Archive pour octobre, 2011

31 octobre, 2011

 

Moi, rouler pour le sionisme ?

 

 dans Mohamed ABASSA

Notre confrère Mohamed Abbassa, nous fait parvenir cette lettre en réponse à un écrit publié par un quotidien d’Alger.

Une nouvelle fois, le journal Ennahar et son propriétaire bien connu de la profession, Mac Eddem, viennent de lâcher leurs chiots contre ma personne et contre mes idées de militant résolu des droits de l’Homme en Algérie comme partout ailleurs. Ils tentent à présent, lui et ses chiots, d’atteindre ma personne et mon honneur en déversant comme à leur habitude, un flot d’insultes et de vomissures, les seules choses dont ils sont capables, hors tout argument, hors toute morale (ils n’en ont jamais eue) hors toute éthique qu’ils ne connaissent pas. Que de l’insulte, de la calomnie et des déjections abjectes que leur chef SNP d’origine, leur dicte. C’est un habitué récidiviste s’attaquant à tout ce qui ne lui ressemble pas, à tout ce qui est propre, à tout ce qui s’oppose à son règne de voyou à l’image de l’Etat-voyou qui l’encourage et l’emploie.

Il est né et s’est développé dans son bain amniotique de délation, de corruption, de détournements, d’impostures et de proxénétisme multiples quoique, les vrais proxénètes sont bien moins méprisables que les rabatteurs de prostituées au bénéfice de ses maîtres employeurs du pouvoir. C’est le seul métier et la seule profession que le secteur de la presse lui reconnaît. Un petit serveur de thé en gants blancs recyclé en rabatteur de prostituées ; un vrai petit chekkam qui se découvre maintenant des ambitions journalistiques et des crocs politiques au seul service de Saïd. Bien entendu, ses insultes contre ma personne sont écrites dans un total anonymat, signe distinctif et bien caractéristiques des lâches et des vauriens de sa trempe. Quand signera-t-il enfin de son nom et de sa morve ? Jamais. Il sévira toujours caché, toujours lâche, toujours dans le dos, toujours derrière les rideaux. Un vrai nervi sans relief, sans âme et sans courage ; bien moins qu’un harki vendu à son ventre.

Ce torchon bien connu pour être au service de toutes les mafias et mafieux du pouvoir algérien, s’était déjà distingué en octobre 2009, pour appeler à ma mise à mort à la sortie de mon livre Poutakhine alors que ni le propriétaire d’Ennahar, le chekkam des pouvoirs, ni ses chiots n’avaient lu le livre.

De quoi m’accuse ce journal ?

1- D’avoir volé des milliards au ministère de la ville

2- De rouler pour le sionisme

3- De vouloir renverser le pouvoir pour devenir ministre du prochain pouvoir.

Normalement, je ne devrais pas répondre à ce genre d’âneries mais, pour les rares lecteurs de ce torchon qui risquent d’être induits en erreur, j’apporte les précisions suivantes :

1- Oui j’ai réalisé une grande étude par voie de sondage pour le compte du ministère de la ville sur le thème « L’Algérien dans sa ville ». Cette étude a coûté 975 000 dinars et a mobilisé 175 intervenants dont 12 experts sur une durée de 3 mois, soit, en termes de ratio, 15750 Hommes/jour soit, un revenu moyen par intervenant experts compris de 619 dinars/jour par intervenant. L’entreprise a réalisé une marge bénéficiaire nette consolidée de 1,2% soit 11 700 DA pour une période de 3 mois d’intervention. Ces données sont disponibles et accessibles à tout moment chez notre comptable, dans les services des impôts et aux archives du registre du commerce auprès duquel chaque année je dépose le bilan comptable de l’entreprise.

Mais le fond du problème n’est pas là. Les islamo-fascistes reprochent surtout à cette étude d’avoir révélé des résultats qui ont fait trembler le pouvoir de Bouteflika. Car c’est bien cette étude qui a révélé pour la première fois que l’Algérie comptait plus d’un million de prostituées occasionnelles, plus de deux millions de chômeurs et plus de trois millions de drogués et de désœuvrés multiples. C’est bien cette étude qui a délivré un message fort au pouvoir ; les jeunes Algériens, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, veulent massivement quitter l’Algérie ; quitte à en mourir. C’était l’apparition massive et brutale des harragas. J’en ai fait un rapport d’alerte au commanditaire de l’étude, M. Boukerzaza, ministre délégué de la Ville, lequel alerta toutes ses hiérarchies.

Révélations

M. Boukerzaza, fut viré et son ministère supprimé pour avoir osé commander une étude « subversive » à l’Institut Abassa et qui donnait une image noire et alarmante de l’Algérie de Bouteflika.

Je fus convoqué par le ministre ex-patron de Boukerzaza, M. Cherif Rahmani, qui me demanda tout simplement de modifier positivement les résultats de mon sondage en me proposant pour cette contrefaçon, tous les milliards que je voulais. Cette offre de corruption directe eut lieu en présence d’un jeune conseiller que je ne nommerai pas ici, m’avait conforté dans mes convictions que l’Algérie était toujours gouvernée par des voyous sans foi ni loi. Devant ce jeune conseiller, j’avais répondu à M. Rahmani que mes résultats n’étaient pas négociables et ma personne non achetable quitte à en mourir. Cependant, j’avais fait l’effort de présenter mes résultats sous une autre maquette où les chômeurs, les drogués, les prostituées et les harragas apparaissaient dans un autre ordre sans changer un iota de leur positionnement statistique issu de mes travaux. Il me menaça poliment de toutes les représailles y compris celle de me faire fermer boutique. J’en subis à ce jour les conséquences

2 – Moi, rouler pour le sionisme ?

Comment, moi Mohamed Abassa, fabricant de bombes à Aïn-Tédelès avec le Chahid Djalti H’mida, moudjahed à 16 ans, puis-je rouler pour le sionisme ? Moi qui, toute ma vie, dans tous mes écrits, dans toutes mes prises de position, j’ai combattu le sionisme et ses agents. C’est vous les agents arabo-fascistes et islamo-fascistes qui soutenez le sionisme et en êtes les agents actifs comme vous avez été hier les harkis zélés de la France coloniale. Qui soutient actuellement et fait le jeu criminel d’Israël ? Ce sont des islamo-fascistes comme vous, comme les Emirats arabes unis, comme le Qatar, comme Bahreïn, comme l’Arabie Saoudite, comme tous ces Arabes malsains qui vous payent et vous ressemblent pour insulter et salir les vrais patriotes que nous sommes et que vous ne serez jamais. Actuellement, qui sont les vrais suppôts et les vrais supports d’Israël et des USA si ce n’est cette racaille d’Arabes et de musulmans corrompus comme vous l’êtes à présent et jusqu’à l’os ?

3 – Moi, rouler pour Sarkozy pour devenir ministre ?

Il faut être singulièrement débile et ignorant pour tenter de faire accroire l’idée que Mohamed Abassa roulerait pour le sionisme, BHL et Sarkozy pour devenir ministre. De la démence pure qui ressemble au schème de pensée d’un proxénète parvenu à s’incruster par les putes, aux rouages de l’Etat algérien.

Mais qui donc a dénoncé et combattu publiquement les idées de BHL quand il était l’invité officiel et arrogant de l’Etat Algérien, quand il se pavanait et se répandait en tutoyant les hauts responsables algériens, quand il se commettait sans retenue au Club des Pins, chez Khalida, à vanter la grande réconciliation algéro-israélienne? C’est moi, le premier et le seul, par mes écrits, avec Poutakhine, par mes prises de position constantes et permanentes, par mon combat aussi constant que permanent, qui ai combattu et combats toujours le sionisme et ses agents ; qu’ils soient juifs , arabes ou musulmans. Avec le soutien de tous les Juifs de cœur, d’esprit et de paix. Jamais avec vous, jamais avec la racaille infra-humaine que vous incarnez, vous les islamo-fascistes.

Quant à mon projet ou ma velléité de devenir ministre pour avoir contribué, sous la direction de M. Sarkozy, à faire chuter le régime de Bouteflika, je vous invite tout simplement à lire ou à vous faire traduire mes articles sur le président Sarkozy. Faites-le juste pour votre chef, inspirateur et ordonnateur de votre écrit. Il est doublement mutilé pour comprendre le sens de mes écrits : analphabète et illettré.

Quant à ma stupide prétention de devenir Ministre de Sarkozy en Algérie, je rappelle au rédacteur crétin et un peu plus imbécile, que, pour le moins, l’assertion n’est pas fondée. Pour le simple motif que Mohamed Abassa fut sollicité par trois fois consécutives pour devenir ministre de la RADP. Et par trois fois, il a refusé par écrit d’appartenir à un gouvernement sale et corrompu. La quatrième fois quand il avait dit enfin oui, c’était avec Boudiaf. Pour un sept juillet qui n’eut jamais lieu. Par vos fautes d’assassins voyous qui êtes toujours aux commandes, toujours prêts à conduire au bûcher les personnes intègres et moralement supérieures à vous et que vous n’atteindrez jamais. Jamais. Vous êtes trop sale pour cela. Rappelons, juste pour l’anecdote et pour mémoire, que le directeur visible et apparent du quotidien Ennahar est un repris de justice, multirécidiviste plusieurs fois condamné par la justice algérienne. Mais, soutenu et encouragé par le pouvoir, il s’offre toutes les libertés d’une chienne enragée et surtout repue d’argent et de haine. C’est le trait exclusif des islamo-fascistes. C’est cette crasse héritée, ces morpions parasites, qui empêcheront l’Algérie de devenir un pays propre et moderne. Comme les porcs, ces islamo-fascistes mourront quand l’Algérie de nos ancêtres redeviendra propre. Ils sont si sale ces Mac Eddem. Ils respirent le mal et la haine. Au point de vouloir atteindre ce qui leur a été toujours supérieur ; la probité et le patriotisme. Valeurs qu’ils ne connaissent pas ; n’ont jamais eues. Juste des pratiques de voyous au service d’autres voyous régnants.

Mohamed Abassa

22 octobre, 2011

L’ONU ( israel usa ) autorise Sarkozy à faire  la guerre à la Libye !

viva sarko 28 mars 2011

Pourquoi Sarkozy veut-il faire la guerre à la Libye ?

Quand les tyrans s’en sortent mal chez eux, ils vont chercher un regain de popularité à l’extérieur.
Sarkozy est au plus bas dans les sondages.
Sarkozy s’est loupé récemment en essayant de se rattraper sur la politique extérieure en reconnaissant presque seul le Conseil National des Benghazistes (une bande de royalistes et d’islamistes manipulés par des agents secrets venus de l’étranger).
Alors, maintenant, Sarkozy veut la guerre.
Quand il y a la guerre, la population n’a plus le droit de se révolter.
 
Et si nous nous révoltions contre la guerre ?


En fait, Sarkozy est aussi le poisson-pilote de l’impérialisme américano-sioniste.
C’est lui qui fait les essais sur le plan diplomatique, mais c’est Obama, les anglais et Israël qui tirent les ficelles.
On nous dit que si cette nuit l’ONU vote une résolution de guerre contre la Libye, alors il ne faudra que quelques heures pour attaquer militairement la Libye.
En réalité, il faut des semaines pour préparer une guerre. Si par hasard il est vrai qu’on peut attaquer dès que la résolution sera voté, alors c’est que Sarkozy et les impérialistes américano-sionistes ont déjà préparé cette guerre depuis longtemps.
Conclusion : on se fout de nous.
Ce qu’ils veulent, c’est le pétrole libyen que Kadhafi a nationalisé après sa révolution de 1969 !
Or justement, ce coquin de Kadhafi avait commencé à vendre son pétrole à la Chine…
 
Espérons que la Chine, voyant son intérêt, votera NON et nous évitera ainsi une guerre !
 
 
ps :Il faut immédiatement commencer à organiser les manifs antiguerre. Sinon, on est bon comme la Romaine : Sarkozy va gagner son horrible guerre contre la Libye sans aucune opposition en France-même et, du coup, faisant derrière lui une unité digne de l’Union Sacrée de 1914, il remportera haut-la-main les élections présidentielles en 2012!

L’ONU ( israel usa ) autorise Sarkozy à faire la guerre à la Libye !

La guerre libyenne de Sarkozy et de ses conseillers

22 octobre, 2011

La guerre libyenne de Sarkozy et de ses conseillers

L’auteur de l’article est: iris samy

le vicaire apostolique de Tripoli dénonce les bombardements de l'OTANLa guerre libyenne de Sarkozy et de ses conseillers  dans Nicolas Sarkozy!!bhl bhl-libye_galleryphoto_paysage_std

L’une des principales questions après la cessation inévitable du conflit en Libye concerne l’avenir politique des initiateurs de l’ingérence occidentale: avant tout de Nicolas Sarkozy et de certains de ses conseillers. Ces gens vont-ils recueillir les lauriers de la victoire ou seront-ils tenus pour responsables de cet interminable conflit? Actuellement, cette question est soulevée en Europe: l’aviation française a tout de même lancé l’opération à laquelle les autres pays membres de l’OTAN se sont joints progressivement.

Comme le fait remarquer Le Monde, Sarkozy a fait cette guerre « sienne » et a misé sur elle toute sa réputation. Pendant plusieurs mois il a passé des heures sur les cartes des opérations et s’est entretenu constamment avec les rebelles ainsi qu’avec son « estafette » auprès d’eux – le journaliste Bernard-Henri Lévy, se présentant modestement devant la presse mondiale en tant que philosophe défendant la paix.

Jeudi, lors de la rencontre à Paris avec Mahmoud Jibril, le numéro deux du gouvernement rebelle, Sarkozy a annoncé la réunion le 1er septembre d’une conférence internationale pour aider la Libye. Sachant que selon Sarkozy l’intervention de l’OTAN et du Groupe de contact international en Libye touche à sa fin, la Russie, la Chine, l’Inde et le Brésil – les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies qui n’ont pas soutenu l’opération militaire de l’Alliance en Libye – pourront également participer à cette conférence. « Ainsi Sarkozy a fait comprendre à Moscou qu’il pourrait également jouer un rôle dans la « Libye de demain », estime l’ancien ambassadeur russe en Grande-Bretagne Anatoli Adamichine.

Mais que cache cette invitation – la confiance en sa victoire ou une tentative désespérée d’impliquer dans un projet qui échoue autant de membres que possible? Finalement, l’intervention en Libye est-elle un succès ou un échec? La réponse dépendra principalement des actions du nouveau gouvernement libyen qu’a l’intention de mettre en place le Conseil national de sécurité (CNT) – le « gouvernement » rebelle, qui a été reconnu en mars par la France en initiant l’ingérence étrangère dans le conflit libyen. Le nouveau gouvernement pourra-t-il éviter un bain de sang et une vengeance cruelle envers les vaincus? En fait, en plaçant au pouvoir en Libye de nouvelles personnes, Sarkozy et ses conseillers ont endossé une grande responsabilité. Et aujourd’hui en France on se demande si la décision prise en mars était justifiée.

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Le principal instigateur de l’ingérence est le « philosophe » Bernard-Henri Lévy. Ce dernier a appelé début mars Sarkozy sur son portable et lui a demandé de rencontrer les Massouds libyens – c’est ainsi que BHL a qualifié le CNT en l’honneur du feu chef des moujahids afghans (Ahmad Shah Massoud).

Sarkozy a accepté, et le surlendemain, le 10 mars 2011, le CNT a été reconnu par la France. Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a été informé de la rencontre avec le CNT post factum, en s’inclinant face au philosophe en termes d’influence. Aujourd’hui, Bernard-Henri Lévy est convaincu que ses actions étaient justes, et à la question concernant le sort de Kadhafi, de sa familles et de ses partisans, il répond sur son site personnel sans l’ombre d’une inquiétude: « C’est aux Libyens de décider. […] Je ne suis pas inquiet car les dirigeants du Conseil national de transition font preuve d’une grande maturité politique. On n’est pas dans un schéma de justice expéditive, de volonté de vengeance, on est vraiment dans la pose des premières pierres d’un État de droit. » Dans toutes ses interviews depuis mars 2011, il soulignait à chaque fois que les rebelles avaient réussi à vaincre la tentation de l’islamisme et qu’ils n’étaient pas affiliés à l’islam radical. Quant à ceux qui critiquaient les rebelles, BHL les décrit comme « des tétanisés du despotisme, des fascinés de la méduse qui vivent dans l’idée que les despotes sont impossibles à renverser. »

Hélas, nous l’avons déjà entendu de la part de Lévy et d’autres intellectuels français de gauche qui ont signé avec BHL le 17 mars un message dans Le Monde adressé à Sarkozy et aux dirigeants des pays membres de l’OTAN les incitant à une ingérence militaire. La liste des noms sous ce message coïncide au moins pour un tiers avec ceux qui avaient signé en 1995, 2000 et 2004 le message dans Le Monde également pour soutenir l’Itchkérie tchétchène et son gouvernement dirigé par les « présidents » Djokhar Doudaïev et Aslan Maskhadov. Dans ces messages Lévy, son collègue « philosophe » André Glucksmann, le député européen Daniel Cohn-Bendit et d’autres appelaient les dirigeants européens à ne pas se rendre à Moscou pour célébrer le 50e anniversaire de la Victoire, exclure la Russie des organisations internationales et, bien sûr, aider Maskhadov. En 2011, les mêmes individus suppliaient Sarkozy d’aider Mahmoud Jibril et d’autres rebelles libyens.

Interrogés sur l’éventuelle affiliation des partisans de Maskhadov au terrorisme international, Glucksmann et Lévy répondaient également que les combattants avaient réussi à résister à la tentation de l’islam radical. Les événements ont démontré à plusieurs reprises la « véracité » de cette affirmation faite en 2002.

Qui croira celui qui a menti une fois? L’expérience tchétchène des initiateurs de l’ingérence en Libye ne parle pas en faveur de leur objectivité. Hélas, il est tout à fait possible que la paix dans la Libye de demain soit confrontée à la vengeance, au terrorisme et à l’islam radical. Et il serait alors très difficile de parler de victoire pour Sarkozy.

20 octobre, 2011
Menace d’expulsion des travailleurs de SonelgazDe violents affrontements ont opposé, hier devant le siège de l’Institut de formation en électricité et gaz de Sonelgaz, à Ben Aknoun, des protestataires aux forces de l’ordre, provoquant une panique indescriptible des riverains et des automobilistes contraints de rebrousser chemin, avons-nous constaté sur place.Les forces de l’ordre ont assené de violents coups de matraque pour que les jeunes protestataires mettent fin à leur manifestation et évacuent les lieux. Les protestataires ont riposté avec des jets de pierres et autres projectiles.Tout a commencé avec la tenue d’un rassemblement de protestation, très tôt le matin, des membres de l’Association des résidents de la cité Sonelgaz de Ben Aknoun (ARC) en raison de la menace d’expulsion de leurs logements de fonction qui pèse sur leurs familles. Lors de cette manifestation, la route était coupée, ce qui a provoqué un énorme embouteillage dans ce tronçon routier très fréquenté à cette heure de grande affluence.

«La police a commencé à charger et à brutaliser nos enfants sans qu’elle nous avertisse. Même nos femmes, qui étaient présentes à ce rassemblement, ont été molestées. Nos enfants, voyant cette injustice, se sont défendus et ont essayé de protéger leurs mères des brutalités policières», tempête un membre de l’Association des résidents de la cité Sonelgaz de Ben Aknoun. Suite à ces échauffourées, une délégation de l’ARC a été reçue par le wali délégué de Bouzaréah, qui leur a promis de saisir qui de droit pour trouver une solution à leurs doléances.

Les membres de l’ARC réclament à leur tutelle de leur céder les logements qu’ils occupent depuis près de trente ans. Un membre de l’ARC fait part du calvaire et de l’angoisse qui hantent les travailleurs actifs et de vieux retraités de Sonelgaz depuis que cette épée de Damoclès est suspendue au-dessus de leurs têtes.

350 familles dont 20 veuves potentiellement expulsables

«N’ayant pu acquérir d’autre toit, la réglementation en vigueur le leur interdisant, ces résidents, à 80% des retraités, ont saisi le PDG de Sonelgaz, les ministres de l’Energie et de l’Intérieur, le Premier ministre, le président de la République», écrivent dans un communiqué les membres de cette association. Et d’ajouter : «Tout était prêt : prix de cession, contrat, convention bancaire… mais subitement, M. Bouterfa, PDG de Sonelgaz, refuse de les céder, affirmant que c’est Ahmed Ouyahia, le Premier ministre, qui refuse cette cession.»

Selon un membre de cette association rencontré à Ben Aknoun, lors de deux assemblées générales du groupe Sonelgaz tenues en 2005 et en 2008, le ministre de l’Energie et des Mines de l’époque, Chakib Khelil, avait décidé de céder les logements à tous les travailleurs de Sonelgaz. Mais coup de théâtre : le PDG de Sonelgaz procède à l’annulation pure et simple de la décision prise lors de ces AG. «Mais contre toute attente des milliers de familles, au lieu d’appuyer les décisions de cette cession déjà prises en 2005 et en 2008, M. Bouterfa les fait annuler et revient à la charge contre les résidents, actifs et retraités, au moment où l’Etat reloge des centaines de milliers de citoyens», a-t-il noté.

Les résidents des cités de Sonelgaz, qui englobent 350 familles dont 20 veuves, refusent catégoriquement de quitter les logements qu’ils occupent pour devenir des SDF après avoir tout donné à l’entreprise.

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17 octobre 1961-2011

18 octobre, 2011

                    

Honneur à celles et ceux qui sont tombés pour la Justice et la Liberté !

Le 17 octobre 1961, après la décision du préfet de Paris Maurice Papon d’établir un couvre-feu discriminatoire contre les ressortissants algériens (enfants, femmes, hommes), le Front de Libération Nationale décide d’appeler à une manifestation pacifique de protestation. Bien entendu cette manifestation est interdite.

De nombreux travailleurs algériens et leurs familles vivent à cette époque dans des bidonvilles, dans une misère indescriptible, avec seulement quelques points d’eau. Les hivers sont très froids à cette époque, le sol est gelé, et seuls des chauffages rudimentaires permettent de faire cuire la nourriture, se laver. L’éclairage est fait de bric et de broc.

Le bidonville le plus peuplé est celui de Nanterre. C’est de là que vont partir des milliers d’algériens en cortège vers le centre de Paris où doit se dérouler la manifestation. Le chemin est long.

Le courage et la détermination des manifestations malgré la fatigue de la journée de travail exercé dans des métiers pénibles et dangereux comme la chaîne à l’usine, le bâtiment, le nettoyage, etc.
 
Arrivé à hauteur du Pont de Neuilly, un immense barrage de police est déployé. Il bloque la manifestation et attaque le cortège pacifique avec une violence incroyable. Les manifestants sont frappés à coups de crosse de fusil, tirés à vue, frappés à coups de matraque, et pour finir, nombre d’entre eux, ensanglantés, morts, évanouis, sont jetés par-dessus le pont de la Seine où ils se noient dans l’eau glacée.

Les autres manifestants ou ceux partis d’autres endroits sont raflés par milliers le jour même et les jours suivants, matraqués, jetés comme des chiens dans les paniers à salade. Sur le pont St Michel, les manifestants sont encerclés et tabassés, jetés dans la Seine. Au cinéma Rex où est prévu le regroupement pour démarrer la manifestation, la police tire sur la foule. C’est la grande rafle, comme celle menée par la police parisienne de nuit contre les juifs qui furent concentrés au Vél’d’Hiv puis remisés à Beaune la Rolande en attendant leur départ parqués pire que des bêtes dans des wagons à bestiaux scellés, jusque dans les camps de la mort, où ils seront exterminés. A cette époque, Maurice Papon, fonctionnaire scrupuleux au service de l’Etat fasciste et collaborationniste de Vichy, signait sans état d’âme à Bordeaux l’arrestation de centaines de juifs qui finiront gazés à Auschwitz.

De nombreux personnages criminels, tortionnaires du type Papon et autres ont été déclarés irresponsables, n’ayant fait qu’obéir, d’autres furent blanchis comme Bousquet dont Mitterrand est resté l’ami malgré ses turpitudes. La plupart n’ont encourus que de courtes peines, certains furent ignorés, voir aidés à se cacher ou à s’enfuir pour servir contre le communisme, les travailleurs, les mouvements de libération nationale comme le FLN, en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie, etc.

Le 17 octobre 1961, le fascisme, le racisme a montré son visage au grand jour. Ce n’était pas un « incident » passager. La bête immonde tenue en laisse par la classe dominante et son appareil d’Etat  est en réserve. Aujourd’hui même il faut être vigilant. Une forme de « fascisme moderne » se fait jour au moyen de l’appareil d’Etat, car ces idées ne sont pas véhiculées que par l’extrême-droite, les groupes fascistes ou néonazis. La montée de cette forme nouvelle peut se développer en utilisant les vieilles méthodes du passé comme le racisme pour diviser les travailleurs. Les conciliateurs et réformistes, en faisant croire que l’on peut dompter le système, le mettre au service de l’homme, paralysent la volonté de la majorité de notre peuple en semant les illusions.

Nous devons rester vigilants, nous organiser pour que les crimes et horreurs du passé ne soient de nouveau utilisés par la classe dominante pour conserver ce système pourrissant qui porte en lui la guerre comme l’orage porte la tempête.

Pour en finir avec l’horreur capitaliste ce système, il ne suffit pas de renverser un dictateur ou changer de gouvernement. Les fantastiques révoltes populaires arabes qui sont un pas en avant montrent leurs limites actuelles. Sans direction, sans parti révolutionnaire, la bourgeoisie peut reprendre en main l’appareil d’Etat en repeignant simplement la façade.

Ceux qui sont morts il y a 50 ans pour la justice et la liberté, pour un monde meilleur, sous les coups des « chiens de garde » de la classe dominante, nous regardent. Nous avons le devoir de poursuivre leur combat pour la justice et la liberté.
   
Parti Communiste maoïste de France                Paris le 17 Octobre 2011


 

Quelques photos de la manifestation du 17 octobre 1961 et de celle du 17 octobre 2011 :

http://a3.idata.over-blog.com/268x300/1/43/41/24/2010-E/2010-F/17octobre61ManifPacifiq-ce7a7.jpg

http://ww2.ac-creteil.fr/lycees/93/asabatierbobigny/docs/El%20youm/Photos%20anonymes%20de%20la%20manifestation%20des%20Alg%C3%A9riens,%20%20Paris,%201.jpg

http://www.setif.info/IMG/arton4851.jpg

http://www.socialgerie.net/IMG/jpg/OCTOBRE_1961_PH-17_20.jpg

http://www.bastamag.net/local/cache-vignettes/L400xH263/arton1825-45efa.gif

17 octobre 1961-2011 dans 17 octobre 1961-2011 :

 dans 17 octobre 1961-2011 :

 

 

17 octobre, 2011

Il y a cinquante ans, Maurice Papon ordonnait les «ratonnades d’Algériens» à Paris

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La journée «portée disparue» gagne en visibilité  journée longtemps «portée disparue», le 17 octobre 1961 a réussi, chemin faisant, à se tailler une place de choix dans le paysage parisien et à revenir lentement dans la mémoire des Français. A l’heure du cinquantième anniversaire de la sanglante nuit automnale, l’évènement se fait plus visible.

Conférences-débats et projection de films sont organisées aux quatre coins de l’Hexagone. De Nanterre d’où sont partis les premiers carrés de manifestants à Bobigny en Seine et de Lille à Toulouse, une multitude d’activités y sont annoncées aujourd’hui et demain. C’est dire combien la chape de plomb mémorielle qui a longtemps pesé sur cette page tragique de l’histoire coloniale a fini par céder.

Moment répressif sans précédent dans l’histoire de la police parisienne au XXe siècle (lire l’interview de l’historien Emmanuel Blanchard), les «ratonnades» d’octobre 1961 ont sombré dans l’oubli pendant une bonne trentaine d’années.

La guerre d’Algérie terminée, la France – gouvernants et société – s’est attachée à fermer la page algérienne. Histoire d’oublier la «guerre sans nom» qui a fait tomber la IVe République et engagé – au travers des soldats du contingent – des millions de familles françaises. Mais histoire aussi d’envelopper d’un épais voile des actes répressifs à contre-courant de la France des Lumières et des droits de l’homme.

De la répression du 8 mai 1945 à la journée du 17 octobre 1961 et de l’usage de la torture pendant la «Bataille d’Alger» à la contamination des essais nucléaires de Reggane, l’histoire coloniale est jalonnée de faits similaires et de pages peu glorieuses. A l’image d’un préfet de police censeur à l’obsession, le gouvernement gaulliste a essayé, dès le début, d’occulter la répression d’octobre des françaises.

Au communiqué officiel au contenu irréel rendu public par la préfecture de police de Paris – trois morts victimes de règlements de compte entre Algériens -, s’est ajoutée une politique de censure tous azimuts. Black out médiatique, saisie de manuscrits livresques (Le 17 octobre des Algériens, récit poignant du couple Marcel et Paulette Péju), interdiction de film (Octobre à Paris du cinéaste et résistant Jacques Panijel). Manifestement, tout a été mis en œuvre pour effacer les «ratonnades». 

Mais c’était compter sans l’activisme débordant d’une génération de «beurs» et d’historiens animée par une vertu citoyenne. Enfants de travailleurs algériens dont certains étaient au rang des manifestants d’octobre, le cinéaste Mehdi Lalaoui et la journaliste Samia Messaoudi – pour ne citer qu’eux – ont été à l’avant-garde du «combat contre l’oubli».

Au nom de la mémoire
L’association «Au nom de la mémoire» dont ils avaient jeté les bases au soir des années 1980 s’y est investie à fond. Un premier résultat s’est fait sentir dès 1991, année du trentième anniversaire de l’évènement. Une série de manifestations organisées au pied levé a donné une certaine visibilité à la «journée portée disparue». Pour la première fois depuis les rafles de l’Etoile, des Grands Boulevards, de Nanterre et du Pont de Neuilly, les gémissements des victimes d’Octobre 1961 ont résonné à nouveau dans le paysage parisien.  

L’irruption du militantisme associatif et citoyen en faveur d’une meilleure visibilité d’octobre coïncidait également avec la sortie des premiers livres sur l’évènement. Précurseur en la matière, celui de Jean-Luc Einaudi (La Bataille de Paris – 17 octobre 1961 publié en 1991 chez Le Seuil). Sans être historien – issu du corps de l’éducation nationale -, l’auteur a réalisé un travail d’histoire qui fera date dans le registre de la guerre d’Algérie.

Grâce aux échos suscités dans les colonnes de la presse écrite et grâce à ses passages sur les plateaux de télévision, Jean-Luc Einaudi aura réussi à prolonger le débat inauguré par les «beurs» de l’association «Au nom de la mémoire».

En 1997, Maurice Papon, l’ancien secrétaire général de la préfecture de Gironde, est jugé devant la Cour d’assises de Bordeaux pour son rôle dans la déportation des juifs dans les camps de la mort. La juridiction bordelaise convoque pour témoignage l’auteur de La Bataille de Paris. Au départ, il s’agissait de poser quelques questions à Jean-Luc Einaudi afin de mieux comprendre la «personnalité» de Maurice Papon.

L’association «Au nom de la Mémoire» s’empare de le l’opportunité du passage de l’auteur devant la Cour d’assises de Bordeaux pour se faire entendre. Soutenu par l’historien Benjamin Stora, le militant socialiste David Assouline (aujourd’hui élu PS) et le cinéaste franco-algérien René Vautier, un rassemblement est organisée par l’association. Une immense banderole est déployée face à l’entrée du tribunal. Elle appelle le gouvernement français – dirigé à l’époque par Lionel Jospin – à reconnaître les «massacres du 17 octobre 1961».

La «bataille contre l’oubli» remporte un précieux point
Le gouvernement de la «gauche plurielle», qui cohabite, depuis quatre mois, avec le gaulliste Jacques Chirac, accepte d’inscrire la page du 17 octobre 1961 au rang de ses préoccupations. S’il se garde de satisfaire la revendication citoyenne (la reconnaissance officielle des massacres),

le cabinet Jospin prend deux mesures importantes. Le ministre de l’Intérieur (de l’époque), Jean-Pierre Chevenement, et sa collègue de la Justice, Elisabeth Guigou, commandent chacun un rapport sur l’état des archives disponibles au niveau de leurs départements respectifs sur le 17 octobre (voir l’article sur la bataille des archives).

Les rapports Mandelkern (du nom d’un conseiller d’Etat) et Géronimi (du nom d’un avocat général à la Cour de cassation) ont le mérite de rompre le silence officiel qui a longtemps pesé sur cette séquence coloniale. Le rapport Mandelkern révise à la hausse le bilan des victimes (il évoque «plusieurs dizaines»). Mais au-delà de cet élément qui n’était plus un secret, il réussit – avec le rapport Géronimi – à arracher une précieuse victoire.

Bien que soumis à un régime dérogatoire en vertu de la loi sectorielle française, l’accès aux archives se fait plus facilement. Des historiens en profitent au grand bonheur de l’association «Au nom de la mémoire», des familles des victimes et du «combat contre l’oubli».

16 octobre, 2011
IRIS SAMY

            LA CREATION DU GIA
      dans LA CREATION DU GIA                                                                      

A la fin de 1992, les services secrets Algérien dirigé par le général Mohamed Médiene dit Tewfik, pensent qu’il est temps de lâcher le monstre, la décision de crée le GIA, fût prise par les membres du cabinet noir dirigé par Belkheir , Tewfik charge le commandant Guettouchi et le capitaine Djaafar, deux officiers du service manipulation et infiltration de la DRS, de former le premier noyau du groupe islamique armée, comme on témoignera, quelques années plus tard, le colonel Habib Semraoui sur la chaîne arabe EL Jazeera, le premier escadron du GIA, voit donc le jour, à l’intérieur de la caserne de Dely Ibrahim. les communiques des service de sécurité imputent a Mansouri Meliani, la création du premier noyau du GIA, ce dernier sera exécute après une condamnation a mort, en 1993, par la cour spécial d’Alger.
Au milieu de l’année suivante, ces même services, recensé plus de 700 éléments armée dans les maquis. le monstre qu’ils ont crée a enfanter d’autres monstres, quand aux autres groupes islamique armées, ils ont étés crées par des dirigeants du partie dissous ou par des élus, poussés a prendre les armes et a employer la violence, le plus important en nombre et en armement est l’Armée Islamique du Salut ( AIS ) dirigé par Madani Mezrag, ces groupes ou « Katibat » étaient, au début, autonome et ne possédaient pas de direction, chaque groupe était dirigé par un émir, assistait par des lieutenants et la plupart ne dépassait pas en nombre plus de 30 ou 35 éléments.
Les services des généraux Tewfik et Smain, ont depuis la victoire du FIS dans les élections locale, infiltrés les groupes Armées pour contrôler les opérations de représailles et la violence qui s’en découlera, ils savaient que ces groupes composés en majorité par des islamistes convaincus et farouchement opposés au régime militaire, devaient être surveillés et contrôlés, surtout pendant les premiers mois qui ont suivie le putsch ou la situation sécuritaire et politique n’était pas encore contrôlée par les généraux putschistes.
le général Smain, fut charge par ces supérieurs hiérarchique, de choisir parmi l’élite des membres des corps de sécurité, des hommes pour infiltrer les groupes armée, les plus dangereux de l’époque, les maquisards dirigé par Abdelhak Layada, dont il était considéré, comme le deuxième émir du « GIA » après Meliani. mais après quelques mois d’activité terroriste , en 1993, il fut arrêté au Maroc et extrade vers l’Algérie la même année, lors de l’enlèvement des trois fonctionnaires du consulat de France en Algérie, en octobre 1993, son successeur a la tête du GIA , a exiger sa libération, afin de relâcher les ressortissants Francais, le command islamiste, fut abattu après quelques jours, et Layada restait en prison, cette opération a été organisé, en réalité, par nos services secret pour mobiliser l’opinion international et surtout la classe politique Française, qui se méfiait a l’époque du régime Algérien.
Les premiers groupes du GIA, était, comme, on l’ a reporter plus haut, autonomes et n’obéissait a aucun chef, c’est pour cela, que les premiers attentats et opérations terroriste perpétrés contre les membres des services de sécurité, étaient revendiqués par plusieurs groupes ou cellules, mais dés fois, n’était pas revendiques du tout, il n’y avait pas durant les premiers mois de la crise, une direction au GIA, l’absence de hiérarchie et d’une structure organisée, facilita l’infiltration des services de sécurité, parmi les groupe armée, jusqu’a la désignation de Si Ahmed Mourad alias Djafar el Afghani a la tête du GIA en Mai 1993. les premiers communiqués du groupe islamique armée paraissait a Londres, dans les colonnes du quotidien arabophone El Hayat. le journal du GIA avait pour titre « El Ansar », était signé a l »époque par cette émir, le quotidien siégeant dans la capital Britannique, continue toujours, a publier les communiqués du GIA, qui sont en faite les communiques de la DRS.
Le général Lamine Zeroual fut désigné ministre de la défense, pour remplacer le Général Nezzar,(1991 -1993 ) qui souffrait d’un concert des intestins et qui a du prendre sa retraite, en Juillet 1993, dés sa nomination, il entrepris des contactes dans le secret, avec les dirigeants du partie dissoue, à la prison militaire de Blida, en septembre, il adresse une lettre signé de sa main, au chef du GIA, ou il lui demande de proclamer la trêve général et sans conditions, préalable a tous dialogue politique, c’est le cheikh Hocine Slimani, un religieux respectée par tous les factions des groupes islamique et résidant a Médéa, qui joue le rôle d’ intermédiaire dans cette correspondance entre Djaffar El Afghani et le ministre de la défense.
Selon , Ali Benhajar le chef de la LIDD, ( la ligue islamique pour la dawaa et le djihad ) l’émir du GIA, demande a son tour, au général Zeroual, d’ordonner la libération des dirigeants du Front Islamique du Salut , Abassi Madani et Ali Benhadj. le 30 janvier 1994, Zeroual est nomme président de l’état Algérien suite a une conférence national, le 22 février, Abdelkader Boukhamkham et Ali Djedi, sont libérés de prison, les négociations entre la présidence, une fraction de l’armée et l’émir du GIA commence a porter ses fruits, mais c’était sans compter avec les Belkheir& Co qui une résolution pacifique du conflit et la fin du terrorisme, n’arrange pas leurs affaires, eux qui vivent sur les retombes de la violence et de la guerre.
le 26 février 1994, le chef du GIA, est encercle dans une maison dans les hauteurs d’Alger et abattu par les forces de sécurité, mais les contactes entre les deux parties partie continuent jusqu’a l’été 1994, entre les dirigeants du FIS libérés de la prison militaire de Blida et le président Zeroual, même si Cherif Gousmi qui a succédé a Djafar el Afghani a la tête du GIA, ne reconnaissait plus le rôle dirigeant du partie dissoue, il souhaitait que les négociations se fassent directement avec son « majliss el Chourra » du groupe armée. quelques mois après, les contactes cessèrent sous les pressions des généraux qui menaient des opérations anti-terroristes dans les maquis contre les groups armées. en juin 1994, Gousmi fut abattu, a son tour, par les services de sécurité dans une opération minutieusement préparée par les services secrets dirigé par Tewfik et Smain ou plusieurs chef et lieutenants de Gousmi furent abattus sauf un, le N°3 du GIA fraîchement débarque au maquis, un certain Djamel Zitouni, la nouvelle recrue de la DRS.
Djamel Zitouni, a été repère, parmi les milliers de prisonniers incarcère dans les camps de détention du sud, en 1994, les agents de Smain l’ont pris en flagrant délit de pratique homosexuel, il menace de le balancer au niveau du centre de détention, a moins qu’il accepte de coopérer avec les services secrets, Djamel Zitouni, un jeune islamiste de 25 ans, commence sa carrière d’indics, en informant les agents de la DRS, après avoir infiltres les groupes armées dans la maquis, il grimpe rapidement les échelons de la hiérarchie et devient, en un temps record, l’un des lieutenants de l’émir du GIA, Cherif Gousmi.
l’année 1994, a vu une recrudescence sensible des attentats terroristes et des opérations armée des groupes islamique, les civils, qui ont étés jusqu’a lors épargné, devienne des cibles privilégiés pour les GIA, le peuple Algérien ne comprend plus ce qui se passe, pris en otage entre la répression aveugle et disproportionnés des forces de sécurité et les groupes armées islamique, qui s’attaquent maintenant a la population.
En Juillet 1994, les services de sécurité, portaient un coup dur a la direction du GIA en réussissant a abattre dans une opération prépare des mois a l’avance, l’émir du GIA et plusieurs de ces proches lieutenant, parmi les rescapés de cette opération, ou l’armée a mis tous ces moyens, on retrouve, comme par hasard, le jeune Djamel Zitouni, le N°3 du GIA, le miraculé s’autoproclame, quelques jours plus tard, émir nationale du Groupe Islamique Armée et aucun lieutenant n’ose l’affronter.
C’était un coup de maître des services manipulation et infiltration, de la DRS, qui avaient réussi a placer, en quelques mois seulement, un de ces agents a la tête du groupe islamique armée, le plus féroce et le plus sanglant, qu’a connu le pays. si jusqu’a ce jour les groupes armée au maquis, était infiltres par quelques hommes de Tewfik et Smain, a partir de l’été 1994, les services secrets algérien, avait la main mise totale sur les GIA en Algérie. Djamel Zitouni recevait ces ordres de l’agent traitant qui lui a été désigné, un certain colonel Tartague, qui était sous les ordres directe de Smain Lamari, chef de la DCE ( Direction du contre espionnage ) et sous directeur de la DRS.
Le nouveau chef du GIA, au service de la junte militaire, décida de faire le ménage chez lui, il ordonna d’abattre tous les chef du maquis, pour les remplacer par les hommes du service opérationnel de la DRS, il appliqua sans discuter, la stratégie des généraux : terroriser les populations par une violence aveugle pour faire baisser un rideau de plombs sur l’Algérie, et faire regner la terreur et la peu dans le coeur des Algériens les directives que recevait Djamel Zitouni était clair , imposer par la terreur, le dictat des groupe armée, dans cette esprit, l’émir du GIA rendait licite, en Décembre 1994, part une fatwa spéciale, le sang des civils hommes, femmes et enfants sur tout le territoire, sous le prétexte que les Algériens soutiennent le pouvoir en place, les Algériens se retrouvaient tout a coup pris en étau entre les compagnes d’exactions et de répressions des forces de sécurité d’un côté et les incursions meurtriers des éléments du G.I.A, de l’autre. des milliers de civils furent égorgés, mutilés ou abattues par balles par les groupes islamique armées ou par les membres des services de sécurité du COLAS ( Centre opérationnelle de la lutte anti-subversifs ) dirigé par le général major Mohamed LAMARI.
Le GIA en France !
pour les généraux maffieux et criminel, la guerre contre le terrorisme, doit être exporté en France, pour des raisons évidentes, obtenir le soutien des dirigeants français, ils voulaient faire impliquer la société française et particulièrement la classe politique française dans leur lutte contre le phénomène du terrorisme islamiste, en effet, si l’intégrisme islamiste menace tous le monde, un front international s’érigera contre cette menace, c’est dans cette objective, qu’une opération préparer par Ali touchent, un autre agent islamiste au services de la DRS et exécuté, officiellement par le GIA de Zitouni, a été mené le 3 Août 1994, a la cité Ain Allah à Alger ou cinq gendarmes Français ont trouvé la mort.
le 26 Décembre 1994, un Avion d’Air France, a son bord 232 passagers, est pris en otage par un commando du GIA, sur le tarmac de l’aéroport Houari Boumediene, deux français et un vietnamien furent exécutés par les islamistes armée, avant que le groupe d’intervention français le G.I.G.N., prennent d’assaut l’Airbus d’Air France à Marseille et mettent fin a la prise d’otage, en abattant les quatre membres du commando, ce fût, la première et la dernière prise d’otage d’un avion dans un aéroport Algérien.
les Français, sont projetés de plein fout dans le quotidien tragique Algérien, ils se sentent maintenant impliqués dans le drame qui se déroule de l’autre côté de la rive méditerranée, malgré cette vague d’attentats qui touchent les intérêts française et attribue aux islamistes, des intellectuels et des hommes de culture Français, se lèvent pour crier haut et fort, leur condamnation, des méthodes inhumain et sauvage employés par le régime militaire au pouvoir en Algérie, ils désaprouverents les conditions inhumaines de détention dans les camps du sud et le non respect du pouvoir algérien des droit de l’homme, la société française a condamné l’emploie exécive de la force contre les islamistes, même si les hommes politique français, eux, hypocrites et opportunistes, dans leur majorité, soutenaient le régime des généraux putschiste. les décideurs, non satisfait de la réaction de la société Française, décident de frapper fort en plein capital de l’hexagone.
le 11 Juillet 1995 : l’imam Sahraoui, de la mosquée de Paris, un des anciens dirigeant du FIS et exilé en France, est mitraille dans les rue de Paris, le 25 juillet, une bombe explose dans une rame du RER à la Station St Michèle; en plein capitale, le bilan est lourd, 8 morts et plus de 150 blessés. suivie de l’attentat du RER à la station Musée d’Orsay puis l’attentas raté contre le TGV Lyon -Paris en enfin l’attentat de la station maison- Blanche, la vague d’attaques durera jusqu’au mois d’octobre. les attentas furent revendiqué des la fin du mois de juillet par le GIA, mais la DST ( Département du Surveillance du Territoire ) charge de l’enquête, sentait la manipulation et l’implication des services secrets Algérien, même si ces dernier proposèrent leur aide a leur homologues français.
Les enquêteurs de la DST et la DGSE ( Direction Général de la Sécurité Extérieure ) identifièrent Boualem Bensaîd et Smain Ait Ali Belkacem Abdesslam comme les poseurs de bombe de la station St Michel et Ali Touchent comme le cerveau des attentats, mais ce dernier, se trouvait en Algérie et il était également recherche par les autorités de ce pays.
après une chasse l’homme, qui dura presque trois mois,, les gendarme français ont réussi a démanteler le reste de la cellule terroriste, au mois d’octobre, en abattant Kamel Kalkal, le dernier membre du group envoyé par le chef du GIA pour commettre les attentas de Paris. les services secrets Francais, qui n’avait pas de doute sur l’implication directe de la DRS, dans cette vague d’attentats, ont dés les premiers jours compris le message envoyé par Alger. les généraux « insistait » sur le soutien de Matignon a leur régime, sinon, il auront a déplorer d’autres victimes française, moins d’une année plus tard, sept moines du monastère de « Tibhirine » dans la wilaya de Medéa (a 80 Klm au sud d’ALger ) furent enlevés, séquestrés puis décapités par un group armées, l’opération fut revendiqué, bien entendu, par l’émir du GIA, Djamel Zitouni.
Les généraux harkis et maffieux, fort du soutien de la France et de ses alliées, intensifièrent les opérations de répression envers les populations civils et a sympathie islamiste, les algériens ne comprennent plus ce qui leur arrive, mal menés d’un côte par les groupes islamiques armée et de l’autre par les forces de sécurité, le cauchemar algérien venait de commencer.
entre 1993 et 1997, plus de 100 000 morts, la plupart parmi les population civiles, des enfants, des femmes des vieillards, sans distinction d’age ou de sexe, sans parler des milliers de disparus enlevés par les forces de sécurité. le GIA frappait partout dans les villes ( les attentats aux voitures piéges ) mais aussi dans les villages et les hameaux ( incursion terroristes, embuscades, routes et terrain minée ), c’était les années obscures et sanglant du terrorisme en Algérie, le carnage se déroulait, aux nez et a la barbe de l’Europe, dont les état membres, soutenait le régime militaire d’Alger.

14 octobre, 2011

 le  procès de l’OCA de Zéralda Le P/APC crie à l’injustice

  dans La justice du téléphone injustice-300x225 

Le procès de l’Office du centre des affaires de Zéralda ne semble pas connaître son épilogue de sitôt. Lors de la dernière audience, le procureur de Blida en charge de l’affaire a requis des peines de prison ferme à l’encontre des mis en cause y compris l’actuel P/APC, Mouhib Khatir, qui risque quatre ans de prison pour dilapidation de deniers publics et passation de contrats non conformes à la réglementation. Et c’est sur cette condamnation que le maire revient en criant à l’injustice. “Je suis littéralement outré par une telle condamnation qui fait de moi aujourd’hui un accusé alors que c’est moi le plaignant”, nous confie-t-il. Et de s’interroger sur la manière dont est conduite cette affaire : “De quelle dilapidation parle-t-on ? Alors que trois jours à peine après mon installation à la tête de l’APC en décembre 2007, j’ai demandé la fermeture de l’Ocaz pour les raisons connues de tous les citoyens de la commune ? On veut tout simplement noyer le poisson au vu de la plainte déposée contre le procureur général de Blida et son frère pour avoir bénéficié de plusieurs logements sociaux à Zéralda entre 2003 et 2006 avec la complicité des élus de l’époque. Ils avaient fait établir pour cela de faux certificats de résidence”. Le maire se dit également étonné par l’introduction d’un nouvel élément dans l’affaire ayant trait à la suspension de fonction de la directrice du centre qu’on lui impute alors que, selon lui, la décision a été prise par le wali d’Alger. Mais ce qui fait sortir le P/APC de ses gonds, c’est de constater que “le juge a refusé d’accuser réception de la correspondance remise le 13 janvier dernier du procureur de Chéraga et destinée au PG de Blida expliquant que la plainte a été déposée par le plaignant Mouhib Khatir”. Pour rappel, le maire de Zéralda s’est attelé dès son installation à l’ouverture du dossier de l’Ocaz, suite à un rapport de la Cour des comptes faisant état d’une gestion catastrophique de l’établissement mettant en cause plusieurs responsables.

6 octobre, 2011

appel des Sans Papiers en campagne citoyenne: Ne nous cachons plus, soyons visibles! Luttons tous ensemble pour nos droits!

 

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Nous, sans papiers en lutte avec nos soutiens, sommes tous les mercredis à partir de 18h devant la préfecture du nord place de la république/parvis des droits de l’homme pour rappeler aux populations et à l’Etat Français notre droit à l’existence légale.

Depuis 2007 la droite extrême a fait ce que dit l’extrême droite fasciste : nous traquer, nous chasser, nous expulser, nous clandestiniser par la peur. Le président Français, M. Sarkozy, a donné l’ordre d’écraser et d’éliminer les CSP en particulier le CSP59 en l’expulsant de la Codrese (commission départementale de réexamen des situations administratives des étrangers).

Résultat de cette discrimination : c’est quasiment la fin des régularisations, 2 rejets de ton dossier en Codrese = clandestinité définitive, promesses ou engagements d’embauche sont demandés et pas pris en compte, des dossiers presque pareils : l’un est régularisé et l’autre rejeté, parfois des personnes de la même famille, des dossiers qui doivent être régularisés normalement le sont par la codrese comme les documents de circulation pour mineurs (dcm) ou les conjoints de Français(e)s, l’arbitraire des décisions préfectorales est illustré par le refus de motiver les rejets et l’incompétence est cachée par l’interdiction de toute défense argumentée des dossiers, etc.

Nous sans papiers en lutte avons marché de Lille à Paris en 2008 pour dire au Médiateur de la République notre colère contre l’injustice de la répression préfectorale contre notre volonté de vivre dans la légalité.

Nous sans papiers en lutte avons marché en 2009 de Neuf-Mesnil à Lille pour réaffirmer que régulariser des sans papiers qui ont sauvé de la noyade un enfant Français autiste est une application humaniste de la loi qui doit aussi s’appliquer à nous qui avons organisé une soirée de solidarité et remis 1000 euros aux sinistrés de la tornade du Maubeugeois.

Nous avons résisté à tous les mauvais coups du pouvoir qui ne cherche qu’une seule chose : nous faire accepter la clandestinité imposée nommée « immigration choisie » et continuer à nous faire payer ainsi qu’à tous les autres travailleurs légaux la crise au nom de la dette et des déficits.

Plus nous serons nombreux – hommes, femmes, familles – à refuser de nous cacher et à agir pour une solution humaine et civilisée à notre drame, plus nous pourrons exiger la prise en compte de notre revendication de régularisation.

Plus les ex-sans papiers qui restent 5, 8, 10, 15 ans avec un titre de séjour d’un an qui est renouvelé en payant un « impôt régularisation », qui ne dit pas son nom toujours plus cher, nous rejoindront nombreux dans la lutte, plus on pourra exiger le respect de la conquête sociale et démocratique que fut la carte de 10 ans votée à l’unanimité au parlement en 1984.

Plus les travailleurs avec et sans papiers seront solidaires, unis, plus nous pourrons ensemble exiger que les vrais responsables et bénéficiaires de la dette, des déficits payent la crise et non les victimes collectives que sont les travailleurs avec ou sans emploi et avec ou sans papiers.

TOUS LES SANS PAPIERS DOIVENT SORTIR POUR :

- DIRE  TROP D’INJUSTICE, CA SUFFIT !

- GAGNER LE DROIT AU RESPECT ET A LA REGULARISATION !

rendez vous :DIMANCHE 16 OCTOBRE A 11H AU MARCHE WAZEMMES/LILLE