13 février, 2012

Algérie: décès du général Mohamed Lamari, ancien homme fort de l’armée

 

Lundi 13 Février 2012

 

Algérie: décès du général Mohamed Lamari, ancien homme fort de l'armée
L’ancien homme fort de l’armée algérienne, le général à la retraite Mohamed Lamari est décédé lundi à Biskra (420 au sud d’Alger), selon une source gouvernementale.Le général Lamari est mort d’une crise cardiaque à l’hôpital de Tolga, près de Biskra, où il avait été admis à la suite d’un malaise, a indiqué cette source confirmant une information du quotidien arabophone Ennahar sur son site internet.Cet ancien officier de l’armée française, formé à l’accdémie militaire de Moscou, avait nommé chef d’état-major de l’armée algérienne en 1993 au moment où les violences des groupes islamistes armés étaient à leur paroxysme en Algérie.Le général Lamari a démissionné en août 2004 de son poste de chef d’état-major de l’armée, trois après l’élection du président Abdelaziz Bouteflika pour un deuxième mandat.

Dans le cercle très restreint des « décideurs » militaires algériens, Mohamed Lamari tenait une place à part : celle du « patron » de l’armée dans un pays où une poignée de généraux a toujours détenu la réalité du pouvoir. Nombre d’observateurs à Alger avaient vu alors dans son départ l’opportunité pour le chef de l’Etat de conforter sa position face à l’armée, considérée 40 ans durant comme la véritable détentrice du pouvoir en Algérie, imposant traditionnellement son candidat à la présidence de la République.

Sa démission était considéré comme une victoire pour Bouteflika et son clan. Le général Lamari a pesé de tout son poids pendant une décennie sur la vie politique de l’Algérie.

Né en juin 1939 à Alger, Mohamed Lamari avait tout d’abord exercé les fonctions de commandant de la 5e région de Constantine (nord-est), avant de devenir commandant en chef des forces terrestres.

Il occupa cette fonction jusqu’en 1992, date à laquelle il devint pour quelques mois le conseiller du ministre de la défense de l’époque, Khaled Nezzar.

En septembre de la même année, il prit la tête d’un corps spécial anti-terroriste formé des élites de l’armée, de la gendarmerie et de la police chargé de la lutte contre les islamistes armés, jusqu’à sa nomination au poste de chef d’Etat-major de l’armée.

IRIS SAMY

Le pouvoir réveille ses pions en Kabylie

26 septembre, 2013
Le pouvoir réveille ses pions en Kabylie dans politique Sous-la-Houlette1-600x360

les pions tenue une autre réunion au bureau de Khalida Toumi qui a regroupé Abdelmajid Sidi Said, Amara Benyounes, Ould Ali Lhadi sous la bienveillante attention du colonel Alili, ancien du DRS qui s’était illustré par de scabreuses manipulations lors des évènements tragiques de 2001 qui avaient mené à l’émergence du mouvement des arouchs.

Son activisme avait été durement dénoncé à l’époque dans divers canaux de communication proches des milieux de l’opposition. Peu habitué à affronter les interpellations, surtout quand elles sont publiques, l’homme en avait conçu un lourd dépit et envoya force messages aux opposants, leur jurant qu’ils se méprenaient sur ses véritables intentions. C’est la première fois qu’il réapparait dans une opération politique « chaude ».

 

L’ordre du jour de la réunion portait sur la manière de contrer les dénonciations dont sont l’objet en Kabylie ceux que l’opinion régionale appelle malicieusement la Bande des Quatre et, surtout, de contenir le réveil soudain de certains membres des arouchs qui affichent une hostilité inattendue contre Bouteflika.

 

Avant la réunion, Benyounes avait préconisé de soudoyer les éléments les plus virulents, Toumi a proposé les moyens des réseaux de son relais local Ould Ali et Abdelmadjid Sidi Said avait garanti la mise à disposition de certains « syndicalistes ». Pour des raisons inexpliquées, la corruption qui avait servi à gérer et à manipuler le providentiel mouvement qui avait permis de perturber la Kabylie pendant deux ans n’a pas été à la mesure des attentes des 4 compères. Ils ont donc décidé d’alerter les hauts responsables du DRS qui n’ont pas montré, pour l’instant, une grande précipitation à désamorcer les invectives ciblant le chef de l’Etat.

 

L’atmosphère était tendue car les 4 partenaires se surveillent comme chien et chat. Toumi n’a jamais apprécié Benyounes qui le lui rend bien, pour des questions vénales, Ould Ali est resté en froid pendant des mois avec le clan des Benyounes et Sidi Said a toujours veillé à maintenir une certaine distance avec des individus dont il connait le rejet en Kabylie. Pour rassurer le groupe, le colonel Alili, cherchant probablement à se remettre dans les circuits des services, s’est prévalu de sa capacité à maitriser les acteurs à l’origine de la campagne lancée contre le clan présidentiel. Ces derniers jours, la maison de la culture de Tizi Ouzou, centre névralgique de l’entrisme bouteflikien en Kabylie, accueille de frénétiques réunions et visites. Dans cette agitation un peu désordonnée, la remarque de ce chef de Daira qui a longtemps servi dans la région et qui y a gardé un pied à terre mérite d’être entendue: « quand le pouvoir réveille ses pions en Kabylie, c’est qu’en général, ça va bouger à Alger ».

samy iris

La guerre en Syrie est un plan de recolonisation dont fait partie l’Algérie»

26 septembre, 2013

Michel Collon : «On a perdu le réflexe de se méfier du colonialisme.» D. R.

 25. SEPTEMBRE 2013
Michel Collon : «On a perdu le réflexe de se méfier du colonialisme.» D. R.

SAMY IRIS : Comment évaluez-vous le développement de la situation en Syrie en ce moment ?
Michel Collon : Je crois que l’on assiste à un tournant historique. On voit que les Etats-Unis, qui ont été, jusqu’à présent, très arrogants et se permettaient de déclencher des guerres assez facilement, sont maintenant face à une résistance très forte en Syrie, face aussi à un refus de la Russie et face à la résistance croissante des pays du Sud. Le sentiment qui se développe en Amérique latine, en Afrique, dans le monde arabe aussi et en Asie bien entendu, est que les Etats-Unis sont une puissance déclinante, qu’ils mènent une politique égoïste visant seulement à voler les richesses pendant que les peuples restent dans la pauvreté, et qu’il est donc temps de résister à ces guerres qui sont purement économiques, des guerres du fric, et qu’il faut construire un front par rapport aux Etats-Unis et à leurs alliés européens, puisque l’Europe suit les Etats-Unis de manière très docile et hypocrite et est impliquée dans ce système.
Nous avons réalisé une série d’entretiens avec des personnalités aussi divergentes les unes que les autres, notamment Paul Craig Roberts qui fut conseiller de Reagan. Un point revient souvent : dans le monde occidental, aujourd’hui, les anti-guerre par rapport à ceux qui dénonçaient la guerre du Vietnam, par exemple, sont à droite. Pourriez-vous nous faire un commentaire à ce sujet ?
Nous avions, en Europe, un mouvement anti-guerre extrêmement puissant qui s’était développé justement pendant la guerre du Vietnam. Ce mouvement a été très affaibli. On en a vu encore une pointe en 2003 au moment où Bush a attaqué l’Irak et où nous étions des millions dans la rue, mais il faut bien constater que quand les Etats-Unis ont attaqué la Libye, quand ils sont intervenus en Yougoslavie et en Afghanistan, il n’y a pas eu de forte résistance. Je pense qu’il faut analyser le problème en se demandant comment la Gauche européenne qui avait toujours été en principe anti-guerre, anti-coloniale, anti-injustices sociales, se retrouve maintenant, à de très rares exceptions, aux côtés des Etats-Unis et de l’Otan, dans une grande alliance qui englobe Israël, l’Arabie Saoudite, le Qatar et toutes ces dictatures épouvantables qui prétendent qu’elles vont apporter la démocratie en Syrie. Et la gauche européenne marche avec ça ? C’est une comédie et il est très important d’expliquer d’où cela provient. Je pense qu’on a perdu le réflexe de se méfier du colonialisme, de refuser la guerre et de rechercher des solutions politiques aux problèmes. On a perdu cette idée que les nations ont le droit de décider de leur système social, de leur avenir, de leurs dirigeants et que ce n’est pas à l’Occident colonial de dire qui doit diriger tel ou tel pays. Nous avons un grand examen de conscience et une analyse à faire : comment se fait-il que ceux qui devraient être à gauche se retrouvent avec ceux que je considère, moi, comme l’extrême droite, à savoir Israël, l’Arabie Saoudite et le Qatar ?
D’après les informations que nous avons récoltées à travers nos entretiens et qui se confirment, Barack Obama serait otage du lobby israélien, notamment via l’Aipac et ses partisans, comme Susan Rice, Lindsay Graham, etc., et les néo-conservateurs pro-israéliens. Qu’en pensez-vous ?
C’est une thèse très répandue que les Etats-Unis sont dirigés par Israël et je ne suis pas d’accord avec cette position. Je pense, en fait, que c’est le contraire. Ce n’est pas le chien qui commande à son maître, c’est le maître. Quand vous regardez l’économie israélienne et son budget, vous voyez bien que la force est aux Etats-Unis et qu’Israël est ce que j’appelle le «porte-avions» des Etats-Unis au Moyen-Orient. Bien sûr, le lobby est un phénomène qui joue, mais le jour où l’élite des Etats-Unis décidera qu’Israël ne nous est plus utile ou qu’il nous fait du tort parce que tout le monde arabe est en train de résister et nous allons perdre notre crédit et notre marge de manœuvre au Moyen-Orient, ce jour-là, les Etats-Unis lâcheront Israël. Il y a des fantasmes sur le lobby juif qui dirigerait le monde, mais je ne crois pas à cette théorie.
L’Aipac n’est pas une vue de l’esprit…
Nous sommes dans un monde dirigé par les multinationales. Quand vous voyez qui a le pouvoir de contrôler les richesses, de décider l’économie, de contrôler Wall Street, la City, Frankfurt, etc., ce sont des multinationales. Et le fait qu’il y ait quelques patrons juifs n’est pas le problème. Je pense vraiment que l’on doit s’en prendre au système des multinationales et ne pas prendre la conséquence pour la cause.
Vous avez dit dans l’émission de Taddéï : «Vous m’inviterez un jour car ce sera au tour de l’Algérie d’être ciblée par une frappe ou une guerre.» Le pensez-vous toujours ?
Oui, je pense que ce qu’il se passe en Tunisie et au Mali et l’attaque contre la Syrie annoncent qu’effectivement les Etats-Unis sont en train d’exécuter un plan de recolonisation de l’ensemble du monde arabe et des pays musulmans – puisqu’il y a l’Iran aussi – qui ont échappé au colonialisme classique. Clairement, l’Algérie fait partie des cibles, comme l’Iran, et donc il est très important de voir qu’en défendant l’autodétermination du peuple syrien, on empêche les Etats-Unis d’attaquer les cibles suivantes. Ce que je dis dans ce cas, c’est que, en fait, il s’agit toujours de la même guerre. Nous sommes dans les différents chapitres d’une même guerre de recolonisation.
Entretien réalisé par SAMY.IRIS

Le front social en constante ébullition à Tizi-ouzou !!!

9 septembre, 2013

Tizi-Ouzou : La vie sociale assombrie

JEUDI 5 SEPTEMBRE 2013

Protestation à Timizar Loghbar
Timizar Loghbar est une sorte de « gros village » qui dépend administrativement de la Commune de Tizi-Ouzou, comme celle-ci est presque exclusivement concentrée sur « l’entretien » du Chef-lieu de la commune, les régions limitrophes qui ont le malheur de dépendre d’elle sont des plus démunies.

Ainsi et « pour réclamer la remise en état des routes et la mise en place d’un système d’assainissement des eaux usées », la population de la région fut « obligée » de couper la circulation automobile « pour se faire entendre », mais c’était sans compter le réponse des « pouvoirs publics » qui ont envoyé les forces anti-émeutes afin de mettre fin à cette action.
Tizi-Ouzou : Les « jeunes » réclament des locaux

Et comment il peut en être autrement dans un pays où le Gouvernement vote une loi dite « 100 locaux pour jeunes par commune » ? Celui-ci aurait-il oublié qu’une commune moyenne compte des dizaines de milliers de « jeunes » ? Sur quels critères ces locaux sont-ils distribués, il n’y en a que deux : « Au grès des concomitances et du rapport de force (entendre : voyous). »

Au quartier des Genêts, car c’est de là que le malheur est parti, une dizaine de locaux ont été distribués et équipés par l’ANSEJ (comment ça se fait alors que pour d’autres un dossier lourd est demandé ?!?), dans le sillage des manipulations qui visaient à ternir la protestation kabyle vers 2004.

Peu de temps après, il s’est installé tout au long de la rue « Lamali Ahmed » (du rond-point des Martyrs du Printemps Noir jusqu’au stade du 1er novembre 1954) une sorte de « marché sauvage ». Moyennant 100 dinars algériens par jour, « impôt » versé à une bande de jeunes du quartier les Genêts, des « vendeurs à la sauvette » sont « autorisés », grâce sûrement à une sorte de « trêve » négociée et/ou monnayée pour et avec les « représentants de l’Ordre public » à s’installer, à même le trottoir, afin de vendre toute sorte de produits, au fil du temps, de véritables boutiques ambulantes s’y sont installées avec tout ce que cela suppose comme gêne à la circulation piétonne et automobile ainsi que son lot de détritus laissés à même le sol par ces derniers.

Mais de temps en temps, histoire de faire croire que la situation lui échappe complètement, la police intervient pour chasser ces « indus occupants d’un jour » alors qu’ils sont « tolérés » voire même « encouragés » les autres jours. Par bonté envers ces « jeunes chômeurs » diriez-vous, il n’en est rien, il s’agit ni plus ni moins d’une « situation de pourrissement voulue et recherchée et où l’entrisme de certains groupes et la corruption qui gangrène les appareils de l’État est poussée à l’extrême », car au demeurant, ce genre d’activités clandestines atténuera la précarité de ces jeunes, mais ne les protègera pas du « chômage endémique qui les guette » sans situation socioprofessionnelle claire.

Voilà pourquoi, hier (19/01), des émeutes ont éclaté entre les « vendeurs » suscités et les forces de police venues les déloger, histoire d’une journée, car ceux-ci ont repris leurs activités dès aujourd’hui, et ce, jusqu’au prochain soubresaut de la police locale.

Un fait similaire a eu lieu la veille à la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou, un groupe de jeunes du quartier Mohamed Boudiaf a voulu s’auto affecter le lot de terrain sur lequel était bâti l’ancienne « Galerie algérienne » (communément appelé « Souq El Fellah ») afin d’en faire des « commerces » encore une fois.

Pour eux, rien n’était plus évident et l’opération de « partage » du lot de terrain a bien commencé (histoire d’en faire un autre « marché bidonville sauvage » comme celui qui jouxte le stade du 1er novembre 1954 qu’on avait dit « provisoire » à l’époque, il est là depuis au moins 20 ans). L’intervention des forces anti-émeutes afin de récupérer l’endroit mettra le feu aux poudres, une bataille rangée s’en suivra (pierres contre gaz lacrymogènes) celle-ci se soldera par des arrestations et la fin des hostilités en début d’après-midi.

En pleine anarchie, comment expliquer à ces jeunes qu’ils n’ouvrent pas droit à squatter cet espace alors que d’autres l’ont fait au vu et au su de tout le monde ? C’est bien là le problème et la répression n’apportera qu’un durcissement dans les positions et le renforcement du sentiment de « mise à l’écart » qui fait des ravages dans le milieu de la jeunesse locale.

Les enseignants descendent dans la rue
Après des tentatives d’organisation d’actions au niveau national et vu le noyautage dont le mouvement syndicaliste fait l’objet, les enseignants des établissements d’enseignement moyen et secondaire de Tizi-Ouzou affiliés aux deux syndicats (CNAPEST et l’UNPEF) sont descendus dans la rue aujourd’hui (20/01) afin de réclamer une « revalorisation de leur situation financière » (mais jamais de meilleurs programmes pédagogiques !?!), parmi eux, certains parlaient d’arriérés de salaire et de primes qui datent du milieu des années 90 (il faut le faire !).

Il y va sans dire que cette « sortie » était accompagnée par une grève au niveau des établissements majoritairement affiliés à ces deux syndicats. La marche du jour a eu lieu à partir du siège de la direction de l’Éducation pour aboutir au siège de la Wilaya où une délégation a été reçue et à laquelle on aurait affirmé « qu’il sera répondu aux doléances exprimées dans les plus brefs délais ! ».

Samy.Iris

Le siège du Croissant Rouge Algérien d’Azouguen incendié

22 août, 2013
Le siège du Croissant Rouge Algérien d’Azouguen incendié dans politique d687048fd9c3496127bad4e7827d078f

21/08/2013

 

Deux clans se disputent la présidence du Croissant Rouge Algérien à  Tiziouzou . Le clan de la mafia de la ville de   Tiziouzou   , qui détourne d’importantes quantités de produits alimentaires ainsi que de grosses sommes d’argent,est soupçonné d’être derrière cet incendie.

Un incendie a saccagé ce matin, vers 3 heures, le siège appartenant au Croissant Rouge Algérien de la ville d’Iazouguen, 30 km à l’est de la ville de Tiziouzou. Si aucune perte humaine n’a été enregistré, l’ensemble du matériel se trouvant à l’intérieur de ce siège, sis au rez-de-chaussée de l’immeuble au centre-ville, a été dévasté.

La toiture s’est complètement effondrée, les outils informatiques et plusieurs micro-ordinateurs sont partis en fumée en espace de 30 minutes. Les dégâts sont énormes, selon une source locale. Par contre, l’origine de cet incendie est toujours inconnue, mais la thèse d’un acte criminel est la plus plausible.

 

Deux clans se disputent la présidence du Croissant Rouge Algérien à , faut-il le signaler. Le clan de la mafia de la ville de  Tiziouzou, qui détourne d’importantes quantités de produits alimentaires et de grosses sommes d’argent, est soupçonné d’être derrière cet incendie. Ce clan est constitué de voyous et de proxénètes de la ville de Tiziouzou  dont la plupart sont des repris de justice, mais ils ont acquis une virginité après avoir soutenu Bouteflika lors des élections présidentielles de 2004 et de 2009. Ce clan est soutenu aussi d’une manière indirecte par le wali de  Tiziouzou, , mais il n’a pas osé afficher sa position.
L’autre clan, auquel appartient le siège incendié, d’un certain Aït Hamadouche, de la région de Michelet a été soutenu par le patron du MPA, Amara Benyounès, avant d’être lâché. Même cet Aït Hamadouche n’est pas sain. Les deux belligérants soldent leurs comptes par presse interposée, car les intérêts et les privilèges qu’ils tirent du CRA sont importants.

SAMY .IRIS pour Tamurt.info

 

ou va la france avec la montée de l’islamophobie !!!

2 août, 2013
Mercredi 24 juillet 2013

À Trappes, les violences font écho à la montée de l’islamophobie

23 juillet 2013 |  Par Carine Fouteau

 

L’enchaînement des événements ce week-end à Trappes est symptomatique d’un climat extrêmement tendu dans certaines cités. Il fait écho à des faits analogues à Argenteuil à un moment où les actes visant les musulmans sont de plus en plus fréquents.

 

L’attaque à l’arme blanche, le 14 juillet, fête nationale, à Trappes d’une femme portant un voile, alors qu’elle rentrait chez elle accompagnée de sa nièce a précédé l’explosion de violence le week-end passé dans cette ville pauvre de 30 000 habitants des Yvelines. Des propos islamophobes avaient été proférés par les agresseurs, deux hommes d’une trentaine d’années, qui ont été arrêtés, jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Versailles et condamnés.

C’est dans ce contexte marqué par la multiplication des actes visant des musulmans que, le 18 juillet, en plein ramadan, dans un quartier-ghetto réputé difficile, des policiers ont procédé à la vérification d’identité d’une femme vêtue d’un voile intégral. Cette intervention, visant à faire respecter la loi du 11 avril 2011 interdisant le port du niqab dans l’espace public, a mis le feu aux poudres. La femme a été contrôlée, son mari a été interpellé et des rassemblements d’habitants ont eu lieu jusqu’à l’embrasement.

Dans la nuit de vendredi à samedi, les affrontements devant le commissariat, virulents, ont rappelé des scènes d’émeutes de l’automne 2005 (voir les vidéos rassemblées par l’anthropologue Alain Bertho). Un adolescent de 14 ans a été blessé à l’œil par un tir de flashball (une enquête va être ouverte par le Défenseur des droits), des voitures et des poubelles ont été incendiées, des abribus cassés et des pierres lancées. Les nuits suivantes ont été agitées, sans atteindre l’intensité du premier soir.

Jugés pour jets de projectiles contre les forces de l’ordre, cinq hommes d’une vingtaine d’années ont comparu, le 22 juillet, devant le tribunal correctionnel de Versailles. Trois d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de dix mois ferme à six mois avec sursis. Les deux autres ont été relaxés. Le parquet a indiqué vouloir faire appel.

Avec des airs de déjà-vu, l’enchaînement des événements tel qu’il s’est produit aux Merisiers est symptomatique d’un climat extrêmement tendu dans certaines cités. À Argenteuil, dans le Val-d’Oise, il y a quelques semaines, une mécanique du même ordre s’était enclenchée : une femme portant un foulard agressée, une interpellation houleuse d’une femme portant un niqab en plein centre-ville, puis des manifestations d’habitants mécontents, notamment de confession musulmane. Cela avait failli mal tourner, mais le face-à-face nocturne avait été évité.

ou va la france   avec  la montée de l’islamophobie !!!      dans slamophobie rampante en France Capture_decran_2013-07-23_a_06.58.52© Reuters

Voile comme objet de discorde, recours dramatique au flashball, relations forces de l’ordre-citoyens au point mort, dérive raciste dans les rangs des fonctionnaires de police, effets contradictoires de la rénovation urbaine : plus d’un an après l’élection de François Hollande, ces incidents témoignent de plus de trente ans d’échec des politiques publiques en direction des quartiers populaires et de la difficulté de la gauche au pouvoir à changer la donne, malgré les engagements de campagne du candidat socialiste à l’égard d’un électorat qui a massivement voté pour lui.

Pour affirmer sa vision de l’« ordre républicain », le ministre de l’intérieur a choisi son décor. Il s’est rendu dans la matinée du 22 juillet au commissariat de Trappes. Se présentant en pompier venu éteindre le feu, il s’est davantage appliqué à répondre aux accusations de laxisme de la droite qu’à rassurer les riverains. « Le calme est en train de revenir », a-t-il assuré, alors qu’il évoquait peu avant sur RTL des « incidents à Élancourt, à Guyancourt, ainsi qu’à Montigny-le-Bretonneux ».

Tout en répétant être « dans une volonté d’apaisement », Manuel Valls a endossé d’un bloc sa fonction de premier flic du pays, dénonçant « l’assaut inacceptable, intolérable » contre les forces de l’ordre par une « minorité de voyous ».

 

Manuel Valls à TrappesManuel Valls à Trappes© Reuters

 

Affirmant refuser les « amalgames », il a appelé à « ne pas confondre l’immense majorité de nos compatriotes musulmans (…) avec une minorité agissante, dangereuse, qui voudrait imposer une autre loi que celle de la République ». Mais ses précautions oratoires ne l’ont pas empêché de faire le lien avec des « groupes fondamentalistes » musulmans. « Je sais quels peuvent être les liens entre des groupes qui s’en prennent à nos institutions et des groupes fondamentalistes, c’est une réalité qui existe dans un certain nombre de nos villes », a-t-il déclaré.

Sans hésiter non plus, il a apporté son soutien total aux forces de police, estimant qu’elles ont « fait leur travail avec professionnalisme, respect des personnes et sens de la déontologie », alors que plusieurs témoignages mettent en cause leur comportement. Dans la bataille de communication, la préfecture des Yvelines, par la voix du directeur de cabinet Jean-Marc Galland cité par Reuters, a été particulièrement rapide. Dans sa version des faits, elle reproche au mari de s’être « opposé de façon virulente » au contrôle de sa femme « en injuriant et frappant un policier ». Le procureur de la République de Versailles a même évoqué une tentative d’étranglement.

«La chasse est ouverte, il est temps de faire un bon nettoyage»

À l’opposé, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui recense les actes anti-musulmans et aide, le cas échéant, les victimes à porter plainte, a publié sur son site internet le témoignage rédigé par la femme portant le niqab : « J’ai subi une injustice de la part de la police. Ils ont voulu nous contrôler à cause de mon voile intégral. Comme d’habitude, j’ai coopéré. J’allais lever mon voile lorsque j’ai vu l’un des agents pousser violemment ma mère », explique-t-elle à l’association dans un courrier.

« Une fois que le policier en a fini avec ma mère, poursuit-elle, il vient vers moi et fait de grands gestes devant mon visage en me tenant un langage agressif. Apeurée, je lui ai demandé de se taire. Il m’a alors attrapée par le voile au niveau de la tête et traînée avec une force monstrueuse, avant de me plaquer sur le capot de la voiture en me criant: “C’est à moi que tu parles ? C’est à moi que tu parles, hein ?” Je me suis retournée puis j’ai aperçu mon mari maintenu à terre par deux policiers qui le menottaient. Une fois dans la voiture, ils nous criaient dessus comme si on était des chiens. Ils menaçaient mon mari en disant “Qu’est-ce que tu vas faire maintenant p’tite tafiole, hein ?” Tout cela avec les poings serrés et en donnant des coups, dans la voiture. Une fois arrivés au commissariat, les agents m’insultent de fantôme. »

Dans un communiqué, le CCIF affirme que des propos racistes ont été tenus par des policiers lors du contrôle dont il estime qu’il constitue un « abus de moyens physiques à l’encontre d’une personne qui coopérait ».

Des propos retrouvés sur les réseaux sociaux par le site Copwatch Nord-Paris-Île de France vont dans le même sens. L’association a passé au crible trois groupes Facebook en lien avec les forces de l’ordre créés après le début des émeutes. Dans le « déferlement de haine raciale, d’islamophobie, de provocations » observé, les militants ont repéré la signature de deux agents de service.

L’un d’entre eux assure avoir « pris du plaisir hier soir. Sur 300 mecs contre 30 policiers, ça a même pas les couilles de venir au corps à corps ». Un autre : « J’ai passé la nuit à Trappes hier avec les collègues… Pauvre France, vive le bleu Marine !! » Des policiers spectateurs des faits ne sont pas en reste. Florilège : « C’est pas le ramadan ??… Ben alors vous allez ramasser vos dents », « La chasse est ouverte, il est temps de faire un bon nettoyage » ou encore «Faites gaffe aux caméras et pas de prisonniers ».

Devant les journalistes, Manuel Valls n’a pas envisagé la moindre dérive (lire dans la boîte noire l’ouverture le lendemain d’une enquête de l’Inspection générale de la police nationale). Pas plus qu’il ne s’est interrogé sur l’opportunité pour les forces de l’ordre d’intervenir dans un contexte aussi inflammable. Pas un mot non plus sur les insuffisances des politiques publiques de son gouvernement.

« Ce qui s’est passé ces derniers jours à Trappes, c’est inacceptable », a renchéri le premier ministre, soucieux de ne pas laisser le monopole de la parole gouvernementale au ministre de l’intérieur. « La République doit rappeler sans cesse les règles, les faire appliquer quand il le faut avec la plus grande sévérité », a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Grenoble, tout en ajoutant qu’« en même temps, la République doit tenir ses promesses et n’abandonner personne ».

Pas sûr que le début de rééquilibrage opéré par Jean-Marc Ayrault permette d’atténuer la colère palpable de nombreux habitants des quartiers populaires, qui peuvent être opposés au port du voile intégral mais se sentir solidaires des femmes interpellées, surtout dans un quartier comme les Merisiers où les contrôles sont plus fréquents qu’ailleurs. Car le territoire n’est pas à égalité en la matière.

Beaucoup de policiers hésitent à intervenir jugeant que le risque de troubler l’ordre public est plus important. Le nombre global d’opérations de ce type est rare à l’échelon national : depuis le début de l’application de la loi jusqu’en avril 2013, 705 contrôles ont donné lieu à 661 verbalisations à l’encontre de 423 femmes pour la plupart nées en France, selon l’Observatoire de la laïcité. Mais cinq d’entre elles auraient été contrôlées dix fois en moins de deux ans, signe d’un zèle spécifique à certains secteurs. Et les Yvelines, note cette nouvelle instance présidée par Jean-Louis Bianco, sont l’un des départements où les contrôles sont les plus nombreux (18,4 %).

Un échange filmé à l’issue du point presse de Manuel Valls à Trappes par I-Télé donne une idée de l’exaspération non seulement des habitants mais aussi du ministre de l’intérieur. « Oui, je suis à vif », lance une femme à l’adresse du ministre. Interpellé sur les effets à double tranchant de la rénovation urbaine, ce dernier la coupe : « Je viens pour rétablir l’ordre (…). Il y a eu des incendies et des atteintes aux forces de l’ordre public, c’est ça qui est inacceptable. » « Acceptez les lois de la République, chère madame, vous les acceptez », la tance-t-il, en réponse à sa question sur le comportement « agressif » des forces de l’ordre à l’égard de la population locale. « Ne profitez jamais, jamais d’un micro pour mettre en cause un maire qui fait bien son boulot et encore moins la police qui fait son travail remarquable », a-t-il insisté.

Par Carine Fouteau

 

Retour de Bouteflika en Algérie

18 juillet, 2013

Retour de Bouteflika en Algérie

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La diffusion de ces fausses images a été dénoncée par les chaines Européennes, à l’image de France 24. L’acte d’Ennahar TV démontre ses limites, son manque de professionnalisme et surtout l’impunité dont elle jouit.


Certains journalistes-opportunistes et zélés continuent de prendre les algériens pour des imbéciles. La chaîne de la télévision d’Ennahar-TV, qui excelle dans l’intox et la manipulation, n’a pas trouvé mieux pour essayer de berner l’opinion algérienne sur le véritable état de santé du chef de l’état que de montrer d’anciennes images de Bouteflika lors de son retour en Algérie avant-hier.

 

Des images qui datent de 2005. Les téléspectateurs n’en ont pas cru leurs yeux lorsqu’ils ont vu ces images, soi-disantes, exclusives, diffusées sur cette chaîne. On peut y voir Bouteflika descendre tout seul de l’avion d’Air-Algérie à l’aéroport de Boufarik en bonne santé, alors que ce dernier est rentré en un fauteuil roulant.

 

La diffusion de ces fausses images a été dénoncée par les chaines Européennes, à l’image de France 24. L’acte d’Ennahar TV démontre ses limites, son manque de professionnalisme et surtout l’impunité dont elle jouit. Le message que renvoit ces fausses images d’Ennahar TV, a eu exactement l’effet de contraire de ce que voulaient les responsables de cette chaîne. Les algériens ont bien compris que Bouteflika se trouve toujours dans un état grave. Les images que la chaîne étatique, l’ENTV, l’ont bien démontrées. Bouteflika assis sur un fauteuil roulant, dans un état cadavérique, n’a même pas pu bouger ses lèvres.

 

Les responsables d’Ennahar, qui ont démontré hier que leurs journalistes n’ont pas d’éthique journalistique, comme cela a été rapporté par Tamurt dernièrement, n’en sont pas à leur première sortie. Lors du soulèvement du peuple Libyen contre le tyran Kadafi en 2011, alors que comme tout le monde savait que Bouteflika soutenait le dictateur, le journal Ennahar avait publié des photos des têtes d’êtres humains présentés comme des militaires de Kadafi décapités par les rebelles. Ces photos, après vérification, datent de 2003 lors d’une bataille rangée entre bandes rivales de trafic de drogue en Colombie. La surenchère a été dénoncée par la presse du monde entier et par les réseaux sociaux.

par Youva Ifrawen

par  SAMY IRIS

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie

17 juin, 2013

L’étau se resserre autour de celui qui racontait sans honte ses pratiques sexuelles avec des enfants en bas âge

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie dans Contributions cohn-bendit-3

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie

Aujourd’hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre Le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazar ou d’interpeller l’assemblée sur le passé de l’eurodéputé.

Prix Theodor Heuss. Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn-Bendit, qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car « le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d’outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé ». Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce dernier a été accueilli par une foule en colère.Dénoncé en public. Juste avant de partir en déplacement en Pologne, Daniel Cohn-Bendit était l’invité de Médecins sans frontières le 25 avril à Berlin à la Mairie Rouge, qui se trouve juste à côté de la gare Alexanderplatz et de la tour de télévision avec sa grosse boule genre discothèque. Dans le public réuni dans une salle de la mairie de Berlin, un homme a pris la parole après avoir été autorisé à pouvoir poser des questions et à s’exprimer.

Seulement, l’homme a calmement demandé à l’organisateur de Médecins sans frontières qui se trouvait sur l’estrade à côté de Cohn-Bendit : « Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d’enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ? » L’organisateur, micro en mains, visiblement agacé, a riposté en disant qu’il connaissait parfaitement le passage du livre et que cette intervention était hors sujet et que « Cohn-Bendit est là car il défend une position des Verts et qu’il est député au Parlement européen ».Le 28 avril Daniel Cohn-Bendit était cette fois au Berliner Ensemble, dans le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller sous le régime de la RDA. Daniel Cohn-Bendit est sur une estrade avec des représentants du magazine Cicero. Cicero, qui présente des photos et des dessins toujours recherchés et colorés, est un magazine réputé pour son sérieux et son intellectualisme.

Un homme sort du public et monte sur l’estrade pour montrer du doigt l’écologiste et lire à haute voix le passage incriminé de son livre le Grand Bazar.Pologne. Le 26 avril Daniel Cohn-Bendit devait participer à un colloqueà l’université de Wroclaw. Cette fois le député franco-allemand doit s’esquiver et déclare qu’étant malade, il ne pouvait plus participer à la conférence. Ce dernier restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique supportant mal « les idées » venues de cette Union européenne qui s’attaque à la famille, l’enfant est sacré. Les manifestants polonais étaient venus pour casser du verre ce jour-là. Le réalisateur polonais, Grzegors Braun, connu pour avoir réalisé un film sur Lech Wałęsa montrant son implication avec la Stasi, a appris tout récemment que Daniel Cohn-Bendit avait évoqué son passé érotique et sexuel avec des enfants dans une émission télévisée. Grzegors Braun a sur le champ porté une plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.Parti des Verts allemands.

La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » possède les archives sur le dossier du Grand Bazar écrit par Daniel Cohn-Bendit. Bien que l’eurodéputé s’efforce d’expliquer qu’il n’a pas donné des ordres pour interdire à des chercheurs ou des journalistes de faire des recherches sur son livre, la fondation du parti des Verts, basé dans le centre de la capitale allemande, explique qu’une demande expresse est arrivée aux archives en provenance du bureau de l’eurodéputé pour ne pas dévoiler le contenu des cartons. On apprend dans cet article de la presse allemande que ces archives sont interdites au public, aux chercheurs et journalistes pour une durée de soixante ans jusqu’en 2031. Daniel Cohn-Bendit aurait-il d’autres choses plus terribles à se reprocher ? En tout cas il ne tient pas à faire la lumière sur son passé ! L’auteur de l’article explique que Daniel Cohn-Bendit aurait fait beaucoup plus de déclarations à caractère pédophile et que le livre ne serait pas le seul élément explosif.Dans la gazette intitulée Pflasterstrand des Linke de Francfort-sur-le-Main, qui a existé de 1977 à 1990, on y trouve des textes explicites : « L’année dernière une fille de six ans a flirté avec moi. C’était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j’aie pu avoir… et ce n’est pas important d’écrire pour ou contre la pédérastie », peut-on lire dans une édition de 1978 dans Les Mémoires d’un dinosaure.Rappelons que Cohn-Bendit était le responsable juridique du Plasterstrand.

par: samy iris

L’U-DRS dégage ! Les Benyounès K.O ! Tant mieux !

28 mai, 2013

L’U-DRS dégage ! Les Benyounès K.O ! Tant mieux !

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Les BENYOUNES sont des Agents du DRS : Père, frères et fils. Ils « épaulent » le Pouvoir militaro-mafieux, ils sont aux mains des Généraux criminels prédateurs. Soleil-voyages, c’est à eux. Et bien d’autres privilèges illicites et illégaux. Trafics en tous genres, passe-droits, infractions et délits, fraudes généralisées, népotismes, interventionnisme, etc , sont leurs us et coutumes.

Flash back : Benyounès Mohand-Akli, alias Daniel avait été retourné en Juin 1964. « De force », sous la contrainte par les hommes de Kasdi Merbah et Abdellah Benhamza, respectivement le Chef de la SM et son Adjoint. C’était au lendemain du plasticage-provocation du Port d’Annaba par la Sécurité militaire (SM). Le coup a été imputé et collé arbitrairement à Mohand-Akli. Il fut injustement arrêté. Au terme du marchandage, et devant la menace de lui ôter la vie, celui-ci finit par céder. Et depuis il faisait partie de la longue liste des «correspondants», rabatteurs, informateurs, agents d’infiltration et de noyautage «retournés» de la même manière. —Et c’est bien Daniel qui avait mis aux prises Si Lhafid contre Bessaoud Md Arav jusqu’à l’affrontement physique : Le Lieutenant allé jusqu’à Ouadhias, sorta Bessaoud et le violenta, bref. Et Daniel fera recruter même son frère et son fils. Faut-il rappeler qu’à son passage à l’Université d’Alger, Amara Benyounès n’hésitait pas à menacer les étudiants contestataires, berbéristes, trotskystes et pagsistes. 

A présent, les Benyounès sont dans une «lutte à mort» contre la Kabylie : les Benyounès roulent pour le Clan Boutef-Zerhouni-Ould Kabila (ex-MALG/SM), ainsi que pour le Clan Mediène-Tartag (DRS/néo-MALG), les deux Clans puissants et forts du fait de leurs arrimages/amarrages/liens avec la Police politique….qui est le Sommet de la Pyramide du Pouvoir militaro-mafieux, et l’Enclave autoritaire principale qui commande tout, et bloque tout….. En effet, les Benyounès roulent pour les Services du DRS, « l’organisation criminelle » du Pouvoir militaire régnant depuis 1962…..

Les Benyounès, Hannachi comme leurs rivaux, sont au DRS. Ce sont des « Kds », des traitres…qui nous trahissent, en épaulant la Dictature militaire criminelle et sanguinaire…

Leur journal infeste, la Dépêche, un « organe de désinformation » soutient le Clan Boutef-Zerhouni-Ould Kablia (ex-MALG/SM),  il faut dire qu’au bled foutu, il n’y’a qu’un seul « Rédacteur en chef, le DRS », les journaux sont des organes de propagande contrôlés par le DRS…qu’on le veuille ou on le déplore ! De même pour bon nombre de sites internet et forums. La preuve en est qu’ils n’attaquent pas le Pouvoir militaire, les Généraux, ne disent rien sur les crimes très prépondérants du DRS, les massacres, les assassinats politiques, etc.

L’abominable et exécrable Amara Benyounès est allé récemment jusqu’à porter atteinte à la mémoire des disparus en tenant des propos injurieux à leur égard. Pour plaire à ses Chefs, les Généraux, l’ancien Ministre de la santé, membre du Directoire de campagne de Bouteflika lors des Présidentielles de 2009, SG du Mouvement Populaire Algérien (MPA, ex U.D.R-S), et actuel ministre de l’aménagement des ‘trottoirs’, pas territoire,  a qualifié les disparus de «terroristes». Un outrage de plus de la part d’un sinistre personnage qui ne rate aucune occasion pour louer ses maîtres et bénéficier de leurs largesses, au détriment de la mémoire collective et des souffrances des populations. Et il s’est attaqué aux journalistes de Canal+ après la transmission de leur excellent Documentaire sur les Moines de Tibhirine, assassinés par les sanguinaires du DRS. Ils accumulent donc toute une « collection » de forfaits et méfaits! Pire encore, ils croyaient « s’enorgueillir » et « être honorés » de chaque mission hautement spéciale et criminelle que la Gestapo d’Alger, alias le DRS, dont ils sont chargés.

Mohand-Akli Benyounes (dit Daniel), qui n’est autre que le frère ainé du ministre de l’aménagement du territoire et patron du nouveau né, le MPA, est maintenu au sénat depuis janvier 2013 par Bouteflika.

La proximité des Benyounes avec le pouvoir algérien n’est pas nouvelle. C’était Daniel, qui était derrière l’arrestation et l’exil de Bessaoud Mohand Arab en Angleterre (en 1978).

Daniel Benyounes, dont le fils est ex-beau fils du général Khaled Nezzar, est à la tête d’une agence de voyage créée depuis la fin des années 60 et le début des années 70, et  propriétaire de plusieurs biens immobiliers à Alger et à Paris, grâce à la caisse du FFS qu’il a dilapidé lors de la révolte du FFS en 1963.

L’autre frère Benyounes, Idir, directeur du quotidien que les Kabyles surnomment (la Débauche de Kabylie), a dilapidé la caisse et le matériel immobilier du journal « le Pays » alors qu’il était  directeur de ce journal qu’a racheté Issad Rebrab au milieu des années 90. Le journal a dû mettre les clés sous le paillasson quelques mois plus trad. Alors qu’il était chef du bureau du journal le Matin à Tizi-Ouzou, le « cleptomane historique »  Idir Benyounes, a détourné un terrain à la nouvelle ville (coté du fleuriste), avec la complicité de l’ex ministre FLN, Mohamed Nadir Hmimed, et l’eternel coordinateur de l’UGTA de Tizi-Ouzou, Bachir RAMDANI, destiné auparavant à accueillir la maison de la presse de la ville des genets, et a construit un immeuble de plusieurs étages, pour qu’ils le vendent. Idir n’a pas remboursé, à ce jour, les 20 millions de centimes (versées par chaque journaliste de Tizi-Ouzou à l’époque) pour la construction de la coopérative immobiliere dont il était président.

Concernant Amara Benyounes, secrétaire général du MPA et ministre de l’aménagement du territoire, la « Débauche de Kabylie », comme on l’appelle, a été créée avec l’argent qu’il a « dérobé lorsqu’il était ministre entre 2000 et 2002» et « les fonds du RCD » qu’aurait détourné. La proximité « des meilleurs informateurs du clan présidentiel sur la Kabylie » avec le pouvoir est sans limites surtout quand il s’agit d’envoyer la Kabylie au brasier.

SAMY.IRIS

la politique d’hypocrisie généralisée du régime du DRS qui gère la Kabylie avec une main de fer.

30 mars, 2013
Selon un responsable de cette entreprise publique

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« Chaque Kabyle a payé ou paye encore les factures qui n’ont pas été réglées entre la période de 2001 à 2004, et ce, d’une manière indirecte et sans que le client ne se rende compte de rien », révéla notre source.

Le régime central d’Alger réserve toujours une gestion spécifique à la région de la Kabylie. C’est une réalité qui n’est plus à démontrer. En plus du domaine culturel qu’il gère avec un système d’arabisation effréné, le domaine économique n’échappe pas à la politique d’hypocrisie généralisée du régime du DRS qui gère la Kabylie avec une main de fer.

Les révélations faites par un responsable de la Sonelgaz de Tizi Wezzu font froid au dos. Notre source, qui a exigé l’anonymat, nous a indiqué, et avec preuves à l’appui, que le protocole d’accord signé entre le gouvernement d’Ahmed Ouyahia en 2004 avec les 24 délégués des Aarch, lors de leurs négociations, n’est que de la poudre aux jeux, concernant le point relatif au non-paiement des factures d’électricité par les Kabyles durant les évènements du printemps noir, entre 2001 et 2003.

Le responsable de la Sonelgaz de la direction de Tizi Wezzu a affirmé que ce point n’est jamais respecté. « Normalement, il est stipulé dans le protocole d’accord signé par la délégation des aarch, conduite par Belaïd Abrika et le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia que les dettes des factures non-payées, en signe de désobéissance civile, seront épongées par l’Etat. Mais, le pouvoir n’a pas tenu ses engagements.

A vrai dire, chaque Kabyle a payé ou paye encore les factures qui n’ont pas été réglées de la période allant de 2001 à 2004, et ce, d’une manière indirecte et sans que le client ne se rende compte de rien », révéla notre source. « Nous étions destinataires d’une note spéciale et secrète de la part du gouvernement qui nous a ordonné d’établir le montant impayé de chaque abonné.
Par la suite, l’antécédent impayé sera inclus des factures d’après 2004 et le toit sera remboursé par le client réfractaire graduellement sans même qu’il ne se rende compte de rien. Par exemple, si un abonné cumule une somme de 20 000 dinars de factures impayées, on inclura 500 dinars dans chaque facture et au bout de 40 factures, le tout est réglé, mais avec l’inclusion d’une pénalité de retard de paiement qui est estimé à 50% des montants des factures impayées.
« Cette note est appliquée à la lettre par la Sonelgaz », ajoute le responsable. Ce dernier précise que des intérêts inestimables sont réalisés par la Sonelgaz. « C’est pour cette raison d’ailleurs que le nombre de clients qui font des réclamations ne cesse de grimper. Ils s’étonnent lorsqu’ils constatent les montants gonflés de leurs factures », ajoute interlocuteur pour étayer ses dires.
Il pense même que ce n’est pas le même barème de paiement qui est appliqué dans d’autres régions d’Algérie. « Je ne suis pas vraiment sûr, mais il me semble que les autres clients de notre entreprise, en dehors de la Kabylie, payent moins cher l’électricité. Sinon comment expliquer que des villes moins peuplées de la Kabylie engrangent des intérêts supérieurs comparativement à des villes plus peuplées du pays ? », ajoutera notre source.

Notons que le refus de régler les factures d’électricité a été décidé à l’unanimité des représentants de toutes les localités de la Kabylie.
La raison n’est autre que les insultes proférées par la télévision algérienne envers les Kabyles et la campagne de dénigrement et de propagande envers les jeunes de la région qui tombaient comme des mouches sous les balles assassines des gendarmes, rien que pour avoir réclamé leurs droits les plus élémentaires pour une vie digne. Cette télévision justement est financée par l’argent de la Sonelgaz. Donc les Kabyles avaient refusé de payer pour une chaîne de télévision qui les insulte et excelle dans le dénigrement, l’intox, la désinformation et la haine. Mais Ouyahia les a trahit. Il ne sait pas faire autre choses que de trahir les siens.

Youva Ifraouène

Tiziouzou L’ancien maire FLN condamné à deux ans de prison ferme

23 mars, 2013
 Tiziouzou

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C’est le cinquième maire, pour rappel, à être condamné par la justice pour corruption à Tiziouzou en l’espace de quelques jours. Ils ont tous été aux commandes de la commune de Tiziouzou. La semaine passée, le juge du tribunal de la ville d’Azuguen, a prononcé des peines allant de 7 à 10 années de prison ferme à l’encontre de quatre anciens maires du parti dit d’opposition , le Font des Forces Socialistes (FFS).

La corruption au sein de l’administration et des instances élues n’épargne aucune institution en Algérie. Apparemment aucun responsable n’est sain. Les quelques révélation rendues par la justice font déjà froid au dos. Et ce n’est là que la partie visible de l’iceberg. Un ex-maire, Belhadj Mohand Mouloud, son vice-président, tous issus de l’éternel parti au pouvoir, le Front de Libération National (FLN), ont été condamnés aujourd’hui, par la cour d’appel de Tiziouzou à deux années de prison ferme en plus du versement d’une amende de 100.000 dinars chacun. Une autre personne, un agent administratif a écopé, lui aussi, et dans cette même affaire d’une peine de 18 mois de prison ferme. Les griefs retenus contre les trois accusés sont : « détournements de matériaux de construction, pièces détachées, équipements sportifs et appareils de chauffage d’une valeur de plusieurs milliards de centimes ». Les inculpés ont détourné des matériaux de construction, pièces détachées, équipements sportifs et appareils de chauffage d’une valeur de plusieurs milliards de centimes. Des preuves irréfutables sont présentées contre eux. C’est le cinquième maire, pour rappel, à être condamné par la justice pour corruption à  Tiziouzou en l’espace de quelques jours. Ils ont tous été aux commandes de la commune de Tiziouzou  . La semaine passée, le juge du tribunal de la ville d’Azuguen, a prononcé des peines allant de 7 à 10 années de prison ferme à l’encontre de quatre anciens maires du parti dit d’opposition , le Font des Forces Socialistes (FFS). Ils sont poursuivis pour dilapidation de deniers publics et passation de marchés contraires à la réglementation. Trois des accusés présents au procès, Cherak Omar, Ait Ahmed Chrif et Bensalem Arezki, ont écopé de 7 ans de prison ferme pour chacun. Le quatrième ex-maire, qui est toujours en cavale, Ahmed T, est, quant à lui, condamné par contumace à une peine de 10 années de prison ferme. Une amende d’un million de dinars est aussi infligée aux quatre accusés. La question qui de pose, ces cinq anciens maires condamnés à des peines de prison ferme sont-t-ils les seuls coupables ? Et les autres directeurs, chefs de daïras, walis sont-ils sains ? La réponse est claire : rares sont les responsables intègres de nos jours.

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