziouzou. La semaine passée, le juge du tribunal de la ville d’Azuguen, a prononcé des peines allant de 7 à 10 années de prison ferme à l’encontre de quatre anciens maires du parti dit d’opposition , le Font des Forces Socialistes (FFS).

La corruption au sein de l’administration et des instances élues n’épargne aucune institution en Algérie. Apparemment aucun responsable n’est sain. Les quelques révélation rendues par la justice font déjà froid au dos. Et ce n’est là que la partie visible de l’iceberg. Un ex-maire, Belhadj Mohand Mouloud, son vice-président, tous issus de l’éternel parti au pouvoir, le Front de Libération National (FLN), ont été condamnés aujourd’hui, par la cour d’appel de Tiziouzou à deux années de prison ferme en plus du versement d’une amende de 100.000 dinars chacun. Une autre personne, un agent administratif a écopé, lui aussi, et dans cette même affaire d’une peine de 18 mois de prison ferme. Les griefs retenus contre les trois accusés sont : « détournements de matériaux de construction, pièces détachées, équipements sportifs et appareils de chauffage d’une valeur de plusieurs milliards de centimes ». Les inculpés ont détourné des matériaux de construction, pièces détachées, équipements sportifs et appareils de chauffage d’une valeur de plusieurs milliards de centimes. Des preuves irréfutables sont présentées contre eux. C’est le cinquième maire, pour rappel, à être condamné par la justice pour corruption à  Tiziouzou en l’espace de quelques jours. Ils ont tous été aux commandes de la commune de Tiziouzou  . La semaine passée, le juge du tribunal de la ville d’Azuguen, a prononcé des peines allant de 7 à 10 années de prison ferme à l’encontre de quatre anciens maires du parti dit d’opposition , le Font des Forces Socialistes (FFS). Ils sont poursuivis pour dilapidation de deniers publics et passation de marchés contraires à la réglementation. Trois des accusés présents au procès, Cherak Omar, Ait Ahmed Chrif et Bensalem Arezki, ont écopé de 7 ans de prison ferme pour chacun. Le quatrième ex-maire, qui est toujours en cavale, Ahmed T, est, quant à lui, condamné par contumace à une peine de 10 années de prison ferme. Une amende d’un million de dinars est aussi infligée aux quatre accusés. La question qui de pose, ces cinq anciens maires condamnés à des peines de prison ferme sont-t-ils les seuls coupables ? Et les autres directeurs, chefs de daïras, walis sont-ils sains ? La réponse est claire : rares sont les responsables intègres de nos jours.

Distribution de logements sociaux à Tigzirt

23 mars, 2013
Distribution de logements sociaux à Tigzirt

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Les commis d’état agissent en Kabylie comme les anciens administrateurs coloniaux de l’époque Françaises.

21/03/2013 – 13:55 mis a jour le 21/03/2013 – 14:07 par Syfax N’Ath Wezguèn

Le chef de daïra fait tous ce qu’il veut. Les élus locaux, quant à eux, ne sont chargés que pour calmer les mécontents et gérer les mouvements de protestation de la population. Les chefs de daïras, les commissaires de police et les chefs de brigades de la gendarmerie s’accaparent de lots de terrains. Ils distribuent des logements à leurs proches et concubines comme on distribue des baguettes de pain, alors que les citoyens Kabyles sont écartés et continuent à être rongés par la misère. Le dernier exemple en date est la distribution de 144 logements sociaux dans la localité de Tigzirt, 40 km au nord de Tizi Ouzou.
Le chef de daïra de cette localité, qui n’est autre à vrai dire qu’un agent du DRS, est accusé ouvertement par la population locale d’avoir distribué ce lot de logements à ses proches et surtout à ses nombreuses copines, venues d’autres régions, notamment de l’Algérois. Les citoyens de Tigzirt, quant à eux, sont carrément écartés de la liste des bénéficiaires, hormis une dizaine pour voiler la face. « Encore une fois, la distribution d’un lot de logements sociaux à Tigzirt s’est effectuée dans une ambiguïté totale. 144 logements sont distribués à des personnes, dont la plupart n’ouvre même pas droit et encore moins de la région. 13 personnes, affichées dans les premiers temps comme bénéficiaires, ont vu leurs noms effacés de la liste pour être remplacés par d’autres. Devant cette énième injustice, le collectif des citoyens non-bénéficiaires de logements sociaux de la daïra de Tigzirt, ne compte pas rester les bras croisés. L’auteur de ce scandale n’est autre que le chef de daïra qui n’est pas à sa première sortie. C’est lui seul qui décide. Ses amis et ses proches sont toujours favorisés, alors que les personnes nécessiteuses, dont des handicapés, des femmes de Chahid sans logements, sont écartées à chaque distribution », peut-on lire sur une déclaration rendue publique et signée par le collectif.
Les protestataires exigent une enquête sur ce scandale. Faute de quoi, ils menacent de sortir dans la rue. « Nous alertons l’opinion publique ainsi que la presse sur ces dépassements initiés par le chef-de daïra de Tigzirt qui ne recule devant rien pour satisfaire ses amis. Des actions de protestations seront initiées incessamment, si les autorités concernées n’interviennent pas », ajoute les rédacteurs de la déclaration .

detournement “à l’algérienne” une grave affaire de trafic d’or par un groupe de hauts responsables militaires algériens.

23 mars, 2013
Cela ressemble à detournement “à l’algérienne”

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La raison n’est autre que la découverte à bord de cet avion d’une tonne et demi de lingots d’or.

Le nom de l’Algérie vient d’être cité dans une grave affaire de trafic d’or par un groupe de hauts responsables militaires algériens. L’appareil, turc, transportant cet or appartient à la compagnie aérienne ULS cargo. Il bloqué depuis cinq jours à l’aéroport Kamal Atatürk d’Istanbul, en Turquie.

Les documents présentés par l’équipage pour justifier le transport de cette marchandise sont falsifiés. Est-ce un autre scandale algérien de détournement de deniers publics ?
Diverses hypothèses sont évoquées à propos de cette cargaison qui aurait comme point de départ le Ghana. Des informations parlent avec insistance d’un transfert d’or vers un pays du golf par l’Algérie.

Notre source ajoute que l’affaire de la fuite d’Ahmed Ouyahia avec sa famille à l’étranger a un lien direct avec ce nouveau scandale.
L’atterrissage de l’avion transportant cet or en Turquie est du, selon les membres de l’équipage, au manque de carburant. L’appareil était obligé d’atterrir en Turquie pour s’approvisionner en kérosène voire changer d’équipage. Mais d’autres sources, officieuses bien sures, bien confirmées, indiquent que l’atterrissage était forcé. Ce qui a permis de découvrir par les services de sécurités turques que le bordereau de transport de cette cargaison très particulière n’était pas en règle.

Ainsi depuis, cinq jours, les membres de l’équipage sont retenues à Istanbul ainsi que la tonne et demie d’or. Ils ont découvert que sur le papier les lingots d’or proviennent du Ghana à destination des Emirats Arabes Unies, ce qui est archi-faux. La véritable provenance de cet or est Alger, mais la destination exacte n’est pas connue pour le moment ; on parle d’un pays du golfe.

Si aucun responsables turc ni algérien n’a réagi à cette étrange affaire, nos sources précisent que ce sont les hauts responsables des deux pays, notamment les services secrets, qui sont chargés de l’évolution de cette affaire de transfert de plus d’une tonne et demie d’or.

 

iris samy