la junte militaire au pouvoir en Algérie.

 Groupes Islamique Armée

( Organisation Écran pour les Généraux Algérien)

 

la junte militaire au pouvoir en Algérie. dans politique 001

LE FIS :

    Juin 1990:     Le Front Islamique du Salut ( FIS ) remporte les premières  élections communales de l’Algérie indépendante,  depuis 1962, les maires et les présidents des A.P.C ( Assemblée populaire Communale ) étaient choisi par le comite central du partie Unique (FLN),  le scrutin organisé cette année par le pouvoir en place,  avait pour objective officiellement de continuer le processus démocratique, entamé deux ans auparavant, par l’avenue du multipartisme sur la scène politique algérienne, mais officieusement de confirmer l’assisse du partie islamiste le FIS, crée en septembre 1989 et dirigé par cheikh Abassi Madani et Ali Belhadj, les décideurs  a leur tête Larbi Belkheir, qui était le directeur de cabinet du président Chadli, souhaitaient renforcer la crédibilité du FIS parmi la population Algérienne, ils voulaient que l’opinion publique international sache que l’islamisme est fortement implanté en Algérie et que les conséquences de cette présence, pouvait influencer toute la région,  si la classe politique laïque et démocratique et l’armée Algérienne n’empêcherait pas cette montée de l’intégrisme en Algérie, alors ce pays pourrait devenir un autre Iran, mais cette fois, au porte de l’Occident.

la nouvelle constitution de Février 1989, approuvé par le conseil de la nation, sous le gouvernement de       Kasdi Merbah,  ouvre la scène politique national  aux multipartisme, ce qui offre la possibilité a des groupes et des organisations a caractère islamique, de se doter d’une représentation officiel d’ordre politique et dont les membres peuvent siéger au conseil de la nation, a terme ils pourront  agire directement sur les textes et les lois qui régissent la république, en siégeant à l’assemblée national. Les services secrets  de l’époque                ( D.C.S.A ) ont avertis les autorités, des conséquences de cette légalisation soudaine et instantané, en effet les rapports transmis,  indiquaient que des groupes islamistes radicaux implantés, un peu partout dans le pays, en particulier dans l’ouest et au centre du territoire, pouvaient intégrer le futur partie islamiste et risquent d’être représentés d’une  manière officiel  dans les assemblés nationales ( APW, APC, Mairies,  Préfecture et conseil de la nation ).

cette légalisation du courant extrémistes intégriste en Algérie, aura des conséquences  graves, selon ces même rapports, sur l’avenir proche du pays, les dirigeants de l’époque ignorèrent ces rapports et n’y prêtèrent pas intention, comme s’il voulaient que ce scénario catastrophe, supposés par les services secret, se réalise.

 Après les élections communales, le processus électoral suivait son chemin,  le nouveau gouvernement dirigé par le premier ministre Sid Ahmed Ghozali  après la démission de Mouloud Hamrouche en Juin 1991,          se hâtait a préparer les premières  élections législatives de l’Algérie indépendante, les démocrates, a leur tête, le Dr Said SAADI, le chef du Rassemblement pour la démocratie et la Culture ( RCD ) et le MDA de l’ancien président Ben BELLA, affichaient, haut et fort, leur peur et leur crainte de  l’avancé spectaculaire du courant islamique dans le pays et l’influence du FIS sur la population algérienne, il n’y avait pas de doute, que  les prochains rendez vous électorales seront remportes ,haut la main, par le partie islamique, surtout que le pouvoir en place, ne semblait pas inquiet par les résultats des élections communales et  ne faisait rien pour empêcher ou du moins freiner, la progression des islamistes sur la scène politique nationale,  bien au contraire, il semblait encourager ce courant politique, en lui facilitant au maximum ces activités subversives et la vulgarisation de sa propagande, en effet,  les autorisations d’organisations de meeting étaient obtenus facilement et simplement via une demande verbale ,les tracts et les documents subversifs ne posait plus de  problèmes pour les autorités qui nous avaient habitué, aux censures et aux restrictions des libertés de paroles  les   dirigeants du parie islamiste étaient les premiers a en profiter, en grand dame des autres parties politiques,  étonnés par cette complicité  du pouvoir de l’époque,  pour les observateurs attentifs  de la scène politique Algérienne, il n’y avait pas de doute :

Le pouvoir Algérien de l’époque, voulait que le FIS remporte les élections législatives du 

26 décembre 1991

L’objectif inavoué de Larbi Belkheir, qui était le vrai président de l’état et qui manipulait Chadli a tour de bras,  était de crée une crise politique  pour la république Algérienne, une menace pour sa constitution et ces valeurs, son but, était de mettre en péril les bases même de l’état Algérien, c’est a dire, ces principes républicaines, démocratique et populaire, comme elle a été établit lors de la déclaration historique du               1 novembre 1954 déclaration faite par le partie révolutionnaire le FLN, la crise ferait basculer  le pouvoir aux mains des militaires, gardiens des principes de la république.  

l’Actuel chef de cabinet de Bouteflika,  pour mette a exécution sans plan machiavélique, utilisait  les islamistes, il décida de lancer un parti islamiste sur la scène politique récemment ouvert au multipartisme, tout en étant  infiltrés de l’intérieur par des agents  au service du pouvoir puis faciliter  l’intégration du partie parmi la population qui dans son écrasante majorité ne voulait plus parler du FLN,  les Algériens qui était dégoûtés par presque 30 années de main mise totale du partie unique,  vomissaient ces dirigeants.  le FIS, fut crée par un groupe d’intellectuels islamistes a leur tête  Cheikh  Abassi Madani, un proche du régime, en effet,  les nombreux séjours en prison de cheikh Madani pendant les années 80, ont  ramollie sa conviction religieuse et atténuer son intransigeance pour la charia et la dawaa  islamique, surtout, qu’il étais connu pour sa naïveté et sa confiance aveugle aux gens qui l’entourent. 

En quelques mois, le FIS acquis une base populaire confortable,  juste après les élections  communales, il commence a revendiqué le pouvoir, et a exiger plus de concession de la part du pouvoir, il organisa,  une grève général en juin 1991, pousse, peut être, par un clan du pouvoir,  les émeutes  déclenches comme en octobre 1988, par des casseurs au services de Belkheir & Co, pour crée le chaos et l’anarchie, et les troubles, conduirent a un échec cuisant de la grève, les deux leaders du FIS furent  arrêtes, incarcérés et condamnés a 12  ans de prison ferme, les militants du front islamique du salut en colère et sentant la trahison,  constituèrent une résistance armée, des petits groupes  ( des Katibats ) on vus le jour tout au long de la deuxième moitié de l’année 1991, et ça bien avant l’arrêt du processus électorale. car Belkheir voulait être prêt pour le jour J qu’il préparait minutieusement depuis octobre 1988. 

Les premiers groupes islamistes armée, telle que le MIA ( Mouvement islamique armée ) qui a vu le jour en 1990 étaient  dore et dèja infiltrés par des éléments des services secrets, ils devaient surtout pas être trop autonomes, car cela pouvait constituait, un risque réel et un sérieux obstacle pour la suite du plan de Belkheir.

    26 Décembre 1991 : les élections législatives se déroulent normalement sans aucun incidents, le soir des rumeurs faisait état de l’écrasante victoire du Front Islamique du Salut, le lendemain les journaux confirment que le FIS a remporte la majorité absolue des siéges de la première assemblé populaire, issu des scrutins pluralistes en Algérie. le ministre de l’intérieur, un certain Larbi Belkheir, annonce, lui même, le soir du 1er tour les résultats provisoire des élections législatives. le ras de marée provoque par le FIS, emporta tout les siéges sur son passage, ne laissant que quelques mandats au FLN et le reste, au doyen des partie de l’opposition, le Front des Forces Socialiste ( FFS ) du vétéran de la guerre de libération  Hocine Ait H’med.

les résultats officiel du 1er tour des élections furent confirmés, le 29 décembre 1991 par le premier  ministre, de l’époque, Sid Ahmed Ghozali en directe sur la télévision national ou il annonça, sans cacher sa déception, les résultats du scrutin remporte, haut la main, par le FIS.

commença, alors en  coulisses  de la présidence et du MDN ( Ministère de la défense  nationale ), des contactes entres les dirigeants politique ( RCD, Hamas, MDA, PT ….etc ) et les militaire, ces derniers jurent qu’il ne laisseront pas l’Algérie aux mains des  » intégristes » islamistes et qu’ils « défendront » les principes de la république, les généraux assurent leur interlocuteurs  que démocratie sera « sauvegarder » , même si cela doit se faire par des méthodes non démocratique, et bien sûr, ce qui devait arriver arriva.

le 11 Janvier 1992 :  les résultats du premier tour des élections législatives sont annulée, ainsi que l’organisation du deuxième tour, prévu initialement, le 16 Janvier,  l’armée déclare l’état d’exception  et le président Chadli Benjdid est informe par les généraux Lamari et Nezzar qu’il est destitué, depuis ce jour, l’Algérie vit sous un régime militaire couvert par des institutions civils. le plan de Belkheir a été mené jusqu’au bout, les acteurs qui ont participe a cette stratégie :

 les militants islamistes, les dirigeants politiques, le peuple Algérien  et même le président Chadli ont compris qu’ils ont été manipule par des hommes qui tirent les ficelles de derrière le rideau et qui tiennent les règnes du pouvoir, depuis la mort du président Boumediene.    

    Dés l’annonce de l’arrêt du processus électoral, des militants islamistes déçus, trahis et en colère, on envahis les rues  des principaux villes Algérienne pour protester contre cette décision inconstitutionnel et injuste, une machine de répression, bien huilé, se met en marche  pour étouffer dans l’Oeuf, toute contestations et réprimer toute  rebellions, en réalité le but des généraux putschiste  est de pousser ces militants de base du partie islamique  à prendre les armes et à constituer une résistance armée a partir des maquis du pays, l’objectif machiavélique des décideurs, était que ces islamistes, trahis et déçus, choisissent entre les prisons du sud du pays  ou les organisations « terroristes  » selon les termes de la junte militaire, les putschistes en quête de légitimité  et de  prétexte de frappe, ont ordonné  la répression des manifestations et des protestations qui ont éclate spontanément, après l’arrêt du processus électoral .

pour cela, une  grande rafle a l’échelle national, fut organise par les différents corps de sécurité, et qui consistait a ramasser le plus de militants islamistes possible et de les envoyés vers les camps de concentration dans le sud du pays. tous ceux qui militaient dans le partie islamique vainqueur des élections législatives était arrêtés, incarcérés puis envoyée sans jugement aux prisons ou vers les camps de détention du sud.

 

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des milliers de personnes, parmi eux des dirigeants du FIS, mais aussi des députes, des maires fraîchement élus  et de simple militants adhérents aux partie islamique, ont étés pris dans la plus grande rafle jamais organisé en Algérie, entre Janvier 1992 et juillet 1993 , plus de 10 000 personnes ont séjournes dans les camps de détention au fin fond du Sahara Algérien,  la  plupart étaient  torturés ou subissaient des séances d’interrogatoire musclé, les plus chanceux était   envoyés a Serkadji ou a la prison de la capital  sans êtres jugé ou condamnés.

Au 1er Avril 1992 plus de 7000 personnes, ont étés arrêtés par les services de sécurité et les services secrets qui se sont transforme en services de répression, arrêtés sous le chef d’inculpation  « sympathies islamiste ».  la plupart d’entre eux seront relâché en novembre1995 quand Zeroual, fût élu, a la magistrature suprême. 

les  rares dirigeants du FIS et les militants du partie dissous qui ont échappe a la rafle des services de sécurité ont décider, a contre coeur ,de rentrer dans la clandestinité et  de rejoindre les maquis et les groupes armés active depuis fin 1991,exactement,  comme l’avaient prévu les généraux Criminel et Harkis. ils ont étés pousses par les décideurs inculte et athées   qui  trouvaient la,  le prétexte de mener une guerre contre le  terrorisme  » islamiste » pour « défendre » la république.

Combien d’Algérien dans la fleur de l’Age, a été contraint,  par un pouvoir  totalitaire, représente par des généraux  criminel,  a  quitter sa famille et ses amis et  rejoindre le mouvement armée   aux  maquis ?

Combien de citoyen Algérien a du céder aux pressions et harcèlements des services de sécurité et n’ a eu autre choix que de sacrifier sa vie et ses rêves et prendre les armes, malgré lui, contre les autorités de son pays, alors qu’il ne prétendait qu’a vivre dans la paix et la prospérité ?

 

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 LA CRÉATION DU GIA :

A la fin de 1992, les services secrets  Algérien  dirigé par le général Mohamed Médiene dit Tewfik, pensent qu’il est temps de lâcher le monstre, la décision de crée le GIA, fût prise par les membres du cabinet noir dirigé par Belkheir ,  Tewfik charge le commandant Guettouchi et le capitaine Djaafar, deux officiers du service manipulation et infiltration de la DRS, de former le premier noyau  du groupe islamique armée, comme on témoignera, quelques années plus tard, le colonel Habib Semraoui sur la chaîne arabe  EL Jazeera,  le premier escadron du GIA, voit donc  le jour, à l’intérieur de la caserne de Dely Ibrahim. les communiques des service de sécurité imputent a Mansouri Meliani, la création du premier noyau du GIA, ce dernier sera exécute après une condamnation a mort, en 1993, par la cour spécial d’Alger.

Au  milieu de l’année suivante, ces même services,  recensé plus de 700 éléments armée dans les maquis. le monstre qu’ils ont crée a enfanter d’autres monstres, quand aux autres groupes islamique armées, ils ont étés crées par des dirigeants du partie dissous ou par des élus,  poussés a prendre les armes et  a  employer la violence, le plus important en nombre et en armement est l’Armée Islamique du Salut ( AIS ) dirigé par Madani Mezrag,  ces groupes ou « Katibat » étaient, au début, autonome et ne possédaient pas de direction, chaque groupe était dirigé par  un émir, assistait par des lieutenants et la plupart ne dépassait pas en nombre plus de 30 ou 35 éléments. 

Les services des généraux  Tewfik et Smain, ont depuis la victoire du FIS dans les élections locale,  infiltrés les groupes  Armées  pour contrôler les opérations de représailles et la violence qui s’en découlera, ils savaient que ces groupes composés en majorité par des islamistes convaincus et farouchement opposés au régime militaire, devaient être surveillés et contrôlés, surtout pendant les premiers mois qui ont suivie le putsch ou la situation sécuritaire et politique n’était  pas encore contrôlée par les généraux putschistes.

le général Smain, fut charge par ces supérieurs hiérarchique, de choisir  parmi l’élite des membres des corps de sécurité, des hommes pour  infiltrer  les groupes armée, les plus dangereux de l’époque, les maquisards  dirigé par   Abdelhak Layada,  dont il était considéré, comme  le deuxième émir du « GIA » après Meliani  mais   après quelques mois d’activité terroriste , en 1993, il fut arrêté au Maroc et extrade vers l’Algérie la même année, lors de l’enlèvement des trois fonctionnaires du consulat de France en Algérie, en octobre 1993,  son successeur a la tête du GIA , a exiger sa libération, afin de  relâcher les ressortissants Francais, le command islamiste,  fut abattu après quelques jours, et Layada restait en prison,  cette opération a été organisé, en réalité, par nos services  secret  pour mobiliser l’opinion international et surtout la classe politique Française,  qui se méfiait a  l’époque du régime Algérien.

Les premiers groupes du GIA, était, comme,  on l’ a reporter plus haut, autonomes et n’obéissait a aucun chef, c’est pour cela, que les premiers attentats et opérations terroriste perpétrés contre les membres des services de sécurité, étaient  revendiqués par plusieurs groupes ou cellules, mais dés fois,  n’était pas revendiques du tout,   il n’y avait pas durant  les premiers mois de la crise, une direction au GIA, l’absence de hiérarchie et d’une structure organisée, facilita l’infiltration des services de sécurité, parmi les groupe armée, jusqu’a la désignation de Si Ahmed Mourad alias Djafar el Afghani a la tête du GIA en Mai 1993. les premiers communiqués du groupe islamique armée paraissait a Londres, dans les colonnes du quotidien arabophone El Hayat.  le journal du GIA avait pour titre  « El Ansar »,  était signé a l »époque par cette émir, le quotidien   siégeant  dans la capital Britannique, continue toujours, a publier les communiqués du GIA, qui sont en faite les communiques de la  DRS.

Le général Lamine Zeroual  fut désigné ministre de la défense, pour remplacer le Général Nezzar,(1991 -1993 ) qui souffrait d’un concert des intestins et qui a du prendre sa retraite, en Juillet 1993,  dés sa nomination, il entrepris des contactes dans le secret, avec les dirigeants  du partie dissoue,  à la prison militaire de Blida, en septembre, il adresse une lettre signé de sa main, au chef du GIA, ou il lui demande de proclamer la trêve général et sans conditions, préalable a tous dialogue politique, c’est le cheikh Hocine Slimani, un religieux respectée par tous les factions des groupes islamique et résidant a Médéa, qui  joue le rôle d’ intermédiaire dans cette correspondance entre Djaffar El Afghani et le ministre de la défense.

Selon , Ali Benhajar le chef de la LIDD, ( la ligue islamique pour la dawaa et le djihad ) l’émir du GIA, demande a son tour, au général Zeroual, d’ordonner la libération des dirigeants  du Front Islamique du Salut , Abassi Madani et Ali Benhadj. le 30 janvier 1994, Zeroual est nomme président  de l’état Algérien suite a une conférence national, le 22 février, Abdelkader Boukhamkham et Ali Djedi, sont libérés de prison, les négociations  entre la présidence,  une fraction de l’armée et l’émir du GIA commence  a porter ses fruits, mais c’était sans compter avec les Belkheir& Co qui une résolution pacifique du conflit et la fin du terrorisme, n’arrange pas leurs affaires, eux qui vivent sur les retombes de la violence et de la guerre.

le 26 février 1994, le chef du GIA, est encercle dans une maison dans les hauteurs d’Alger et abattu par les forces de sécurité, mais les contactes entre les deux parties partie continuent jusqu’a l’été 1994, entre les dirigeants du FIS  libérés de la prison militaire de Blida et le président Zeroual, même si  Cherif Gousmi  qui a succédé a Djafar el Afghani a la tête du GIA, ne reconnaissait plus le rôle dirigeant du partie dissoue, il souhaitait que les négociations se fassent directement avec son « majliss el Chourra » du groupe armée. quelques mois après,  les contactes cessèrent sous les pressions  des généraux qui menaient des opérations anti-terroristes dans les maquis contre les groups armées.   en juin 1994, Gousmi fut abattu, a son tour,  par les services de sécurité dans une opération minutieusement préparée par les services secrets dirigé par Tewfik et Smain ou plusieurs chef et lieutenants  de Gousmi  furent abattus sauf un, le N°3 du GIA fraîchement débarque au maquis, un certain Djamel Zitouni, la nouvelle recrue de la DRS.

 

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Djamel Zitouni

 

Djamel Zitouni, a été repère, parmi les milliers de prisonniers incarcère dans les camps de détention du sud, en 1994, les agents de Smain l’ont pris en flagrant délit de pratique homosexuel, il menace de le balancer au niveau du centre de détention, a moins qu’il accepte de coopérer avec les services secrets, Djamel Zitouni, un jeune islamiste de  25 ans,  commence sa carrière d’indics, en informant les agents de la DRS,  après avoir infiltres les groupes armées dans la maquis, il grimpe rapidement les échelons de la hiérarchie et devient, en  un temps record, l’un des lieutenants de l’émir du GIA, Cherif Gousmi.

l’année 1994, a vu une recrudescence sensible des attentats terroristes et des opérations armée des groupes islamique, les civils, qui ont étés jusqu’a lors épargné, devienne des cibles privilégiés pour les GIA, le peuple Algérien ne comprend plus ce qui se passe, pris en otage entre la répression aveugle et disproportionnés  des forces de sécurité et les groupes armées islamique, qui s’attaquent maintenant a la population.

En Juillet 1994, les services de sécurité, portaient un coup dur a la direction du GIA en réussissant  a abattre  dans une opération prépare des mois a l’avance, l’émir du GIA et plusieurs de ces proches lieutenant, parmi les  rescapés de cette opération, ou l’armée a mis tous ces moyens, on retrouve, comme par hasard, le jeune Djamel Zitouni, le N°3 du GIA, le miraculé s’autoproclame, quelques jours plus tard,  émir nationale du Groupe Islamique Armée et aucun lieutenant n’ose l’affronter. 

C’était un coup de maître des services manipulation et infiltration, de la DRS, qui avaient réussi a placer, en quelques mois seulement, un de ces agents a la tête du groupe islamique armée,  le plus féroce et le plus sanglant, qu’a connu le pays. si jusqu’a ce jour les groupes armée au maquis, était infiltres par quelques hommes de Tewfik et Smain, a partir de l’été 1994, les services secrets algérien, avait la main mise totale sur les GIA en Algérie. Djamel Zitouni recevait ces ordres de l’agent traitant qui lui a été désigné, un certain  colonel Tartague, qui était sous les ordres directe de Smain Lamari, chef de la DCE ( Direction du contre espionnage ) et sous directeur de la DRS.    

Le nouveau chef du GIA, au service de la junte militaire, décida de faire le ménage chez lui, il ordonna d’abattre tous les chef du maquis, pour les remplacer par les hommes du service opérationnel de la DRS, il  appliqua sans discuter,  la  stratégie des généraux : terroriser les populations par une violence aveugle pour faire baisser un rideau de plombs sur l’Algérie, et faire regner la terreur et la peu dans le coeur des Algériens les directives  que recevait  Djamel Zitouni était clair , imposer par la terreur, le dictat des groupe armée, dans cette esprit,  l’émir du GIA rendait licite, en Décembre 1994, part une fatwa spéciale,  le sang des civils hommes, femmes et enfants sur tout le territoire, sous le prétexte que les Algériens soutiennent le pouvoir en place, les Algériens se retrouvaient tout a coup pris en étau entre les compagnes d’exactions et de répressions  des forces de sécurité d’un côté et les incursions meurtriers des éléments du G.I.A, de l’autre.      des milliers de civils furent égorgés, mutilés ou abattues par balles par les groupes islamique armées ou par  les membres des services de sécurité du COLAS ( Centre opérationnelle de la lutte anti-subversifs  ) dirigé par le général major Mohamed LAMARI.  

Le GIA en France !

    pour les généraux maffieux et criminel, la guerre contre le terrorisme, doit être exporté en France, pour des raisons évidentes, obtenir le soutien des dirigeants français, ils voulaient faire impliquer la société française et particulièrement la  classe politique française dans leur lutte contre le phénomène  du terrorisme islamiste, en effet, si l’intégrisme islamiste menace tous le monde,   un front international s’érigera contre cette menace, c’est dans cette objective, qu’une opération préparer par Ali touchent, un autre agent islamiste au services de la DRS et exécuté, officiellement par le GIA de Zitouni,  a été mené le 3 Août 1994, a la cité Ain Allah à Alger ou cinq gendarmes Français ont trouvé la mort.

 le 26 Décembre 1994, un Avion d’Air France, a son bord 232 passagers,  est pris en otage  par un commando du GIA, sur le tarmac de l’aéroport Houari Boumediene,  deux français et un vietnamien furent exécutés par les islamistes armée,  avant que le groupe d’intervention français le G.I.G.N., prennent d’assaut l’Airbus d’Air France à Marseille et mettent fin a la prise d’otage, en abattant  les quatre  membres du commando, ce fût, la première et la dernière prise d’otage d’un avion dans un aéroport Algérien.

les Français, sont projetés de plein fout dans le quotidien tragique Algérien, ils se sentent  maintenant impliqués dans le drame qui se déroule de l’autre côté de la rive méditerranée, malgré cette vague d’attentats qui touchent les intérêts française et attribue aux islamistes,  des intellectuels et des hommes de culture Français, se  lèvent  pour crier haut et fort, leur condamnation, des méthodes inhumain  et sauvage employés par le régime militaire au pouvoir en Algérie, ils désaprouverents les conditions inhumaines de détention dans les camps du sud et le  non respect du pouvoir algérien  des droit de l’homme, la société française a condamné l’emploie exécive de la force contre les islamistes, même si les hommes politique français, eux, hypocrites et opportunistes, dans leur majorité, soutenaient le régime des généraux putschiste. les décideurs, non satisfait de la réaction de la société Française, décident de frapper fort en plein  capital de l’hexagone.

le 11 Juillet 1995 :  l’imam Sahraoui, de la mosquée de Paris, un des anciens dirigeant du FIS et exilé en France, est mitraille  dans les rue de Paris, le 25 juillet,  une bombe explose dans une rame du  RER à la Station  St Michèle; en plein  capitale, le bilan est lourd, 8 morts et plus de 150  blessés. suivie de l’attentat  du RER à la station Musée d’Orsay puis l’attentas raté contre le TGV Lyon -Paris en enfin l’attentat de la station maison- Blanche,  la vague d’attaques durera jusqu’au mois d’octobre. les attentas furent revendiqué des la fin du mois de juillet par le GIA, mais la DST ( Département du Surveillance du Territoire ) charge de l’enquête, sentait la manipulation et l’implication des services secrets Algérien, même si ces dernier proposèrent leur  aide a leur homologues français.

Les enquêteurs de la DST  et la DGSE  ( Direction Général de la Sécurité Extérieure )  identifièrent Boualem  Bensaîd  et Smain Ait Ali Belkacem  Abdesslam comme les poseurs de bombe de la station St Michel et Ali Touchent comme le cerveau des attentats, mais ce dernier, se trouvait en Algérie et il était  également recherche par les autorités de ce pays.

après une chasse l’homme, qui dura presque trois mois,, les gendarme français ont réussi a démanteler le reste de la cellule terroriste, au mois d’octobre, en abattant Kamel Kalkal, le dernier membre du group envoyé par le chef du GIA pour commettre les attentas de Paris. les services secrets Francais, qui n’avait pas de doute sur l’implication directe de la DRS, dans cette vague d’attentats, ont dés les premiers jours  compris le message envoyé par Alger. les généraux « insistait » sur le soutien de Matignon a leur régime, sinon, il auront a déplorer  d’autres victimes française, moins d’une année plus tard, sept moines du monastère de « Tibhirine » dans la wilaya de Medéa (a 80 Klm au sud d’ALger ) furent enlevés, séquestrés puis décapités par un group armées, l’opération fut revendiqué, bien entendu, par l’émir du GIA, Djamel Zitouni.

Les généraux harkis et maffieux, fort du soutien de la France et de ses alliées, intensifièrent  les opérations de répression envers les populations civils et a sympathie islamiste, les algériens ne comprennent plus ce qui leur arrive, mal menés  d’un côte par les groupes islamiques armée et de l’autre par les forces de sécurité, le cauchemar algérien venait de commencer.

entre 1993 et 1997, plus de 100 000 morts, la plupart parmi les population civiles, des enfants, des femmes des vieillards, sans distinction d’age  ou de sexe, sans parler des milliers de disparus enlevés par les forces de sécurité. le GIA frappait partout dans les villes ( les attentats  aux voitures piéges ) mais aussi dans les villages et les hameaux ( incursion terroristes, embuscades, routes et terrain minée ), c’était les années obscures et sanglant du terrorisme en Algérie, le carnage se déroulait, aux nez et a la barbe de l’Europe, dont les état membres, soutenait le régime militaire d’Alger.

L’AIS :

     plusieurs organisation terroriste activait a l’époque  ont été crée suite a des cession  avec l’organisation principale qui était le GIA,   telle que :

la LIDD ( ligue Islamique pour la Dawaa et le djihad )  de Ali Benhadjar qui opérait au centre du pays  ( Medéa, Chelf, AinDefla, Blida,  ) le FIDA ( Front Islamique pour le Djihad en Algérie ), qui étai spécialisé dans les assassinats des intellectuels, les savants  et les journalistes Algériens, mais il y avait surtout, l’AIS ( l’Armée islamique du Salut ) qui se présentait comme le bras armée du Front Islamique du Salut, cette organisation dirigé par Madani Mezrag  dans les monts de Médea et Ain Defla,  étés infiltrés par les services secrets Algérien, en 1995, Madani Mezrag fut capture lors d’une opération de ratissage, menés par les forces combinée de l’ANP, il fut envoyé à la caserne de Dely Ibrahim ( QG de la DRS ) dans le beau lieu d’Alger, ou il fut « travaille » et « retourne » par les services du général Smain, puis réaffecté au maquis.

L’AIS et le GIA sous la main mise des généraux, ces derniers pouvait des lors régnait en maître absolue sur tous le pays, plus rien ne pouvait les empêcher d’appliquer leur stratégie machiavélique, même pas, le général Zeroual , qui fut le premier président Algérien élu  par suffrage universel, mais qui n’avait pas les prérogatives d’un vrai président et surtout, il ne disposait pas du soutien des officies supérieurs de l’ANP,  dont la plupart, étaient tous acquis aux thèse de Belkheir & Co et ceux qui ne l’étaient pas , furent envoyés a la retraite anticipé.  

Après deux ans, de bon et loyaux services et après avoir réussi a  crée un atmosphère de terreur  et de peur parmi la population Algérienne, l’émir national du GIA, Djamel Zitouni, fût liquide par ses lieutenant – agents des services secrets en septembre 1996 dans un pseudo règlement de compte entre les chef des groupes armées,  il fut remplace par un autre sous agent de Smain, un certain  Antar Zouabri.

 

Le GIA de ANTAR ZOUABRI :

Né en 1970, a Haouch El- Gros, dans la ville de Boufarik ( a 35 Km  a l’Ouest d’Alger ),  Antar Zouabri, un jeune islamiste d’un niveau de  6éme année,  fut arrête dans une opération  des services de sécurité, au début de l’année 1993, après un interrogatoire forcée, il a été recrute comme informateur ( un indique ) infiltrés dans les groupes islamique armés., Dès mars 1993, Antar se signale par un premier crime: il assassine les époux Saheb, un couple de militants communistes et ingénieurs agronomes, après avoir prouve sa loyauté envers les maquisards en dirigeant plusieurs attentats terroristes contre les membres des services se sécurité, il grimpa rapidement les échelons, aidés par les compagnes médiatiques des pseudos journalistes du CCD   ( Centre de Communication et  de diffusion ), il s’échappe, in extremis, a plusieurs embuscades, tendu par les éléments des services de sécurité, un jour,  il fut capture par erreur, lors d’un ratissage des force de l’ANP, dans les monts de Chlef, après avoir décliner sa véritable identité,  il fut relâche, le lendemain et escorte jusqu’au maquis. quand Djamel Zitouni fut liquidé par ces bras droit, le 14 juillet 1996, Zouabri fut désigné émir national du GIA, après un mini congrès du conseil consultatif du GIA , dans les maquis de Sidi Bel Abbès et aussi dans  les bureaux du DRS à Dely Ibrahim !

 Le nouveau émir du GIA poursuivait la politique de terreur de son prédécesseur, il redoubla même les actes de violence gratuite et aveugle contre les populations démunis et isolés,  le 22 février 1997, il proclame ‘l’embrasement général’, Zouabri  intensifia la compagne de terreur, en perpétuant  des attentats a la voiture piégées dans la capital et sa beau lieu, narguant même les membres des services de sécurité, en leur tendant des embuscades et des guet-apens, sans que ces derniers ne puissent lui mettre la main dessus, ni même  localiser sa cachette, Antar Zouabri est devenu au milieu de l’année 1997, l’ennemi public N°1 des autorités algérienne, il étais décrit comme un chef barbare, sanguinaire, cruel  et  assoiffé du sang des algériens, touts les attentas et les attaques terroristes lui étaient attribués, l’exode des populations vers les grandes villes accentuaient  l’atmosphère de peur et d’effroi qui régnait dans les zones rurales, les gens fuyait leurs maisons et leurs villages, en constatant l’impuissance et l’incapacité des force de sécurité de les protéger.

En effet Antar Zouabri, activait a l’Ouest d’Alger de la frontière Marocaine jusqu’a a capitale Algérienne, les attaques  étaient perpétrées  surtout contre les hameaux et les villages isolés dans les maquis, et dont les habitants, ne disposait pas d’armes pour se défendre contre les incursions régulières des groupes armées

1997, Une année meurtrière  :

L’apogée  de sa compagne de terreur, fut atteint, comme on l’a dit,  pendant l’année 1997, plus de 12 000 personnes furent assassine, cette année la, par les hordes sauvages des GIA, sans compter les blesses et les dégâts matériels, au même moment,  la tension était a son paroxysme, entre le clan Belkheir et celui du président Zeroual, après avoir mis en échec  la tentative de réconciliation national qu’avait entame le président, deux ans auparavant, en menant  des négociations secrètes avec les dirigeants du partie islamique dissoue,   les généraux maffieux,  ont décider d’exploiter la violence envers les Algériens pour régler leur différent avec Zeroual et ces amis, il décidèrent de  lui assainir des coups afin de le pousser a la soumission ou la démission, ils ne se génèrent pas d’utiliser  la violence contre les algériens pour arriver  a leurs fin, n’ont ils pas crée le GIA pour cette raison ?

deux jours avant les terribles massacres de Errais à Sidi Moussa  ( a 20 Km  a l’ouest d’Alger ),  le chef            d’ état major de l’ANP, le général Mohamed Lamari, ordonna aux troupes, de ne pas quitter les garnisons à partir de 22 h, sous peine  de graves représailles envers les contrevenants, et cela jusqu’a nouvel ordre.

Le 28 août : Un effroyable massacre fut commis au quartier Errais situé à Sidi Moussa,  des hommes puissamment armés, débarquent à 23 h 45 d’un convoi de camions à quelques centaines de mètres d’un campement militaire, et procèdent à une véritable boucherie. Plus de 300 citoyens sont tués et 200 autres blessés. Les membres des groupes armés portaient pour certains des cagoules et d’autres de fausses barbes, selon de nombreux témoignages concordants de survivants. Ils étaient munis de kalachnikovs sur lesquelles étaient fixées des torches électriques, de poignards de « commandos » et de haches. 

Sept jours plus tard 

le 5 septembre : plus de 70 personnes, femmes, enfant et vieillards, furent massacres dans le quartier populaire de  Sidi Youcef  a Beni Messous dans la beau  lieu d’Alger, la plupart des assaillants portés des tenus militaires et se déplaçaient en camions, ce secteur de la capitale est le siége de plusieurs casernes militaire, dont celle des forces spéciale de l’ANP, le massacre, s’est déroule pendant plus d’une heure sans que  les services de sécurité n’interviennent.     

Le 22 septembre :  Un  terrible massacre, fut commis par les groupes armés islamique, cette fois ci, au quartier populaire de Bentalha, dans la beau lieu est d’Alger, plus de 400 citoyens massacres à  la hache et au couteau, et 120 blessés,  les survivants du massacre qui ont réussi a atteindre la caserne la plus proche     ( a quelque centaines de mètres ) ont étés repousse par les militaires qui n’ont pas voulue intervenir, car selon eux, ils ont reçu des ordres de l’état major  de la 1er région militaire, de ne pas quitter les casernes à         partir de 22 h.   les policiers et les G.L.D des  quartiers voisins  venu secourir les victimes ont été refoulé  par des militaires qui ont bouclé tous le quartier,  plusieurs rescapes, disent avoir vu un hélicoptère survolant le ciel de Bentalha pendant la durée de la tuerie.

 

pourkoi     massacre

 

    le lendemain, toute la presse national est unanime, le GIA de Antar Zouabri, vient de frappé aux portes d’Alger,  de manière  forte et sanguinaire, les populations civil et innocentes.  le chef du groupe armée, le plus meurtrier est aussitôt devenu l’homme a traquer et a abattre, sa tête est mise a prix pour  450 millions de centimes, mais des interrogations  apparaissent  et des  questions  commencent a être posé  et le doute s’installe dans les esprits,   les témoignages des rescapes des tueries s’orientent vers la même théorie, les tueries de Errais et de Bentalha ont étés perpétrés par des éléments des forces spéciales  de l’Armée Algérienne,  ou par des unités affilés a celle ci.   c’est a dire que la haute hiérarchie militaire a  ordonné ces carnages contre la population. la question  « qui tu qui ? » fait son apparition sur la scène politique national, a partir du mois de  novembre 1997, particulièrement quand des officiers supérieurs de l’armée Algérienne et des services secrets réfugiés en Europe,  confirment l’implication des services secrets dans les massacres des civils en Algérie, depuis les  années 1994.

Les témoignages  concordants de ces officiers déserteurs, corroborent les dires et les témoignages des rescapes des grands massacres de Errais, Beni Messous et de Bentalha, c’est un  tournant dans la guerre que mènent  les généraux  Maffieux Harkis et Criminel contre les algériens.

 

enterrement

 

Pour la première fois, depuis le coup d’état de Janvier 1992, on commence a douter de la responsabilité du pouvoir militaire dans le drame que vit l’Algérie, et de l’implication des généraux dans les grand massacres commis par les GIA,  c’est  la première fois, qu’on met en cause publiquement, les généraux algériens, d’être derrière le terrorisme et  la violence qui frappe le pays. des rumeurs circulent  sur les  vrais commanditaires  des assassinats et des meurtres de civils, mais aussi, des hommes politiques, de médecins, des journalistes et des savants algériens. en effet des officiers, tell que le capitane Hocine Ouguenoun de la DCSA, ( ex SM )  révèlent  dans des interviews accordés a la presse a scandale occidental, comment le GIA a été crée par les services secrets Algérien et comment les autres groupes islamistes  étés infiltrés et  manipulé, des le départ, par les services secrets Algérien, dirigé par les généraux Tewfik et Smain et comment Djamel Zitouni a été recrute pour accomplir les attentats de Paris en 1995 et discréditer l’image des islamistes dans le monde.  Malheureusement , les titres algériens, accordent peu de crédit a ces révélations, la presse national, qui a payer le pris fort au terrorisme, en sacrifiant le meilleur de ces hommes et femmes,  depuis l’arrêt du processus électorale  et le début de la crise, sont devenu peu a peu les complices de ce régime, ils ont étés manipulé par la junte militaire et ses relais et infiltrés  par les agents du CCD (Centre de communication et de la Diffusion), dirige par le Colonel Tahri Zoubir, ce dernier  reçoit ses ordres directement du général Tewfik, chef de la DRS. 

Sinon, comment expliquer aux lecteurs, qu’aucune enquêtes, sérieuse, n’a été réalisé sur les grands massacre et tueries dans la beau lieu d’Alger, la classe politique Algérienne de l’époque, complice elle aussi des généraux, était également  manipulé et sous la main mise du pouvoir en place. craignant d’être démasqué,  le pouvoir algérien rejeta toutes demandes des ONG et des organisations des droit de l’homme  et des gouvernements membres de l’union européenne, d’enquêter sur les massacres, telle que  ‘Humain rights » ou « Amnesty International », sous prétexte du refus des autorités  d’ingérence dans les affaires internes de l’Algérie, les ONG demandait l’envoie des commissions d’enquêtes, pour faire toute la lumière sur  les commanditaires et les responsables des assassinats a grandes échelles des civils, et des actes de violence, commis aussi bien par les membres des  services de sécurité que  par les groupes armées islamique. Au même moment, l’AIS, déposait les armes, après deux ans de  tractations entre les services dirigé par le général  Smain ( la DCE ) et les hommes de Madani Mezrag, le chef de l’Armée Islamique de Salut, qui travaillait avec les services secrets, depuis 1995 en réintégrant le maquis,  Mezrag s’est charge de la réhabilitation de ces lieutenants et de ses bras droit,  il  a complètement changé le doctrine   du groupe en effet, le conseil consultatif de l’AIS qui recevait ces ordres de l’instance exécutoire de l’étranger du FIS, dirige par Rabah Kebir et Anour Haddam , ne reconnaissant plus cette direction en exil,le chef de l’AIS ne prêtait plus allégeance qu’aux dirigeants historique du partie dissous, c’est a dire Abassi Madani et Ali Belhadj, mais puisque, c’est derniers étaient emprisonnés,  il ne  pouvaient pas lui transmettre leurs directives,  Madani Mezrag avait dés lors les main libres et se considérait comme  le premier responsable l’AIS, donc le dernier mot lui revenait,  il prétextait toujours du fait que Ali Belhadj  a appeler a plusieurs reprise  à la poursuite du « Djihad » en Algérie et qu’il a approuver, dèja,  les attentats et les opérations terroristes menée par les groupes armées . 

Le 1er Octobre 1997, l’AIS accepte de cesser toute activité terroriste et subversif contre l’état, c’est le cesser      le feu, la presse Algérienne se félicite de la réussite des négociations entre le bras armée du FIS et l’armée Algérienne et rappelle a celle ci, que le GIA, de Antar Zouabri, refusent la loi de clémence initié par le président Zeroual et qu’il faut donc, éradiquer les  groupes armés et éliminer leur chef. Pendant l’année suivante, le conflit entre le clan Belkheir et celui de Zeroual se poursuivait et avait même atteint, un niveau dangereux, Belkheir ne voulait plus de Zeroual à la présidence de la république et puisqu’il n’étai hors de question d’assassiner un autre président algérien,  les généraux décident, cette fois, d’employer des moyens plus « adéquats » en utilisant d’autre méthode, pour obliger le président a se retirer,  ils estiment, qu’une compagne médiatique de dénigrement et de descriditation  est en mesure de lui mettre la pression et le pousser à la porte.

le général Tewfik, patron des services secrets  charge, son protége, le colonel Tahri Zoubir de mener une compagne médiatique contre Zeroual et ces proches, Le colonel Zoubir,  chef  du Centre de communication et de la Diffusion ( une sous direction de la DRS ) active ses relais médiatique et ces agents-journalistes. des   journalistes ont étés recrutés, depuis le début de la crise, par  le  services exploitation et manipulation du        CCD ( voir schéma )  par la force, le chantage ou par conviction, ils sont  présents dans toutes les directions de journaux de la presse national et étrangères,  a la télévision mais aussi  dans les radios et presse écrite dite indépendante.  

 la première victime de la compagne lancé par le Colonel Zoubir, est le conseiller à la sécurité de la présidence, le général major Mohamed Betchine, ami personnel du président Zeroual, rien ne lui ,fut épargné même sa vie privé fut éclaboussé, et sa femme mise en accusation, dans une affaire de détournement de bien public et de malversation, la présidence a beau crier au complot, via ces relais médiatique, le général Betchine jette l’éponge et renonce a son  poste de conseiller à la sécurité au prés du président en Mars 1998, il ne restais plus, qu’ a faire sauter le président Zeroual, mais Tewfik sait que l’ancien ministre de la défense est moins « sale » et plus honnête que son son ami Betchine, les généraux, n’ont rien a reprocher au locataire du palais d’El mouradia, les décideurs pensaient alors a utiliser la rue algérienne, comme il ont fait jadis,  pour éliminer le FLN des sphères du pouvoir en 1988, le  général Touati, dit le « Mokh » ( le Cerveau ), un kabyle sait que la population berbère est la plus sensible et la plus chaude du peuple Algérien, il proposent aux généraux maffieux de profiter de l’effervescence qui peut régner en Kabylie lors de chaque répression contre cette région du pays, pour faire chuter la présidence.

Touati, après avoir obtenu  l’accord de Belkheir,  contacta le députe RCD de l’époque, Noureddine Ait Hamouda, qui était aussi le chef de la milice ( GLD ) de la région de Tizi Ouzou, le général Touati  le charge de préparer  le terrain pour l’exécution du plan des décideurs, le général Tewfik contacta également,  le capitaine Riadh, un agent infiltré parmi le groupe de Hassan Hattab, les décideurs réunis dans une villa, dans la beau lieu d’Alger, optèrent pour l’assassinat du chantre de la cause berbère, l’idole de la jeunesse kabyle, le chanteur Matoub LOUNES. deux jours, avant la date d’exécution du chanteur, le chef du GSPC ( Groupe Salafite pour la Prédication et le Combat ) Hassan Hattab refusa d’approuver l’opération, car il disait que cela porterait  atteinte a la popularité de son groupe  dans la région, malgré l’insistance farouche de son lieutenant Abou Djounana alias le capitaine Riadh, il n’ a rien voulu savoir,  c’est finalement, les hommes du patron  de la milice locale, Noureddine Ait Hamouda, qui accomplirent l’ignoble tâche.

 

matoub 

Au début de l’après midi du  25 Juin 1998, la radio algérienne annonce la mort de Lounes Matoub, dans une embuscade, qui lui été tendu par les hommes de Hattab, sur la route qui mène au village de Taourirt moussa dans la wilaya de Tizi Ouzou, l’onde de choc qui a suivi en Kabylie, ébranla fortement le clan de la présidence qui a du se résoudre a laisser tomber sous les pressions des généraux putschistes. en septembre, Zeroual annonça en direct a la télévision, sa démission et la tenue d’élections présidentiel anticipée en Avril de l’année suivante.

les généraux maffieux ont ainsi utiliser, le peuple Algérien, pour régler leurs conflits internes  et asseoir leur suprématie, comme il l’ont  fait, en octobre 1988, les décideurs ont de tout temps  instrumentaliser la violence pour régner en maître absolue sur l’Algérie, ils ne  reculent devant rien, ni personne, pour s’approprier les richesses du pays et garder la main mise sur les destins de l’Algérie,  il ont imposer leur dictat sur le peuple algérien, les généraux maffieux a leur tête Larbi Belkheir, ont pousser le bouchon, jusqu’ a créer  et manipuler des groupes armés pour semer la mort,  le chaos et l’anarchie.

La force de frappe et le bras  armée de ces généraux Harkis Criminel et Maffieux depuis 1993, ce sont les GIA  ( Groupe Islamique de l’Armée )qui   continuent  à assassiner, à semer la mort et la destruction sur le pays, pour permettre la survie du régime des généraux. L’arrivée de Bouteflika  a la tête de l’état, en Avril 1999, et le plébiscite populaire de son projet de  concorde civile, n’a rien changer à la situation.  

 

BouHEF

 

 Le projet du président Bouteflika « la concorde civile », approuver par un referendum populaire, le16 septembre 1999, est en réalité, celui des décideurs, il a été pense et mis en chantier deux ans auparavant, par les généraux Smain et Tewfik, pour récupérer leurs agents infiltrés dans les maquis, en se faisant  passer, pour des repentis qui retournent au bercail.  

depuis le 13 Janvier 2000, dernier jour accorde par la loi de clémence aux élément armée de l’AIS et du GIA pour déposer les armes et se rendre, plus de 30 milles civils sont mort et 50 milles blessés sans parler des cas de  disparitions. 

LA FIN DE ZOUABRI

 Après avoir dirigé les GIA, pendant plus de cinq ans, Antar Zouabri, fut abattus par les forces de sécurité  a Boufarik en février 2002, un guet-apens  lui a été tendu dans  une opération préparé depuis des jours, les services de sécurité, qui ont étés informé la présence du chef du GIA , dans une maison du centre de la ville de Boufarik, ont encercle la maison pendant  près de 7  heures, et après quelques échanges de tires, l’état major de la  1ère région militaire, annonçait la mort du chef sanguinaire et son cadavre,, fût présente a la presse. en réalité son « limogeage » a été décide par le général Smain, qui a juger que l’homme en savait trop sur les méthodes des services secrets Algérienne, et qu’un changement, doit être opéré a la tête de l’organisation écran des généraux.

 Antar Zouabri fût attire dans  un piége, il devait rencontrer son officiers traitant, le commandant Touat Mahfoud Alias Djamel, le rendez vous est pris chez un agent du commandant Djamel, un pseudo- repenti nomme Abdelhakim Boumedienne, dans un petit appartement  situé non loin du stade Mohamed Reggag de Boufarik. Accompagne par l’un de ces lieutenants, le nomme Rachid Bouteldja, le chef du GIA arrive sur le lieu de la rencontre Jeudi après midi, le rendez vous est pour le lendemain matin. le soir même le commandant Touat accompagnés de trois de ces hommes arrivent sur le lieu de rencontre.  

Zouabri ne se doute de rien, jusqu’au moment où les hommes du commandant Djamel lui sautent dessus et essayent de l’égorger sans trop de succès, une première fois et le blessent à la joue, mais ils réussissent à le faire, malgré ses débattements, sous les yeux consternés des deux autres. Le commandant Djamel ( Touat ) intime l’ordre à Bouteldja et à Boumediene de rester en dehors de cela, en leur disant que puisque Zouabri avait trahi, il devait donc payer. Le commandant Djamel donne des instructions très claires à Bouteldja et Boumediene et les charge de surveiller le corps de Zouabri, qu’il devra revenir récupérer le lendemain.

 

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Vendredi matin, les forces spéciales  dépêches sur les lieu par les généraux Fodhil Cherif et Smain encerclent la maison ou  gis  la dépouille de Zouabri et les deux hommes censés surveiller son cadavre  jusqu’au retour du commandant Djamel, quand ils découvrent la manége, il est dèja trop tard, les forces de sécurité donne l’assaut, et a 17h00,  tout Alger est au courant de la mort de l’émir national du GIA.

 

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quelque jours plus tard, les quotidiens Algérien, annonçait son remplacement,  par un lieutenant de la DRS, un certain Abou Thourab, charge lui aussi par Tewfik et Smain  de mener la guerre aux Algériens, qui continuent a souffrir dans le mutisme et  l’indifférence total des dirigeants du monde entier …

l’espoir viendra, peut être, de ces hommes et femmes, exile en Europe  et ailleurs, et qui risquent leur vie tous les jours que Dieu fait, pour démasquer les généraux Maffieux et Criminel , et qui combattent avec tous les moyens légaux, dont ils disposent, la junte militaire au pouvoir en Algérie.

durant  le temps qu’il m’a fallut pur écrire cette article,54 personnes sont mortes dans des actes de violence dans mon pays.

 

T9

Gloire a nos martyres.

Vive l’Algérie.

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