Marrane Le Pen cherche une idée pour s’en sortir?

Des Paroles et des Actes ce jeudi soir : Marrane Le Pen cherche une idée pour s’en sortir
inv

22/02/2012
Des Paroles et des Actes ce jeudi soir : Marrane Le Pen cherche une idée pour s'en sortir
Ira ? Ira pas ? Marine Le Pen ne cesse de faire monter les enchères concernant sa venue sur le plateau de l’émission « Des paroles et des actes », diffusée sur France 2 jeudi soir. Présentée par David Pujadas, l’émission devait initialement confronter Marine Le Pen (en invitée principale) à Jean-Luc Mélenchon (dans le rôle de contradicteur), selon le principe de l’émission et comme ce fut le cas des débats entre François Hollande et Alain Juppé le 26 janvier et entre François Fillon et Martine Aubry le 2 février dernier.Mais cette fois, ça ne passe pas. La candidate du FN n’a pas hésité à faire savoir qu’elle refusait de débattre avec le candidat du Front de gauche. Ses arguments ? Se retrouver face à un homme qui l’a « entre autre traitée de “semi démente” », de « chauve-souris », de « barbare », de « fasciste », déclaré qu’elle était « bête », « stupide » et qu’il allait lui « pourrir sa campagne ». Mais pas que. Marine Le Pen refuse surtout de se voir cantonnée à des débats avec Jean-Luc Mélenchon préférant être confrontée à des représentants du PS et de l’UMP avançant l’idée que placée par les sondages en troisième position de l’élection présidentielle, il serait légitime qu’elle débatte avec des représentants des « grands candidats».Exigences qu’elle a fait valoir dans des « négociations » avec France 2. La candidate a en effet fait une contre-proposition quant à l’organisation de l’émission en proposant d’être confrontée à un représentant de l’UMP, un du PS et Jean-Luc Mélenchon (soudainement l’idée de s’adresser à quelqu’un qui l’insulte n’étant plus si gênante). Dont acte, la rédaction en chef — qui refuse le terme de « négociations » — indique « avoir écouté ce que Marine Le Pen avait à dire comme pour toute préparation d’émission ». Dès mardi soir, la chaine a donc précisé que « Des paroles et des actes » — en plus des interventions des chroniqueurs Nathalie St Cricq, François Lenglet et Fabien Namias — comporterait cette semaine deux débats : un premier, opposant Marine Le Pen au conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino suivi d’un face-à-face Le Pen-Jean-Luc Mélenchon.Insuffisant pour Marine Le Pen qui a réitéré, dès ce matin, son refus par un communiqué dans lequel elle affirme que France 2 rompt « avec tous les usages » en lui « imposant » ce débat.

L’organisation de l’émission pourtant, à un jour de l’émission, n’a que peu de chances d’évoluer. Reste à savoir donc quelle attitude adoptera Marine Le Pen au moment de débattre avec le candidat du Front de gauche. La candidate du Front national évoque une « surprise du chef ». Refusera-t-elle de parler répétant en boucle « je ne débattrais pas avec quelqu’un qui m’insulte ». Quittera-t-elle le plateau ? « Si elle veut quitter le plateau, ou qu’elle ne vient pas, nous avons prévu d’interviewer Jean-Luc Mélenchon, c’est elle qui se prive de lui répondre » ajoute le rédacteur en chef de l’émission Gilles Bornstein. Il n’est pas certain que Marine Le Pen gagnerait à déserter une émission en se positionnant comme une « victime des médias ». Une chose est sûre, après cette organisation compliquée, France 2 a peu de soucis à se faire sur l’audience de l’émission de demain. Comme on l’a vu ce week-end avec l’émission « On n’est pas couché », dans laquelle son invitation, et la polémique qui l’a précédée, ont fait exploser les audiences.

inv
Ira ? Ira pas ? Marine Le Pen ne cesse de faire monter les enchères concernant sa venue sur le plateau de l’émission « Des paroles et des actes », diffusée sur France 2 jeudi soir. Présentée par David Pujadas, l’émission devait initialement confronter Marine Le Pen (en invitée principale) à Jean-Luc Mélenchon (dans le rôle de contradicteur), selon le principe de l’émission et comme ce fut le cas des débats entre François Hollande et Alain Juppé le 26 janvier et entre François Fillon et Martine Aubry le 2 février dernier.Mais cette fois, ça ne passe pas. La candidate du FN n’a pas hésité à faire savoir qu’elle refusait de débattre avec le candidat du Front de gauche. Ses arguments ? Se retrouver face à un homme qui l’a « entre autre traitée de “semi démente” », de « chauve-souris », de « barbare », de « fasciste », déclaré qu’elle était « bête », « stupide » et qu’il allait lui « pourrir sa campagne ». Mais pas que. Marine Le Pen refuse surtout de se voir cantonnée à des débats avec Jean-Luc Mélenchon préférant être confrontée à des représentants du PS et de l’UMP avançant l’idée que placée par les sondages en troisième position de l’élection présidentielle, il serait légitime qu’elle débatte avec des représentants des « grands candidats».Exigences qu’elle a fait valoir dans des « négociations » avec France 2. La candidate a en effet fait une contre-proposition quant à l’organisation de l’émission en proposant d’être confrontée à un représentant de l’UMP, un du PS et Jean-Luc Mélenchon (soudainement l’idée de s’adresser à quelqu’un qui l’insulte n’étant plus si gênante). Dont acte, la rédaction en chef — qui refuse le terme de « négociations » — indique « avoir écouté ce que Marine Le Pen avait à dire comme pour toute préparation d’émission ». Dès mardi soir, la chaine a donc précisé que « Des paroles et des actes » — en plus des interventions des chroniqueurs Nathalie St Cricq, François Lenglet et Fabien Namias — comporterait cette semaine deux débats : un premier, opposant Marine Le Pen au conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino suivi d’un face-à-face Le Pen-Jean-Luc Mélenchon.Insuffisant pour Marine Le Pen qui a réitéré, dès ce matin, son refus par un communiqué dans lequel elle affirme que France 2 rompt « avec tous les usages » en lui « imposant » ce débat.

L’organisation de l’émission pourtant, à un jour de l’émission, n’a que peu de chances d’évoluer. Reste à savoir donc quelle attitude adoptera Marine Le Pen au moment de débattre avec le candidat du Front de gauche. La candidate du Front national évoque une « surprise du chef ». Refusera-t-elle de parler répétant en boucle « je ne débattrais pas avec quelqu’un qui m’insulte ». Quittera-t-elle le plateau ? « Si elle veut quitter le plateau, ou qu’elle ne vient pas, nous avons prévu d’interviewer Jean-Luc Mélenchon, c’est elle qui se prive de lui répondre » ajoute le rédacteur en chef de l’émission Gilles Bornstein. Il n’est pas certain que Marine Le Pen gagnerait à déserter une émission en se positionnant comme une « victime des médias ». Une chose est sûre, après cette organisation compliquée, France 2 a peu de soucis à se faire sur l’audience de l’émission de demain. Comme on l’a vu ce week-end avec l’émission « On n’est pas couché », dans laquelle son invitation, et la polémique qui l’a précédée, ont fait exploser les audiences.

IRIS SAMY

inv

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