la culture de démocratie n’a aucune place au royaume des arabo-musulmans

Lundi 31 janvier 2011 le mouvement citoyen pour une Algérie libre!
Tout d’abord, sur le plan philosophique, la culture de démocratie n’a aucune place au royaume des arabo-musulmans qui prônent en revendiquant l’application de la charia que tout doit être arraché à
l’homme par la punition. Je m’explique: à l’heure où dans le monde on passe aux nouvelles technologies de l’éducation par l’introduction des dernières versions de la didactique chez-nous on en est
encore à donner à l’école publique des leçons magistrales d’un autre âge où le prof est considéré comme le seul détenteur de savoir et de pouvoir et l’enfant un être auquel on ne demande jamais son
avis. Je me résume: c’est à l’école que l’enfant doit faire ses rudiments de démocratie or il trouve un maître ou une maîtresse qui gère la classe d’une main de fer pour soit disant justifier la discipline devant accompagner les cours.

L’enfant est assis 7 ou 8 heures durant pour écouter une succession de disciplines et de notions indigestes: c’est là qu’on commence à brider l’intelligence humaine: celle dont nos dirigeants ont peur de rencontrer dans l’exercice de leurs détestables fonctions. Un enfant qui grandit dans ces conditions fera un meilleur modelé d’être humain compatible avec la soumission, condition sine qua non pour le maintien du régime hérité des soviétiques. Pour épicer tous ces actes consistant à embrigader nos jeunes on recourt aussi à une dose d’éducation
religieuse à travers laquelle il est promis aux bons musulmans qui sont patients et endurants des bons points pour l’au delà donc pour le paradis.

En ce moment, c’est le message même de nos imams
stéréotypés et envoyés dans les mosquées par le ministère de la religion. Le pouvoir, hostile à une époque que le FIS utilise la religion à des fins politiques. A présent, croyez-moi, j’ai entendu
sur un cimetière où devaient avoir lieu récemment les obsèques du chasseur tué par l’armée par erreur à IGHIL ALI l’imam véhiculer un message du pouvoir en prévision de révolte citoyenne. Il levait
ses mains et demandait à Dieu de protéger notre jeunesse. Dans ces conditions, la religion ne fait-elle pas office d’antidote contre la protestation. En jouant sur les fibres de croyance des gens
et en demandant que Dieu veille sur nos jeunes n’est-ce pas une manière politique très habile de faire oublier aux fidèles que le destin de leurs enfants n’est aucunement lié à la gestion humaine
des affaires du pays mais à la simple fatalité divine.

Exactement comme on a fait avec la catastrophe de BAB EL OUED( le président a alors évoqué un phénomène divin incontenable mais pas un mot sur la responsabilité des hommes ayant trait à cette calamité. Nos politiques utilisent la religion comme une bouée pour convaincre ceux qui privilégient plutôt la thèse de catastrophe divine qu’une
négligence caractérisée des hommes ayant entraîné tous ces morts et toutes ces pertes incommensurables.C’est ce qui explique d’ailleurs l’ambiguité de ce pouvoir qui affiche qui une face tantôt intégriste tantôt laïque selon les circonstances.

Regardons un peu les messages des films et dessins animés que diffuse la télévision Algérienne. Des personnages occidentaux par exemple à peine habillés mais qui parlent en Arable. Pour sauver l’arabité le régime montrent des images en contradiction avec les valeurs musulmanes. Et puis, la violence qui est répercutée par ces programmes
pour enfants donnent en ce moment du fil à retordre autant aux parents qu’aux enseignants.
Regardons où mène le bricolage de nos patrons dont le seul souci est la rente, la rapine. Et puis, en
toute liberté, ils peuvent disposer selon les lois régissant cette planète, leurs avoirs dans les banques suisses. Ils bénéficieront de l’impunité tant que les intérêts du puits hôte ne sont pas menacés.
On attend que Ben Ali tombe pour annoncer en boucle qu’il a des biens mal acquis partout. Où est la notion de droit international? Quand il va dans ces pays pour dépenser sans compter avec sa famille: c’est un bon touriste. Quand sa peau est mise à prix,  » c »est un malfrat » Quelle hypocrisie!

Combien l’Algérien a-t-elle dépensé pour juste jouer pendant quelques jours le fantasme de »capitale de la culture Arabe »? à l’heure où nos artistes réclament un statut ou des conditions de vie décentes? On invite par exemple une star libanaise avec des milliards alors qu’on laisse mourir à petit feu l’artiste ou le cinéaste. L’hégémonie du régime c’est un tout: il se veut notre tuteur à vie, décide de nos goûts et couleurs. Nous sommes ses propres choses en quelque sorte ou son décor pour ne pas s’ennuyer.
Par le mouvement citoyen pour une Algérie libre (- Publié dans : Vie Culturelle
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