Moi, rouler pour le sionisme ?

 

 dans Mohamed ABASSA

Notre confrère Mohamed Abbassa, nous fait parvenir cette lettre en réponse à un écrit publié par un quotidien d’Alger.

Une nouvelle fois, le journal Ennahar et son propriétaire bien connu de la profession, Mac Eddem, viennent de lâcher leurs chiots contre ma personne et contre mes idées de militant résolu des droits de l’Homme en Algérie comme partout ailleurs. Ils tentent à présent, lui et ses chiots, d’atteindre ma personne et mon honneur en déversant comme à leur habitude, un flot d’insultes et de vomissures, les seules choses dont ils sont capables, hors tout argument, hors toute morale (ils n’en ont jamais eue) hors toute éthique qu’ils ne connaissent pas. Que de l’insulte, de la calomnie et des déjections abjectes que leur chef SNP d’origine, leur dicte. C’est un habitué récidiviste s’attaquant à tout ce qui ne lui ressemble pas, à tout ce qui est propre, à tout ce qui s’oppose à son règne de voyou à l’image de l’Etat-voyou qui l’encourage et l’emploie.

Il est né et s’est développé dans son bain amniotique de délation, de corruption, de détournements, d’impostures et de proxénétisme multiples quoique, les vrais proxénètes sont bien moins méprisables que les rabatteurs de prostituées au bénéfice de ses maîtres employeurs du pouvoir. C’est le seul métier et la seule profession que le secteur de la presse lui reconnaît. Un petit serveur de thé en gants blancs recyclé en rabatteur de prostituées ; un vrai petit chekkam qui se découvre maintenant des ambitions journalistiques et des crocs politiques au seul service de Saïd. Bien entendu, ses insultes contre ma personne sont écrites dans un total anonymat, signe distinctif et bien caractéristiques des lâches et des vauriens de sa trempe. Quand signera-t-il enfin de son nom et de sa morve ? Jamais. Il sévira toujours caché, toujours lâche, toujours dans le dos, toujours derrière les rideaux. Un vrai nervi sans relief, sans âme et sans courage ; bien moins qu’un harki vendu à son ventre.

Ce torchon bien connu pour être au service de toutes les mafias et mafieux du pouvoir algérien, s’était déjà distingué en octobre 2009, pour appeler à ma mise à mort à la sortie de mon livre Poutakhine alors que ni le propriétaire d’Ennahar, le chekkam des pouvoirs, ni ses chiots n’avaient lu le livre.

De quoi m’accuse ce journal ?

1- D’avoir volé des milliards au ministère de la ville

2- De rouler pour le sionisme

3- De vouloir renverser le pouvoir pour devenir ministre du prochain pouvoir.

Normalement, je ne devrais pas répondre à ce genre d’âneries mais, pour les rares lecteurs de ce torchon qui risquent d’être induits en erreur, j’apporte les précisions suivantes :

1- Oui j’ai réalisé une grande étude par voie de sondage pour le compte du ministère de la ville sur le thème « L’Algérien dans sa ville ». Cette étude a coûté 975 000 dinars et a mobilisé 175 intervenants dont 12 experts sur une durée de 3 mois, soit, en termes de ratio, 15750 Hommes/jour soit, un revenu moyen par intervenant experts compris de 619 dinars/jour par intervenant. L’entreprise a réalisé une marge bénéficiaire nette consolidée de 1,2% soit 11 700 DA pour une période de 3 mois d’intervention. Ces données sont disponibles et accessibles à tout moment chez notre comptable, dans les services des impôts et aux archives du registre du commerce auprès duquel chaque année je dépose le bilan comptable de l’entreprise.

Mais le fond du problème n’est pas là. Les islamo-fascistes reprochent surtout à cette étude d’avoir révélé des résultats qui ont fait trembler le pouvoir de Bouteflika. Car c’est bien cette étude qui a révélé pour la première fois que l’Algérie comptait plus d’un million de prostituées occasionnelles, plus de deux millions de chômeurs et plus de trois millions de drogués et de désœuvrés multiples. C’est bien cette étude qui a délivré un message fort au pouvoir ; les jeunes Algériens, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, veulent massivement quitter l’Algérie ; quitte à en mourir. C’était l’apparition massive et brutale des harragas. J’en ai fait un rapport d’alerte au commanditaire de l’étude, M. Boukerzaza, ministre délégué de la Ville, lequel alerta toutes ses hiérarchies.

Révélations

M. Boukerzaza, fut viré et son ministère supprimé pour avoir osé commander une étude « subversive » à l’Institut Abassa et qui donnait une image noire et alarmante de l’Algérie de Bouteflika.

Je fus convoqué par le ministre ex-patron de Boukerzaza, M. Cherif Rahmani, qui me demanda tout simplement de modifier positivement les résultats de mon sondage en me proposant pour cette contrefaçon, tous les milliards que je voulais. Cette offre de corruption directe eut lieu en présence d’un jeune conseiller que je ne nommerai pas ici, m’avait conforté dans mes convictions que l’Algérie était toujours gouvernée par des voyous sans foi ni loi. Devant ce jeune conseiller, j’avais répondu à M. Rahmani que mes résultats n’étaient pas négociables et ma personne non achetable quitte à en mourir. Cependant, j’avais fait l’effort de présenter mes résultats sous une autre maquette où les chômeurs, les drogués, les prostituées et les harragas apparaissaient dans un autre ordre sans changer un iota de leur positionnement statistique issu de mes travaux. Il me menaça poliment de toutes les représailles y compris celle de me faire fermer boutique. J’en subis à ce jour les conséquences

2 – Moi, rouler pour le sionisme ?

Comment, moi Mohamed Abassa, fabricant de bombes à Aïn-Tédelès avec le Chahid Djalti H’mida, moudjahed à 16 ans, puis-je rouler pour le sionisme ? Moi qui, toute ma vie, dans tous mes écrits, dans toutes mes prises de position, j’ai combattu le sionisme et ses agents. C’est vous les agents arabo-fascistes et islamo-fascistes qui soutenez le sionisme et en êtes les agents actifs comme vous avez été hier les harkis zélés de la France coloniale. Qui soutient actuellement et fait le jeu criminel d’Israël ? Ce sont des islamo-fascistes comme vous, comme les Emirats arabes unis, comme le Qatar, comme Bahreïn, comme l’Arabie Saoudite, comme tous ces Arabes malsains qui vous payent et vous ressemblent pour insulter et salir les vrais patriotes que nous sommes et que vous ne serez jamais. Actuellement, qui sont les vrais suppôts et les vrais supports d’Israël et des USA si ce n’est cette racaille d’Arabes et de musulmans corrompus comme vous l’êtes à présent et jusqu’à l’os ?

3 – Moi, rouler pour Sarkozy pour devenir ministre ?

Il faut être singulièrement débile et ignorant pour tenter de faire accroire l’idée que Mohamed Abassa roulerait pour le sionisme, BHL et Sarkozy pour devenir ministre. De la démence pure qui ressemble au schème de pensée d’un proxénète parvenu à s’incruster par les putes, aux rouages de l’Etat algérien.

Mais qui donc a dénoncé et combattu publiquement les idées de BHL quand il était l’invité officiel et arrogant de l’Etat Algérien, quand il se pavanait et se répandait en tutoyant les hauts responsables algériens, quand il se commettait sans retenue au Club des Pins, chez Khalida, à vanter la grande réconciliation algéro-israélienne? C’est moi, le premier et le seul, par mes écrits, avec Poutakhine, par mes prises de position constantes et permanentes, par mon combat aussi constant que permanent, qui ai combattu et combats toujours le sionisme et ses agents ; qu’ils soient juifs , arabes ou musulmans. Avec le soutien de tous les Juifs de cœur, d’esprit et de paix. Jamais avec vous, jamais avec la racaille infra-humaine que vous incarnez, vous les islamo-fascistes.

Quant à mon projet ou ma velléité de devenir ministre pour avoir contribué, sous la direction de M. Sarkozy, à faire chuter le régime de Bouteflika, je vous invite tout simplement à lire ou à vous faire traduire mes articles sur le président Sarkozy. Faites-le juste pour votre chef, inspirateur et ordonnateur de votre écrit. Il est doublement mutilé pour comprendre le sens de mes écrits : analphabète et illettré.

Quant à ma stupide prétention de devenir Ministre de Sarkozy en Algérie, je rappelle au rédacteur crétin et un peu plus imbécile, que, pour le moins, l’assertion n’est pas fondée. Pour le simple motif que Mohamed Abassa fut sollicité par trois fois consécutives pour devenir ministre de la RADP. Et par trois fois, il a refusé par écrit d’appartenir à un gouvernement sale et corrompu. La quatrième fois quand il avait dit enfin oui, c’était avec Boudiaf. Pour un sept juillet qui n’eut jamais lieu. Par vos fautes d’assassins voyous qui êtes toujours aux commandes, toujours prêts à conduire au bûcher les personnes intègres et moralement supérieures à vous et que vous n’atteindrez jamais. Jamais. Vous êtes trop sale pour cela. Rappelons, juste pour l’anecdote et pour mémoire, que le directeur visible et apparent du quotidien Ennahar est un repris de justice, multirécidiviste plusieurs fois condamné par la justice algérienne. Mais, soutenu et encouragé par le pouvoir, il s’offre toutes les libertés d’une chienne enragée et surtout repue d’argent et de haine. C’est le trait exclusif des islamo-fascistes. C’est cette crasse héritée, ces morpions parasites, qui empêcheront l’Algérie de devenir un pays propre et moderne. Comme les porcs, ces islamo-fascistes mourront quand l’Algérie de nos ancêtres redeviendra propre. Ils sont si sale ces Mac Eddem. Ils respirent le mal et la haine. Au point de vouloir atteindre ce qui leur a été toujours supérieur ; la probité et le patriotisme. Valeurs qu’ils ne connaissent pas ; n’ont jamais eues. Juste des pratiques de voyous au service d’autres voyous régnants.

Mohamed Abassa

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